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Dans le sillage de la tension régionale et de la crise gouvernementale au Liban - qui a poussé récemment le Fonds monétaire international (FMI) à revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour l'ensemble des pays de la région -, la banque britannique d'investissement Barclays Capital a estimé, dans un récent rapport, que l'activité économique du Liban devrait continuer à ralentir cette année.
Même s'il paraît peu probable que le pays connaisse des vagues de protestations similaires à celles actuellement en cours dans d'autres pays arabes, l'absence de gouvernement se traduit néanmoins par un vide sur le plan décisionnel qui affecte l'économie locale, a souligné le rapport.
La croissance de l'indicateur synthétique de la Banque du Liban (BDL) a ralenti au quatrième trimestre de 2010, atteignant en moyenne 10,84 % contre 13,6 % en 2009. Selon Barclays, cela est dû en partie au ralentissement de l'activité au sein des secteurs de l'immobilier et du tourisme, ainsi qu'au recul de la consommation des ménages - illustré par la contraction des recettes générées par la TVA et les douanes.
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Source: L'Orient le Jour
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