Banque, assurance
Les pays émergents s'emparent du paiement par mobile

06/2008
Payer ses factures ou faire des virements par téléphone portable. Le système séduit massivement dans les pays en voie de développement, en permettant aux personnes non bancarisées de réaliser des transactions.


Les personnes non bancarisées trouveront dans le téléphone portable un moyen efficace de réaliser des transactions et de profiter de services bancaires. Le système, qui permet de régler des biens et services depuis un mobile n'oblige en effet pas à posséder de compte en banque : les transactions peuvent s'effectuer après l'achat d'une carte prépayée, par exemple, ou après la remise de la somme en main propre dans un relais. L'information n'est pas nouvelle. Ce qui l'est, c'est l'ampleur qu'elle devrait prendre. Selon Juniper Research, qui publie une étude sur le sujet, près de 42 milliards de transactions seront effectuées depuis un téléphone portable en 2011. Ce, en grande partie par les millions de personnes habitant dans des pays en voie de développement. Ou celles des pays industrialisés qui ne bénéficient pas de compte bancaire, en raison de leur situation sociale ou de leur âge.

Dématérialiser pour sécuriser

"Dans les pays en voie de développement, le mobile est un véritable moyen de sécuriser la personne et les fonds qu'elle possède. Il permet de dématérialiser l'argent", souligne ainsi à L'Atelier Eric Delannoy, vice-président du cabinet de consultants Weave. Reste un problème, et de taille : celui de la législation. La plupart des pays émergents n'appartiennent pas à l'écosystème MFS (Mobile Financial Services). "Ces pays sont souvent en friche en termes de réglementation. Plusieurs mesures sont à prendre, notamment pour éviter la mise en place de réseaux parallèles de création de monnaie ou de blanchiment", ajoute le vice-président de Weave. Et selon lui, cette question est majeure : "Les flux de transaction ne doivent pas déréguler l'économie monétaire locale, qui est fragile dans les pays en voie de développement". Surtout que, rappelle-t-il, le développement du m-banking est un enjeu de développement public. "Il vise à capter une partie du circuit informel pour le ramener vers le secteur formel, qui lui est contrôlé".

Un business model à trouver

La plupart des pays industrialisés ont d'ores et déjà des règles très strictes et sont sous des législations qui régulent le secteur de la finance. Ce, afin de protéger à la fois le consommateur et le commerçant. Les nations qui ne sont pas sous couvert de ces lois pourraient ainsi se retrouver dans l'obligation de débourser d'importantes sommes pour mettre au point un écosystème alternatif en harmonie avec celui en vigueur. Particulièrement en ce qui concerne les transferts de fonds. Mais pour Eric Delannoy : "le vrai problème est celui de la rentabilité du modèle". Pour gagner de l'argent, les fournisseurs doivent en effet facturer les opérations. Or les populations visées sont financièrement fragiles, et rendent difficile la création de la valeur. "Les organisations - fournisseurs, équipementiers, opérateurs - devront être capables d'en supporter le coût, à leur charge ou remboursé par l'Etat, et sans générer ensuite d'importants bénéfices", conclut-il.

Mathilde Cristiani, L'Atelier BNP Paribas, Publié le 17 Juin 2008
Lu sur www.atelier.fr,© 2008, L'Atelier BNP PARIBAS

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Assemblées annuelles de la BAD : admission de la Turquie

05/2008
Les assemblées annuelles 2008 du Groupe de la Banque africaine de développement se sont achevées à Maputo, la capitale du Mozambique, le jeudi 15 mai 2008, après deux jours d’intenses délibérations, entérinant le rapport annuel du Groupe ainsi que son programme opérationnel pour 2008.

Parmi les jalons importants des assemblées annuelles 2008, citons l’admission de la Turquie comme un membre non régional, l’extension de la durée du Fonds spécial du Nigeria pour une période de 10 ans et la mise en œuvre d’un fonds spécial pour la reconstruction et le développement de la région des Grands Lacs.
Le président du Groupe de la Bad, Donald Kaberuka, a remercié, dans son allocution de clôture, le gouvernement et le peuple du Mozambique pour leur hospitalité. Il a également exprimé sa gratitude aux présidents Denis Sassou Nguessou du Congo et Emilio Armando Guebuza du Mozambique pour avoir rehaussé de leur participation les travaux des assemblées.
La Bad, a-t-il indiqué, oeuvrait à la conception d’une nouvelle vision stratégique destinée à mieux servir les pays à revenu intermédiaire, à mieux répondre aux préoccupations d’ordre agricole, ajoutant que l’institution s’était résolument engagée à jouer un rôle plus marqué dans les Etats fragiles.
M. Kaberuka a réitéré à cette occasion son appréciation de la réponse de la communauté internationale à la crise alimentaire.
Il s’est par ailleurs félicité de l’adhésion de la Turquie au Groupe de la Bad, signe supplémentaire de la reconnaissance croissante de l’institution comme canal idéal des ressources de développement destinées au continent.
Le résumé officiel des travaux des gouverneurs a rappelé que les assemblées annuelles 2008 s’étaient déroulées dans un contexte marqué par une flambée soudaine des cours du pétrole et une augmentation record des prix agricoles, provoquant des tensions dans plusieurs pays africains. Les gouverneurs ont à cet égard appelé à une mobilisation rapide pour fournir aux pays africains frappés par la crise alimentaire l’assistance dont ils avaient tant besoin.
Les gouverneurs ont également réservé un accueil favorable aux conclusions du rapport indépendant du Panel haut niveau sur l’avenir de la Banque, tout en se félicitant de la 11e reconstitution réussie des ressources du Fonds africain de développement. Ils ont félicité à leur tour la Turquie pour son adhésion au Groupe de la Bad, devenant ainsi le 78e pays membre de l’institution.
Les gouverneurs ont réaffirmé que le siège du Groupe de la Bad demeurait Abidjan, en Côte d’Ivoire. Ils ont précisé que la relocalisation temporaire des activités de la banque à Tunis était prolongée de 12 mois supplémentaires à partir du 3 juin 2008. Tout en se félicitant des progrès accomplis par le pays hôte pour restaurer la paix et la stabilité, ils ont enjoint le conseil d’administration à suivre de près l’évolution de la situation du pays hôte.
Le président Kaberuka a annoncé que les prochaines assemblées annuelles se tiendraient à Dakar, au Sénégal. M. Kaberuka a également informé les participants que l’institution se doterait très bientôt de bureaux à Luanda (Angola) et à Alger (Algérie), ajoutant que les négociations pour l’établissement d’un bureau régional étaient très avancées avec l’Afrique du Sud.

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6e édition du Baromètre des finances solidaires
Finansol
L’épargne solidaire : solide et solidaire !

Paris, le 19 mai 2008
La 6e édition du Baromètre des finances solidaires Finansol – La Croix – IPSOS confirme la bonne santé des finances solidaires. En cette période de morosité des marchés financiers, elles poursuivent leur croissance à deux chiffres : en 2007, l’encours a augmenté de 33% pour atteindre la somme record de 1.7 milliard d’euros.
En progression de 33% par rapport à l’année dernière, l’encours de l’épargne solidaire témoigne de la vigueur du secteur mais surtout de sa solidité. L’ensemble  des placements solidaires ont connu des taux de croissance exceptionnels, compris entre 25 et 50%,  portant l’encours à 1.7 milliard d’euros.
Globalement, les performances financières des placements solidaires ont été meilleures que celles des placements classiques. Notons les performances remarquables des livrets solidaires (de 1% à 4.11% en 2007), des actions non-cotées et comptes à terme (jusqu’à 8.13%) et des OPCVM (jusqu’à 8.32%). En 2007, pour comparaison,  l’indice CAC 40 n’a progressé que de 1 ,3%. L’ensemble des placements labellisés Finansol ont démontré que, dans un contexte financier difficile, ils restaient financièrement compétitifs.
Leurs performances solidaires évoluent elles aussi très favorablement: les actions non-cotées sont les championnes de la solidarité en présentant le plus fort degré de solidarité (rapport entre encours collectés et montant investi dans la solidarité) de l’ensemble des placements solidaires.
En 2007, l’épargne portant le label Finansol a représenté 366 millions d’euros  d’investissements dans des activités solidaires. Quatre secteurs d’activités  ont bénéficié prioritairement de la vitalité des finances solidaires : Emploi, Social et Logement, Environnement et Solidarité internationale. Avec 25 000 emplois créés cette année et plus de 1 000 familles logées, les finances solidaires jouent pleinement leur rôle de soutien aux projets sociaux, environnementaux et humanitaires. « Par opposition aux sommes cumulées pour soi ou pour les siens, épargner solidaire c’est aussi épargner pour les autres », souligne François de Witt, président de Finansol.
Les finances solidaires correspondent en effet à une attente d’humanité et de fraternité des Français, comme le révèle le sondage IPSOS - Finansol. 35% des Français déclarent avoir déjà entendu parler de l’épargne solidaire (+8 points par rapport à 2006). Les nouvelles mesures fiscales (loi TEPA, amendement Finansol) répondent aux arguments avancés par les sondés quant à leur motivation pour souscrire à un tel type de placement : les avantages fiscaux représentent un facteur incitatif important en faveur de la souscription à un produit d’épargne solidaire.
Le baromètre est intégralement publié dans le cahier économique de La croix daté du 19 mai 2008.

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A Tunis, état des lieux de la microfinance en Méditerranée

05/2008
La Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP) et Sanabel, le réseau des institutions de microfinance des pays arabes, ont tenu le 5 mai à Tunis une conférence sur le thème
« Microfinance en Méditerranée : quel impact ? ».  Celle-ci a réuni près de 400 participants, venus débattre avec une trentaine d’intervenants, issus des institutions de microcrédit, du secteur bancaire, des institutions de financement, des milieux académiques et de la société civile.  A cette occasion, une étude a été rendue publique sur l’impact économique et social de la microfinance dans le bassin méditerranéen. Cette étude participe d’une meilleure compréhension des enjeux et perspectives de la microfinance dans la région méditerranéenne.
 
Quelques conclusions de l’étude
En région méditerranéenne, la microfinance représente un marché potentiel de 40 millions de bénéficiaires. Aujourd’hui, il ne sont que 9 millions à recevoir un appui de la part de l’ensemble des acteurs opérant dans ce secteur. L’étude recense de nombreuses indications attestant de l’impact bénéfique de la microfinance pour ses clients, notamment pour l’amélioration des revenus des ménages et des bénéfices des micro-entreprises. Elle relève également d’importants potentiels inexploités : le microcrédit demeure par exemple le principal produit offert, alors que ses clients devraient pouvoir également accéder à d’autres services tels que la micro-épargne, les produits d’assurance ou le transfert de fonds. A cet égard, et contrairement à d’autres régions du monde, le cadre juridique et règlementaire constitue encore en Méditerranée un obstacle à l’épanouissement du secteur et aux institutions de microfinance qui envisageraient d’accepter des dépôts ou de se transformer en établissements bancaires.

L’activité de la FEMIP dans le secteur de la microfinance en Méditerranée
En cinq années d’activité en faveur d’institutions de microfinance en Méditerranée, la FEMIP est devenue l’un des trois principaux bailleurs de fonds de la région pour ce type d’opérations, avec un peu plus de 23 millions d’euros alloués depuis 2003. La priorité de la FEMIP est de contribuer à l’expansion des institutions de microfinance en les aidant à se doter de structures de gouvernance appropriées et à s’intégrer sur les marchés financiers locaux de façon à pouvoir y lever des fonds de manière autonome. Elle privilégie les opérations de petite dimension à très haute valeur ajoutée.  Ses interventions, financées sur ressources mises à disposition par le budget communautaire, prennent la forme de prêts en monnaie locale ou d’apports en fonds propres et peuvent être complétées par de l’assistance technique, une offre complète qui est particulièrement appréciée.
 
Un prêt de 2 millions d’euros a par exemple été accordé en décembre 2007 à Enda Interarabe, association de microfinance basée en Tunisie, qui devrait lui permettre de financer plus de 500 000 microcrédits. Autre exemple, la FEMIP a signé en faveur de quatre institutions de microfinance marocaines (Al Amana, AMSSF/MC, Fondep et Zakoura) deux lignes de crédit de 10 millions d’euros chacune, visant à leur permettre d’asseoir leur développement et ainsi, d’acquérir plus rapidement la capacité d’emprunter seules sur le marché local.  Des interventions en Algérie, Egypte, Jordanie et Syrie sont également à l’étude.

A propos de la FEMIP
La FEMIP a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays méditerranéens (Algérie, Egypte, Gaza/Cisjordanie, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Tunisie) par des prêts ou des participations en capital. Ses deux priorités sont le soutien au secteur privé, moteur d’une croissance durable, et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés. La FEMIP est aujourd’hui le premier partenaire du développement des pays méditerranéens, avec plus de 7,4 milliards d’euros investis depuis 2002, dont 1,4 milliard en 2007.

Sanabel
Sanabel, le réseau de la microfinance dans les pays arabes, fondé en Tunisie en 2002, compte 58 membres dans 11 pays arabes. Il tient sa cinquième conférence annuelle à Gammarth, Tunisie, du 6 au 8 mai 2008 où plus de 500 participants sont attendus.

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Mobile Money Summit 2008

05/2008
Throughout the world, mobile banking can bring low-cost financial services to millions of people, especially in developing countries where banking services are not readily
available. It also has enormous potential to open new markets for organizations that can facilitate it. Mobile Money Summit 2008 will give you the insights and connections to make the most of this global phenomenon.

The summit will be held in Cairo May 14 – 15. Read more

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 Anima : Panorama des fonds d'investissement Euromed

05/2008
Depuis septembre 2006, Anima a mis en place un nouvel observatoire euro-méditerranéen sur les fonds d'investissement. Cet outil a permis de dresser un état des lieux du capital investissement (ou "private equity") destiné aux pays sud-méditerranéens et de mettre en évidence la progression très rapide de cette activité essentielle pour le financement des entreprises.

Document de synthèse  publié par Anima à l'occasion du 2e Euromed Capital Forum, tenu à Tunis du 24 au 26 avril 2008. Malgré toute l'attention portée à sa rédaction, ce document est encore provisoire.

Lire le document de synthèse du 2e Euromed Capital Forum, Tunis du 24 au 26 avril 2008

Remarques et commentaires éventuels, pour l'améliorer www.anima.coop.

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 BAD : Séminaire de haut niveau sur les finances en Afrique au XXIe siècle

04/2008
L’Institut multilatéral d'Afrique( Banque Africaine de Développement,  Fonds Monétaire International, et Banque Mondiale) a organisé le jeudi 10 avril 2008 à Tunis, un séminaire de haut niveau sur « les finances en Afrique au 21ème siècle », qui s’est focalisé sur le développement des secteurs financiers et des marchés en Afrique subsaharienne, ainsi que leur contribution au développement du continent.
Les discussions ont porté sur trois thèmes principaux : le développement des institutions financières et des marchés ; l’efficience et la fiabilité du secteur financier ; et la politique dans un environnement institutionnel défavorable. Des communications ont été effectuées par d’éminents orateurs venus d’Afrique et d’ailleurs, notamment des ministres et responsables de banques centrales, des représentants d’institutions financières internationales, du secteur privé et d’universitaires.
Les participants ont passé en revue toutes les questions et partagé leurs expériences respectives. La rencontre a été l’occasion de souligner l’importance de la finance dans la croissance. Elle a également permis d’approfondir la compréhension des contraintes majeures à l’émergence d’un système financier fiable dans la plupart des pays africains. Les meilleures pratiques concernant la supervision des activités bancaires et leur application au contexte africain, le rôle dévolu aux banques centrales, et aux sociétés d’Etat, dans la promotion d’une monnaie dynamique et des marchés de capitaux, ont été également mis en exergue lors de ce séminaire.
Lire la synthèse

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Lu sur www.cfo-news.com
Moody's : La Finance islamique explore de nouveaux horizons en Afrique

04/2008
La finance islamique moderne, née au milieu des années 1970, est restée, pendant trois décennies, concentrée sur deux marchés de base - celui du Moyen-Orient (et en particulier les riches exportateurs de pétrole des pays du Golfe) et celui d'Asie du Sud-Est (avec la Malaisie de loin le leader incontesté dans ce secteur ).
Au cours des dernières années, l'expansion de la banque et de la finance islamique s'est accéléré, avec la diversification de l'industrie de prêt dans de nouveaux métiers et de nouveaux territoires au-delà des frontières naturelles du monde musulman.
Les initiatives sur les investissements et les financements conformes à la Charia se multiplient dans tous les domaines, avec des pays aussi importants sur le plan économique que le Japon, le Royaume-Uni et la Chine qui envisagent sérieusement une certaine forme de financement compatible avec la Charia pour leur marché intérieur, offrant ainsi encore plus de crédibilité au phénomène.

Télécharger l'étude en anglais et en format PDF

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Paru chez L'Harmattan
"Construire l'Euroméditerranée" par Pr. Bernard Paranque

03/2008
Cet essai souhaite montrer la nécessité d'une rupture radicale avec l'individualisme méthodologique qui domine en économie, en gestion ou encore en finance. Il prône la nécessité de s'attacher à comprendre les enjeux et les modes de coordination de l'action économique nécessaire pour répondre aux besoins sociaux. Cette coordination est à l'économie, la gestion, la finance, ce que l'interaction est à la physique des particules. C'est par celle-là que se construit la matière, c'est par celle-ci que se construisent les projets humains.
Cette démarche est qualifiée d'euromédienne car au-delà de l'aspect opérationnel, existe un enjeu de société majeur qui est celui de la construction du sens collectif, partageable et partagé. Il ne peut y avoir de démocratie sans projet partagé et celle-ci ne peut ni être déléguée, ni se fonder dans un retour au passé témoignage d'une peur de l'avenir.
Une première partie montre comment engager cette rupture épistémologique et méthodologique en rappelant combien l'homme en société a toujours eu besoin de « figures » pour dessiner les modalités et le contenu du bien être collectif, de dieu(s) au marché en passant par le prince pour, de nos jours, s'identifier à l'actionnaire. Cette partie se conclut sur l'analyse de cette catégorie difficilement saisissable qu'est la PME, pour laquelle on verra que l'enjeu est d'une part le mode de coordination de son développement et d'autre part la capacité à maintenir la cohérence compatible avec ses environnements.
La deuxième partie s'inscrit dans une volonté d'illustration opérationnelle de ce qu'apporte la rupture prônée, fondée sur trois concepts présentés en première partie : la complexité, la diversité et la temporalité. La complexité est celle des interactions et la diversité celle du champ des possibles liés à la complexité des causes et donc de leur manifestation.
Bernard Paranque

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3 et 4 juillet 2008 au Palais du Pharo
3e journées de l’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (UMCE) à Marseille : "L’entreprise, moteur de la Méditerranée"

03/2008
Les 3 et 4 juillet 2008, le MEDEF international, l’UPE 13 et la CCI Marseille Provence organisent les 3e journées de l’UMCE sur le thème : « L’entreprise, moteur de la Méditerranée ». Créée en 2002, l’Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises rassemble les fédérations patronales méditerranéennes. Le 1e juillet, la France prend la Présidence du Conseil de l’Union Européenne : une formidable opportunité pour le monde de l’économie de renforcer ses relations avec les chefs d’entreprises du bassin méditerranéen.

Tournée vers la Méditerranée, Marseille Provence, carrefour géographique et culturel, est un important pôle d’échanges économiques euroméditerranéens. A l’heure où la France et l’Europe mettent en place « une organisation économique euroméditerranéenne », basée sur la création d’une vaste zone de libre échange et de prospérité, la tenue de cet événement à Marseille prend toute sa résonance.

“Les entrepreneurs du sud veulent démontrer qu’ils sont les premiers ambassadeurs de la construction de la région euro-méditerranéenne. Choisir Marseille Provence comme l’épicentre de cette stratégie, c’est lui redonner sa vocation historique de métropole d’échanges économiques et de mixités culturelles », souligne Jacques Pfister, Président de la CCI Marseille Provence.

Les 3e journées de l’UMCE réuniront pendant deux jours les représentants patronaux méditerranéens et européens, des chefs d’entreprises et des institutionnels.

  • Plus de 4000 acteurs et décideurs du monde économique des deux rives de la Méditerranée.
  • Une centaine de ministres, personnalités politiques et leaders d’opinion de la région euroméditerranéenne.
  • 39 pays de l’Europe et de la Méditerranée représentés.
  • 50 intervenants pour des rencontres et des débats.
  • 1 000 m2 de surface d’exposition .

Le 2 juillet, Marseille accueillera également la Conférence des ministres du commerce d’Europe et de Méditerranée. En clôture de cette réunion, un dîner aura lieu en présence des Ministres et des chefs d’entreprises de Méditerranée.

Communiqué CCIMP

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Les programmes EFMA des Conferences du printemps 2008

03/2008
• Crédit hypothécaire, Barcelone, 3-4 avril > www.efma.com/hypotheque
• Co-branding et cartes bancaires, Paris, 16  avril > www.efma.com/cobranding
• Traitement des espèces, Barcelone, 17-18 avril > www.efma.com/especes
• Le marché des seniors, Milan, 15-16 mai > www.efma.com/senior
• Les services bancaires aux PME, Milan, 15-16 mai > www.efma.com/sme-fr
• La banque mobile, Paris, 15 avril > www.efma.com/mobile
séminaire limité à 30 personnes et réservé aux membres EFMA

Télécharger les infos pratiques et le bulletin d'inscription
Pour en savoir plus : www.efma.com

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20-21 Febuary 2008, Brussels
XIIth Euro-Mediterranean Conference on Economic Transition

02/2008
Thème de cette année : Financial and Banking Services
Lire le programme

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March 11 & 12, 2008
Seminar on Corporate Governance Issues in Islamic Finance

Kuala Lumpur/Washington, D.C., February 7, 2008
The Islamic Financial Services Board, the World Bank Group Corporate Governance Department, and the IFC Global Corporate Governance Forum are organizing a joint seminar on corporate governance issues in Islamic finance. The two-day seminar will be hosted in Manama by the Central Bank of Bahrain on March 11 to 12, 2008.
The seminar aims to increase awareness of corporate governance issues in Islamic finance, including banking, insurance, and capital markets (particularly collective investment schemes), among financial regulators and market participants. It will be structured around the corporate governance standards that were developed by the Islamic Financial Services Board, with insights from regulatory officials, corporate governance specialists from international multilateral agencies, and industry practitioners.
H.E. Rasheed Mohammed Al Maraj, Governor of the Central Bank of Bahrain, and Professor Rifaat Ahmed Abdel Karim, Secretary General of the Islamic Financial Services Board, will deliver the opening and welcoming remarks.
Peter Dey, Chairman of the Forum’s Private Sector Advisory Group, will deliver a keynote address on the Cross-Sectoral Approach toward Good Governance.  Dey served as chairman of the Toronto Stock Exchange Committee on Corporate Governance in Canada, which released a report entitled Where Were the Directors? (also known as the Dey Report) in December 1994. He will be joined by 19 other speakers.

The seminar’s main objectives are to :

  • Highlight corporate governance issues specific to institutions that offer Islamic financial services and to help regulators and market participants improve their understanding of these, especially as the Islamic financial services industry continues to grow rapidly within the global financial system.
  • Provide stakeholders an opportunity to exchange views and experience about good governance frameworks and best practices.
  • Generate discussion and policy recommendations about strengthening and improving the corporate governance of institutions that offer Islamic financial services, in accordance with internationally accepted standards.

Those interested in attending the seminar can download the registration form from www.ifsb.org.

List of Confirmed Chairpersons and Speakers
- H.E. Rasheed Mohammed Al Maraj, Governor, Central Bank of Bahrain
- Professor Rifaat Ahmed Abdel Karim, Secretary General, Islamic Financial Services Board
- H.E. Dr. Anwar Khalifa. Al-Sadah, Deputy Governor, Central Bank of Bahrain
- Peter Dey, Chairman of Paradigm Capital Inc. & GCGF Private Sector Advisory Group, former Head of Morgan Stanley Canada, former Chair of the Toronto Stock Exchange Committee on Corporate Governance
- Professor Volker Nienhaus, President, Universität Marburg Germany & IFSB Consultant
- Wafik Grais, Senior Advisor, Financial Strategies and Policies, the World Bank
- Sebastian Molineus, ROSC Assessment and Policy Practice, Corporate Governance Department, World Bank Group
- Hiro Tsubota, Regional Financial Officer, Poverty Reduction and Economic Management Sector Unit, East Asia and Pacific Region, the World Bank
- Professor Samy Nathan, Professor of Accounting and Finance, New York Institute of Technology, Bahrain
- Khalid Al-Bassam, Chairman, Bahrain Islamic Bank
- Nada Abdelsater-Assamra, Board Member, the Lebanese Transparency Association, Lebanon
- Sohail Jaffer, Partner, FWU Group, Luxembourg
- Hamid Yunis, Partner, Taylor Wessing, UK
- Ahmed Adil, Partner, Ernst & Young, Bahrain
- Paul Lee, Director, Hermes Equity Ownership Service
- Stilpon Nestor, Principal, Nestor Advisors Limited, UK
- Madhukar Shenoy, Financial Services Partner, PricewaterhouseCoopers, Bahrain
- Dr. Nasser H. Saidi, Executive Director, Hawkamah Institute for Corporate Governance, Dubai International Finance Centre, UAE
- Anne Simpson, International Corporate Governance Network, UK
- Dr. Hamid Alamin Ahmed, General Manager, Al Rowad Financial Services, Sudan
- Professor Simon Archer, Consultant, IFSB
- Madzlan Mohamad Hussain, Senior Project Manager, IFSB

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Communiqué de la FBF & Comité national SEPA
Le virement SEPA a démarré le 28 janvier 2008

01/2008
Une nouvelle étape vers l'Europe des paiements va être franchie : la plupart des banques, en France comme en Europe, proposeront à partir du 28 janvier le virement SEPA à leurs clients, conformément au calendrier prévu.

Ce nouveau virement européen va remplacer progressivement le virement utilisé aujourd’hui en France. Le principal changement porte sur les coordonnées bancaires employées : pour émettre un virement, il faudra désormais communiquer à sa banque les coordonnées bancaires du bénéficiaire sous forme d’IBAN* et de BIC**, au lieu du RIB actuel. Ces coordonnées bancaires figurent déjà sur les relevés de compte et les relevés d’identité bancaire depuis plusieurs années mais, avec le virement SEPA, leur utilisation devient obligatoire dans tous les pays de l’espace SEPA*** .

Avec le virement SEPA, les clients particuliers vont bénéficier d’un service plus clair et plus sûr, leur permettant d’émettre et de recevoir des virements dans tous les pays européens dans les mêmes conditions de fiabilité, de rapidité et de prix. L’utilisation du BIC et de l’IBAN facilitera en effet le bon acheminement des opérations, qui seront exécutées dans un délai maximum garanti de trois jours. Il s’agit bien entendu d’un maximum et les banques pourront s’engager sur un délai plus court.

Le virement SEPA permettra en outre aux clients entreprises et administrations de renforcer l’automatisation de leurs traitements, grâce à l’utilisation de standards internationaux. Ils pourront notamment disposer de 140 caractères (au lieu de 31 aujourd’hui) pour transmettre des informations commerciales directement jusqu’au bénéficiaire, ce qui facilitera le rapprochement automatique des factures et des paiements. SEPA favorisera également le développement de l’activité internationale et permettra aux entreprises qui le souhaitent de centraliser la gestion de leurs paiements européens.

Le virement est le deuxième moyen de paiement le plus utilisé en Europe (avec 30 % des opérations en volume), derrière la carte bancaire (34 %) et devant le prélèvement (25 %) (Source : BCE, Blue Book, 2006).

Qu’est-ce que le projet SEPA ?
Le projet SEPA (Single Euro Payments Area – espace unique de paiements en euros) est un projet européen qui s’inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L’ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l’ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur pays.

Quel est le rôle du Comité national SEPA ?
Le Comité national SEPA coordonne la mise en œuvre des moyens de paiement européens en France. Il regroupe des représentants de l’ensemble des acteurs concernés : banques, administrations, entreprises, commerçants et consommateurs, ainsi que des parlementaires et des représentants du Conseil économique et social, de l’Association des maires de France et de la presse.

* L’IBAN (International Bank Account Number) est une norme internationale d'identification des comptes bancaires. Il est composé du code pays où est localisé le compte (FR pour la France), d’une clé de contrôle et de l'identifiant national du compte (le RIB pour la France). La longueur de ce dernier identifiant varie selon les pays. En France, le RIB comptant 23 caractères, l’IBAN en comprend 27.
** Le BIC (Bank Identifier Code) est un code, normalisé au niveau international, qui identifie une institution financière dans le pays où elle est implantée. Il permet aux banques d’identifier automatiquement la destination des transactions et de les acheminer vers leur destinataire.
*** L’espace SEPA est composé des pays de l’Espace Economique Européen et de la Suisse.

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Symposium International les 24 et 25 avril 2008
2e Forum Euro-Méditerranéen du Capital Investissement : Le capital investissement, accelérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée

01/2008

2e Forum Euro-Méditerranéen du Capital Investissement
Symposium International  les 24-25 avril 2008 à Tunis

Forte du succès de la première édition de son Forum, à Lyon en mai 2005, l’Association « Euromed Capital Forum » réunira quelque 500 professionnels et partenaires du Capital Investissement des pays riverains de la Méditerranée à Tunis, les 24 et 25 avril 2008.

C’est en Tunisie, dans un cadre d’exception sur les côtes de Carthage, que professionnels du Capital Investissement, investisseurs institutionnels, chefs d’entreprises, dirigeants du monde économique et financier et responsables politiques, se retrouveront les 24 et 25 avril 2008 pour partager leurs expériences et soutenir la dynamique de l’investissement en capital dans la région Euromed, et spécialement sur la rive sud de la Méditerranée.

La Tunisie, du fait de l’expérience et des performances de ses professionnels du Capital Investissement au cours des dix dernières années, se positionne comme l’un des pionniers de cette activité au Maghreb. « Euromed Capital Forum » se réjouit du soutien qu’apportent les autorités et la communauté des affaires tunisiennes à cette première édition hors d’Europe de son Forum.

Ce Forum poursuivra plusieurs objectifs : rapprocher les différents acteurs du Capital Investissement et partager leurs expériences ; créer des passerelles professionnelles dans l’ensemble du Bassin Euro-Méditerranéen ; favoriser la croissance des entreprises du secteur privé et la création d’emplois en contribuant au développement du Capital Investissement dans la région Euromed ; accompagner le programme de privatisation des entreprises publiques, et participer ainsi au développement des marchés financiers des pays concernés.

Les principaux thèmes débattus durant ce deuxième Forum seront les suivants :

  • Quelle est la situation du Capital Investissement dans les pays du pourtour méditerranéen ?
  • Quels sont les facteurs d’attractivité de la zone Euromed, et particulièrement des pays de la rive sud de la Méditerranée ?
  • La stratégie d’investissement des Pays du Golfe : quelle valeur-ajoutée attendre de cet afflux de liquidités pour les pays riverains de la Méditerranée ?
  • Entrepreneurs & Capital Investissement : accélérateur de croissance et alternative à l’endettement ?
  • Entreprises & développement : émergence de Champions Régionaux et « success stories » ?
  • Entreprises & LBO : malgré la crise financière, des LBO bien maîtrisés ne facilitent-ils pas les transmissions d’entreprises à la génération de dirigeants en émergence ?
  • Levées de fonds, privatisations, IPOs : de nouveaux acteurs, pour quelles performances ?
  • Le Capital Investissement, vecteur du rapprochement économique Euro-Méditerranéen : Quel rôle pour les associations professionnelles ? Vers la création de Fonds de Capital-Investissement trans-nationaux ? Quelles opportunités d’affaires et de partenariats ?

Ce 2e Forum est organisé par l’Association « Euromed Capital Forum » (voir, ci-après) avec le soutien actif des associations professionnelles du Capital Investissement de la région, de la Banque Européenne d’Investissement/Femip, du Réseau ANIMA et de l’Ecole de Management Euromed Marseille. Le Forum bénéficiera en Tunisie du sponsoring et du support logistique du « Forum de l’Economiste » représenté par Monsieur Hedi Mechri, directeur de la publication « L’Economiste Maghrébin ».

Ce 2ème Forum réunira les acteurs et partenaires du Capital Investissement de la zone Euromed : des investisseurs internationaux, des gestionnaires de fonds, mais aussi des chefs d’entreprises et des décideurs des secteurs public et privé, sont conviés à se retrouver en Tunisie pour deux jours de travaux et d’échanges.

Le Forum comportera deux volets complémentaires :

  • un volet « professionnel », permettant aux spécialistes du métier et à leurs actionnaires d’échanger sur leurs expériences, leurs résultats et sur les potentialités importantes de développement de la zone, au Nord comme au Sud.
  • un volet « networking », permettant aux entrepreneurs et aux gestionnaires de fonds de rencontrer et de mieux connaître des investisseurs non seulement européens, américains ou asiatiques, mais également du Moyen-Orient.

Avec plus de 450 millions d’habitants, 7% de la population mondiale, représentant près de 20% du PIB mondial et 15% des richesses de la planète (mais inégalement réparties), la zone Euro-méditerranéenne représente un ensemble économique considérable et un enjeu d’avenir important. Sa prospérité et sa stabilité dépendent pour une large part du développement des rives sud et orientale du Bassin. Aux côtés des financements publics bilatéraux et multilatéraux, le Capital Investissement a un rôle déterminant à jouer pour l’essor économique de la région, car il est l’outil privilégié du développement du secteur privé local et des partenariats entre entreprises du Nord et du Sud, facteurs de création d’emploi, de transferts de savoir-faire et levier des investissements tant industriels que dans les utilités collectives. La Tunisie, du fait de l’expérience et des performances de ses professionnels du Capital Investissement au cours des dix dernières années, se positionne comme l’un des pionniers de cette activité au Maghreb. « Euromed Capital Forum » se réjouit du soutien qu’apportent les autorités et la communauté des affaires tunisiennes à cette première édition hors d’Europe de son Forum.

Télécharger l'invitation en anglais ou en français
Voir le programme
Inscription :  www.euromed-capital.com

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Petit déjeuner débat de l'Afplane du jeudi 13 décembre 2007
"Comment conjuguer les horizons stratégiques des métiers bancaires ?"

De 8 heures 30 à 10 heures au Cercle France-Amérique
Comment conjuguer les horizons stratégiques des métiers bancaires ?
Avec Jacques Ripoll,  Directeur de la Stratégie du groupe Société Générale

La stratégie d'un grand groupe international, aux activités diversifiées, peut difficilement être univoque. Sans nécessairement se décliner en autant de métiers ou de géographies qu'en comporte l'entreprise, elle doit être a même de prendre en compte cette diversité et conjuguer ainsi différents horizons stratégiques.
Dans ces conditions comment définir puis articuler entre elles, au sein d'un groupe comme la Société Générale, les stratégies d'activités de marche et de banque de réseau, de crédit a la consommation et d'asset management ? Comment juger de la capacité d'équipes aux parcours très différents, a accompagner les changements de modèles ? Comment faire en sorte que ces différentes stratégies soient compatibles avec les exigences de rentabilité a court et moyen terme de toute société cotée ?
Ce sont ces questions auxquelles Jacques Ripoll, à partir de sa propre expérience de Directeur de la Stratégie du Groupe Société Générale, tentera de répondre le 13 décembre dans le cadre des rencontres de l'Afplane. Age de 41 ans, diplôme de l'Ecole Polytechnique, Jacques Ripoll a fait l'ensemble de sa carrière au sein de la SG : a l'Inspection Générale du Groupe tout d'abord puis dans les activités de Dérives Actions entre 1997 et 2003. Avant de rejoindre la Direction de la Stratégie en 2006, Jacques Ripoll était Président de SG Securities et avait la charge de l'ensemble des activités de vente et de trading sur actions à la Société Générale.

Participation 60 euros pour les non membres et 35 euros pour les membres n'ayant pas souscrit le forfait. Réglement par chèque ou virement bancaire

Inscriptions auprès de maryline.gerlach@afplane.org ou
en ligne  

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L’Allemagne, la banque mondiale et la BAD lancent le Partenariat pour le développement du secteur financier en Afrique   
A new partnership to support stronger financial systems in Africa was launched today, by Germany, the World Bank and the African Development Bank.

10/2007
Germany, which championed the partnership under its G8 presidency, stressed that by strengthening African financial systems, the new effort would support economic growth, job creation and poverty reduction.
Heidemarie Wieczorek-Zeul, Federal German Minister for Economic Cooperation and Development , said, “economic development is only possible if there is a thriving financial sector which accords both men and women access to appropriate financial services, enabling them to save, while allowing  businesses to invest and create lasting employment.”
She added that “the lack of financial services is one of the main obstacles to private sector development in Africa.”
A recent World Bank study, Making Finance Work for Africa, points to emerging opportunities for increasing the availability of affordable finance, so that enterprises end up with access to financial services that will help them invest in productivity and expand. During this past decade, African finance has been strengthened by a wave of reforms through which financial repression diminished, state-owned banks became privatized, and foreign banks re-entered the market. New products and technologies have created significant opportunities for innovation. The emergence of stronger African banks and increasing regional integration enable the provision of finance on a larger scale.
Robert T. Zoellick, President of the World Bank, added that “financial sector development will be a strategic driver of growth and employment in Africa. African firms view access and cost of finance as two of the three primary constraints to doing business.”

The study points out some of the challenges that remain to be addressed :

  • Only 20% of adults in Sub-Saharan African hold a bank account at a formal or semi-formal institution. Increasing access to financial services will enable poor people, women in particular, to increase their household incomes, build assets, invest in health and education and reduce their vulnerability to household emergencies.
  • A very low share of deposits in African financial institutions flow into loans to private firms; rather, banks keep high levels of liquid assets and acquire government debt instruments.
  • Firm surveys show that access to finance is one of three biggest constraints for enterprise growth in Africa. More African firms name limited access to and high costs of finance as a key constraint in Africa than in any other region in the world.
  • Only 20% of adults in Sub-Saharan African hold a bank account at a formal or semi-formal institution. Increasing access to financial services will enable poor people, women in particular, to increase their household incomes, build assets, invest in health and education and reduce their vulnerability to household emergencies.
  • The availability of credit for the private sector is improving, but at 14% of GDP is still insufficient to drive growth and private sector development.
  • Interest costs, administrative expenses and collateral requirements for loans are significantly higher in Africa. Interest rate spreads – a measure of financial sector efficiency - average 8% in Africa compared to the world average of 4.8%.

In addressing these challenges, policy makers and financial service providers can take advantage of the technological innovations emerging on the Continent. With the entrance of new technologies like mobile phones into the African market, there is great potential to help overcome remoteness and process-cost barriers to providing payments and making deposits, as well as other types of financial services.
AfDB President Donald Kaberuka, applauded the partnership, noting that “we need to move beyond business as usual in order to strengthen African financial sectors. By making financial sector development a priority in Africa we are getting serious about providing the support that African enterprise needs to grow and generate jobs. We are determined to see steadily wider access to financial services, and at reasonable costs.”
Architects of the effort emphasized that African financial institutions enjoy considerable liquidity. Thus, strategies to strengthen the financial sector should help to unleash the current potential of African banks and other financial institutions. Currently, total credit for enterprises and households is about 14% of the collective Gross Domestic Product in Africa, insufficient to ignite accelerated growth and poverty reduction. An increase to 25% of GDP — a level achieved by many other low-income countries -- would translate to more than $70 billion of additional investment resources for households and firms.
The G8, meeting in Heiligendamm, Germany, in June, 2007, endorsed the partnership to support stronger financial systems in Africa. Representatives from Germany, France, Russia, UK, USA, Sweden, the African Development Bank, CGAP, EU, UN and the World Bank Group confirmed their commitment to financial sector development in Africa and their support for the partnership at a follow-up meeting in Berlin, proposed shared principles for the Partnership and encouraged other stakeholders to join.

The partnership will support actions to advance three primary objectives:

  • Expanding access to financial services by all actors in the economy: firms, individuals and households.
  • Increasing financial depth, diversity and efficiency: as indicated by the ratio of credit to the private sector as a percentage of GDP, improved interest margins and more positive indicators of capital market and other non-bank financial sector development across African financial systems.
  • Strengthening institutional and regulatory capacity; as measured by business environment and other institutional development indicators.

Noting that women represent Africa’s untapped economic potential, Ms. Wieczorek-Zeul stressed that better functioning financial institutions, providing full access to financial services to women, would go a long way to helping create opportunity on the Continent.

For more information:

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Suite de la rubrique Monde méditerranéen de la finance

AU SOMMAIRE...

06/2008 Banque, assurance : Les pays émergents s'emparent du paiement par mobile

05/2008 Assemblées annuelles de la BAD : admission de la Turquie.

05/2008 6e édition du Baromètre des finances solidaires : L’épargne solidaire : solide et solidaire.

05/2008 A Tunis, état des lieux de la microfinance en Méditerranée.

05/2008 Mobile Money Summit 2008 in Cairo.

05/2008 Anima : Panorama des fonds d'investissement Euromed.

04/2008 BAD : Séminaire de haut niveau sur les finances en Afrique au XXIe siècle.

04/2008 Moody's : La Finance islamique explore de nouveaux horizons en Afrique.

03/2008 Vient de paraitre : "Construire l'Euroméditerranée" par Pr. Bernard Paranque.

03/2008 3 et 4 juillet 2008 au Palais du Pharo : 3e journées de l’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises (UMCE) à Marseille : "L’entreprise, moteur de la Méditerranée"

03/2008 Les programmes EFMA des Conferences du printemps 2008.

02/2008 20-21 Febuary 2008, Brussels : XIIth Euro-Mediterranean Conference on Economic Transition.

02/2008 March 11 & 12, 2008 : Seminar on Corporate Governance Issues in Islamic Finance.

01/2008 Le virement SEPA a démarré le 28 janvier 2008.

01/2008 2e Forum Euro-Méditerranéen du Capital Investissement, symposium International les 24 et 25 avril 2008 : "Le capital investissement, accelérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée".

11/2007 Petit déjeuner débat de l'Afplane du jeudi 13 décembre 2007 : "Comment conjuguer les horizons stratégiques des métiers bancaires ?"

10/2007 L’Allemagne, la banque mondiale et la BAD lancent le Partenariat pour le développement du secteur financier en Afrique.

09/2007 La Banque mondiale et l’ONU accélèrent la «chasse» aux avoirs volés au «Sud».

09/2007 A lire, le dernier ouvrage de Bernard Paranque : "L’Euro-Méditerranée : de l’espace géographique aux modes de coordination socio-économiques".

09/2007 En 2006-07, le Groupe de la Banque mondiale a augmenté ses programmes d’aide à la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

09/2007 Quatre institutions multilatérales coordonnent leur action dans le bassin méditerranéen.

09/2007 Cadre Légal - SWIFT, SEPA, MIFid, BALE 2, IFRS... : Fonds propres économiques / Fonds propres réglementaires : vers une totale convergence ?

09/2007 Dari Scannapieco succède à Gerlando Genuardi au comité de direction de la BEI.

08/2007 Bâle II : Coface agréée agence de notation auprès des banques.

07/2007 La BAD dépasse le milliard de dollars d’investissements dans le secteur privé.

07/2007 Evénement les 12 &13 décembre 2007 : Dématérialisation & Finance 2007.

07/2007 Communiqué de la Banque mondiale : Les problèmes de gouvernance, 2007, Indicateurs de gouvernance dans le monde pour la période 1996-2006.

07/2007 La Banque mondiale dévoile ses indicateurs de gouvernance dans le monde pour 1996-2006.

06/2007 Transformation explored in technology and innovation in financial services : scenarios to 2020 in new report from the World Economic Forum.

06/2007 Banque et développement durable : Sustainable Banking, IFC and FT Announce Winners of 2nd Annual Awards.

04/2007 Rapport sur les normes IFRS "The Global Accounting Experiment".

04/2007 Jordan : Bank Marketing and Management Forum.

12/2006 World Bank : Microfinance Comes of Age.

03/2006 Un nouveau livre de la Banque mondiale : "Access for All : Building Inclusive Financial Systems".

03/2006 Micro-credit sector booming in the region.

02/2006 Par Bernard Paranque et Marc Girel : "Systèmes financiers en Euroméditerranée : enjeux, limites et perspectives".

A télécharger (58 ko) : La stratégie de la Banque mondiale dans la zone Mena, zone Moyen Orient Afrique du Nord.

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