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Algérie : Abderrahmane Benkhalfa, expert confiance FCM devient ministre des finances

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Abderrahmane Benkhalfa intervient aux Ateliers franco-algériens de l'arbitrage et de la médiation organisés par FCM à Alger en mai 2014

Abderrahmane Benkhalfa intervient aux Ateliers franco-algériens de l’arbitrage et de la médiation organisés par FCM à Alger en mai 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

Abderrahmane Benkhalfa, né le 2 juillet 1959 à Tiaret est un expert financier et nouveau ministre des Finances de l’Algérie depuis le 14 mai 2015.

Il est docteur en Sciences de gestion, diplômé de l’université de Grenoble.

Il a été directeur de l’Association des Banques et des Établissements Financiers d’Algérie (ABEF)

Ses dernières déclarations collectées par le quotidien El Watan

– Monnaie : «La valeur officielle du dinar doit être dévaluée pour promouvoir la compétitivité réelle de l’économie, au lieu de réévaluer le dinar de manière artificielle et administrative.»

– Croissance :  «On ne peut arriver à un objectif de croissance de 7% avec une Agence de développement de l’investissement, une Agence de l’entreprise à caractère administratif et seulement 200 entreprises viables.»

– Secteur public économique et bancaire : «Il est impératif de changer le mode de gouvernance du secteur public, tout comme celui des entreprises et des banques solides mais commercialement faibles, pour en faire des secteurs dynamiques et innovants. Faute de quoi, ceux-ci seront face à une concurrence qu’ils ne pourront pas maîtriser.»

– Investissement : «En réalité, nous sommes en train de dépenser et non d’investir. Pour changer ces comportements, il faut une rénovation de l’administration publique et celle du tissu d’entreprises tout comme le règlement de la question de l’investissement étranger et des flux de capitaux.»

– Investissement étranger : «Il faut stabiliser l’investissement, la fiscalité et le transfert des bénéfices pour les opérateurs étrangers. Un partenaire étranger doit savoir ce qu’il peut gagner et ce qu’il peut transférer.»

– Diaspora  : «Il faut une législation préférentielle au profit de la diaspora.»

– Monétique : «La monétique est limitée aux opérations de retrait, alors qu’il faut développer la monétique de paiement et le paiement à distance. Seuls 3000 à 4000 appareils de paiement sont disponibles dans les commerces, ce qui reflète une faiblesse du secteur. Une autre lacune est révélée par la bancarisation de l’économie, avec la présence d’une agence bancaire pour 25 000 habitants, contre 5000 à 10 000 dans les pays voisins.»

Voir une interview récente sur radio M

https://youtu.be/Krc6O_h9TQU