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6e conférence euroméditerranéenne
des ministres de l’Industrie : conclusions
11/2006
Rhodes, Grèce, les 21 et 22 septembre 2006
Lire les conclusions de la conférence.
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Commission européenne
La Commission rend accessible au grand public l'ensemble des législations nationales en matière de services financiers
08/2006
La Commission européenne a créé une base de données accessible via
l'internet qui met à la disposition du public l'ensemble des textes
législatifs nationaux mettant en application les directives communautaires
sur les services financiers. Cette initiative était une des tâches visantà «mieux légiférer» prévues dans le Livre blanc sur la politique des services
financiers.
M. Charlie McCreevy, membre de la Commission chargé du marché intérieur et
des services, a déclaré: «C'est un grand progrès dans le sens de
l'amélioration de l'application au niveau national du droit communautaire en
matière de services financiers. Pour la première fois, chaque entreprise,
chaque consommateur et chaque citoyen pourra savoir parfaitement ce que font
les États membres pour améliorer et intégrer davantage les services et
marchés financiers. Les réglementations nationales ne seront plus opaques et
une réglementation superflue ne pourra échapper à personne.»
La base rassemblant les hyperliens devrait faciliter l'ensemble de la
procédure de mise en oeuvre et empêcher l'ajout de dispositions
réglementaires superflues, appelées «enluminures». Elle permettra également
de réduire les coûts et de supprimer les obstacles auxquels sont confrontés
les entreprises et les consommateurs, car ils seront en possession des
informations dont ils ont besoin pour mieux tirer profit de la législation
communautaire dans les différents États membres.
Le recours au diagramme indiquant «l'état de la situation» concernant la
législation nationale, qui s'est déjà avéré utile pour accroître
l'efficacité de la mise en oeuvre, sera encouragé comme instrument unique
permettant d'accéder facilement à toutes les informations sur l'application
de la législation au niveau national et de les comparer. La base de données
se trouve à l'adresse suivante:
http://ec.europa.eu/
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Eurosystem and Mediterranean central banks meet for third Euro-Mediterranean seminar
01/2006
The third Euro-Mediterranean seminar, which brings together Eurosystem and non-euro area Mediterranean central banks, was jointly organised by the Bank of Greece and the European Central Bank (ECB) and held in Nafplion on 25 January 2006. In preparation for this seminar, a workshop was held at the ECB in Frankfurt on 21 and 22 September 2005, bringing together senior experts from the central banks of the Eurosystem and the Mediterranean partner countries.
Seminar participants were welcomed by Jean-Claude Trichet, President of the ECB, and Nicholas C. Garganas, Governor of the Bank of Greece. The seminar was attended by governors and high-level representatives of the entire Eurosystem, including Lorenzo Bini Smaghi, member of the Executive Board of the ECB, as well as by governors and high-level representatives of the central banks of Algeria, Cyprus, Egypt, Israel, Jordan, Lebanon, Libya, Malta, Morocco, the Palestinian National Authority, Syria, Tunisia and Turkey. The seminar was also attended by the Vice President of the European Investment Bank and a high-level representative of the European Commission.
The Eurosystem attaches great importance to international contacts and exchanges of views with other central banks at the global level, and its relationship with the central banks of the Mediterranean region is no exception. This Euro-Mediterranean seminar was the third at the level of central bank governors. The first meeting was held in Naples in January 2004 and initiated a multilateral dialogue between Eurosystem and non-euro area Mediterranean central banks, which was continued in the second meeting in Cannes in February 2005. This third seminar showed the continued commitment to these meetings as a regular forum for pursuing an active and ongoing dialogue with the central banks of Mediterranean countries. The seminars thereby cement the Eurosystem’s bilateral contacts with the Mediterranean central banks within a framework for multilateral discussions on issues of common interest.
This year’s seminar focused on recent economic and financial developments in Mediterranean countries, issues and challenges relating to the process of capital account liberalisation, and the reform of monetary policy instruments in Mediterranean countries.
Recent economic and financial developments in Mediterranean countries
Seminar participants underlined the fact that economic and financial developments in the region were generally benign in 2005, with robust growth observed and inflation remaining under control, despite some upward pressure on prices. Nevertheless, participants also agreed that the Mediterranean region is facing a number of economic challenges, in particular unemployment and, in some cases, substantial fiscal deficits and debt. Against this background, participants continued their exchange of views on the need to further encourage structural reforms in order to raise the region’s growth potential.
Capital account liberalisation – issues and challenges
Seminar participants reviewed the experiences of Mediterranean countries with regard to the process of capital account liberalisation. While countries in the region are currently at different stages in this process, participants agreed that the sequencing is important when opening the capital account in order to reap all the benefits of liberalised capital flows. They also pointed out that the macroeconomic framework and the domestic financial system need to be solid to deal with the challenges associated with the liberalisation of capital flows.
Reform of monetary policy instruments in Mediterranean countries
The participants also exchanged views on the reform of monetary policy instruments in Mediterranean countries. They took stock of progress made in the region in the further development of money markets and market-based operational frameworks. Participants also discussed the best tools with which to conduct monetary policy in the presence of a structural liquidity surplus in the banking sector, which is an issue commonly encountered by non-euro area Mediterranean central banks.
European Central Bank
Directorate Communications
Press and Information Division
Kaiserstrasse 29, D-60311 Frankfurt am Main
Tel.: +49 69 1344 8304, Fax: +49 69 1344 7404
Internet: http://www.ecb.int
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Analyse
Nouveau ratio de solvabilité Bâle II :
le point par la Fédération bancaire française
11/2005
En 2007, les banques vont adopter au niveau mondial
un nouveau ratio de solvabilité, selon les recommandations
du Comité de Bâle. Il remplacera le ratio
Cooke entré en vigueur en 1988, dont l'objectif
était de renforcer la solidité et la stabilité
du système bancaire international.
Dans l'Union européenne, les recommandations
de Bâle vont être traduites dans une directive
qui a valeur contraignante. Toutes les banques européennes
devront appliquer le nouveau ratio de solvabilité
en 2007 (2008 pour la méthode avancée).
La Commission européenne a présenté
sa proposition de directive CRD (Capital Requirements
Directive) en juillet 2004.
Les banques françaises soutiennent cette réforme
qui s'appuie très largement sur les travaux de
Bâle. Elles ont toutefois demandé des modifications
sur le projet initial de la Commission, afin que le
futur dispositif européen maintienne une égalité
de concurrence entre les acteurs financiers tant à
l'intérieur du marché européen
que vis-à-vis des pays tiers, notamment les Etats-Unis.
Le 28 septembre 2005, le parlement européen a
adopté un texte de compromis. Il répond
en partie aux demandes de la profession bancaire. Les
banques françaises regrettent cependant que le
texte ne favorise pas davantage l'intégration
de l'Europe bancaire et financière. Le conseil
des ministres des finances de l'Union européenne
a adopté le texte le 11 octobre 2005.
Le
nouveau ratio de solvabilité : un dispositif
adapté au contexte des marchés internationaux
Le développement de certaines techniques financières,
la sophistication des pratiques développées
par les banques pour mesurer les risques rendaient nécessaire
la mise en place d'un nouveau dispositif, plus adapté
au contexte des marchés internationaux.
La réforme vise :
• une mesure plus fine des risques, la prise en
compte de l'ensemble des risques auxquels les banques
peuvent être exposées et l'incitation à
adopter des systèmes de gestion les plus sophistiqués
;
• le renforcement de la surveillance prudentielle
;
• une plus grande transparence financière.
Entre autres avantages, le nouveau ratio rapproche le
capital réglementaire du capital économique.
En effet, les banques qui avaient mis en place leurs
propres moyens d'évaluation des risques ont constaté
un écart entre leurs estimations de fonds propres
pour couvrir le risque réel d'une opération
de crédit et les exigences réglementaires
telles qu'elles découlaient du ratio Cooke.
Le
point en 10 fiches sur le site de la FBF : www.fbf.fr/
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