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07/2009 L'enseignement supérieur et la profession bancaire renforcent leurs liens

07/2009 La profession bancaire mobilisée vers les Universités depuis plusieurs années

06/2009 Succès conforté pour la seconde édition des angels le 15 juin 2009 au Blok. « les facteurs clés de succès d’une levée de fonds auprès des business angels »

06/2009 Marseille : Francis Papazian est nommé directeur de la Communication de la Société Marseillaise de Crédit

06/2009 Départ d’Alain Lemaire et la nomination d’Alain Lacroix en tant que président du directoire de la Caisse d’épargne Provence Alpes Corse

06/2009 Agenda Seconde édition des Angels Cafés le 15 juin 2009 à 18h00 au Blok à Marseille

06/2009 Pays non coopératifs : Les banques françaises prennent l’initiative en Europe

04/2009 Élection du nouveau président pour le Comité des banques Paca de la Fédération bancaire française

03/2009 Crédit Agricole Alpes Provence : "En 2009 plus que jamais, soutenir l'économie régionale".

02/2009 Le premier récapitulatif annuel des frais bancaires va être disponible courant janvier.

02/2009 Union pour la Méditerranée :  dix banques euroméditerranéenne lancent vingt projets multilatéraux.

30/01/2009 Agenda, matinée de L'AFIC en association avec la CEFIM : "Le Capital Développement - Guide Pratique" et "Le Capital Investissement en Région Paca".

01/2009 L'agenda des banques françaises est chargé en 2009

01/2009 La BEI et OSEO mettent en œuvre leur coopération en faveur des PME.

17/12/2008 agenda
Rencontre Annuelle Fonds Souverains 2009 : "Maîtriser les impacts d'un marché estimé à 8000 milliards de dollars à l'horizon 2011".

10/2008 Alain Lemaire, directeur général de la Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE).

10/2008 La Fondation Entreprendre est en ordre de marche : Christian Carassou-Maillan nommé directeur.

17 au 22/11/2008 agenda Semaine économique de la Méditerranée 2008 à Marseille.

20 & 21/11/2008 agenda Easy Investment Forum à Sophia Antipolis, France.

10/2008 Vivéris management : 46 millions d'euros distribués aux souscripteurs des fonds Innoveris I et II et des perspectives de rendement supérieures à la moyenne pour les fonds en cours de vie.

07/2008 Une première dans le monde bancaire Euro-Méditerranéen : 9 banques s’associent pour faciliter les transferts d’argent des migrants.

07/2008 La Caisse des Dépôts et OSEO signent une convention de partenariat pour faciliter le financement des PME françaises.

07/2008 Le Groupe Caisse d’Epargne et le Groupe Addoha signent un accord de partenariat pour la commercialisation en France de biens immobiliers développés au Maroc

06/2008 La Fédération bancaire française : Cinq axes pour faire progresser l’intégration bancaire et financière pendant la  Présidence française de l'Union européenne

05/2008 Vivéris créé une société de gestion de portefeuilles spécialisée en immobilier de placement.

05/2008 Croissance: plus de 1 000 PME ouvrent leur capital aux investisseurs.

04/2008 Les principales banques françaises et de grandes banques allemandes étudient la mise en place d'un système européen de cartes.

04/2008 Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc Bank (Tunisie)dans le cadre du programme INTERMED.

03/2008 Virement SEPA : lancement réussi

03/2008 France Angels informe les futurs business angels à travers ses « écoles ».

02/2008 AFDCC (Association Française Des Credit Managers et Conseils) : Réactions aux propositions du Président de la République sur les délais de paiement.

02/2008 Sécurité en ligne : la FBF signe la charte pour la promotion de l’authentification sur Internet.

01/2008 Le virement SEPA démarre le 28 janvier 2008.

11/2007 Petit déjeuner débat de l'Afplane du jeudi 13 décembre 2007 : "Comment conjuguer les horizons stratégiques des métiers bancaires ?"

11/2007 Les métiers de la finance : des postes chers à pourvoir, une enquête de Robert Half Finance & Comptabilité.

10/2007 Vivéris management : Lancement du fonds de capital investissement Connect Capital, une synergie de compétences pour un fonds qui investit en majoritaire dans les PME régionales.

09/2007 Une entreprise créée par un chômeur sur 6 est financée par les placements d’épargnants solidaires.

08/2007 Bâle II : Coface agréée agence de notation auprès des banques.

08/2007 Fédération bancaire française : Daniel Bouton deviendra président de la FBF le 1er septembre 2007.

07/2007 Semaine économique de la Méditerranée (11/2007), débat : "PMI, quel back office régional  pour aborder les marchés méditerranéens ?"

07/2007 Le Groupe Caisse d’épargne et le Crédit immobilier et hôtelier (Maroc) lancent deux offres bancaires transfrontalières.

07/2007 Labellisation du Pôle de compétitivité financier.

06/2007 Europe bancaire : les bonnes pratiques des banques françaises facilitent la mobilité de leurs clients.

06/2007 François de Witt, nouveau défenseur de la finance solidaire.

05/2007 Près des 2/3 des clients des banques sont désormais équipés d’une convention de compte.

05/2007 Le Crédit agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc lancent InterMed pour accompagner différemment les TPE et PME sur le Bassin méditerranéen.

05/2007 Crédit mutuel méditerranéen en 2006 : un développement soutenu.

03/2007 La FBF va publier un guide pratique pour les transferts d’argent des migrants.

02/2007 Plus de 14 milliards de transactions de paiement en 2006.

02/2007 Banque de détail en France : un secteur concurrentiel.

12/2006 Femip : La BEI et la Société générale s’associent pour mettre en œuvre une opération de capital-investissement dans le bassin méditerranéen au travers du Fonds Kantara.

09/2006 AlterMed : 100 millions € pour les PME méditerranéennes.

09/2006 Présentation de la Stratégie de développement et politique RH du Groupe Caisse d'Epargne sur le bassin méditerranéen.

09/2006 Baromètre des finances solidaires - Finansol - la Croix – Ipsos - 4e édition
Finansol livre un nouvel état des lieux des finances solidaires qui souligne la forte croissance du secteur.

07/2006 Fédération bancaire française : Charles Milhaud deviendra président de la FBF le 1er septembre 2006.

07/2006 Rapprochement Caisses d’épargne-Banques populaires : le dispositif NatIxis se met en place.

06/2006 La profession bancaire et le financement des TPE/PME.

06/2006 Les banques françaises s’engagent sur un code de bonnes pratiques.

04/2006 L’Association française des entreprises d’investissement (AFEI) et la Fédération bancaire française (FBF)  publient un Guide sur les déclarations de soupçon d’abus de marché.

06/2005 Bâle II, nouvelles normes comptables : Quel impact pour les relations banques/PME ?

2004 Chiffres des opérations bancaires en 2004.

07/2009 www.fbf.fr   
L'enseignement supérieur et la profession bancaire renforcent leurs liens

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et Ariane Obolensky, directrice générale de la FBF, ont signé en présence de Michel Pébereau, président de BNP Paribas*, un protocole d’orientation pour renforcer les relations entre les établissements d’enseignement supérieur et la profession bancaire dans le cadre de l’autonomie des universités, avec une première convention d’application concernant la professionnalisation.
Pour les banques françaises, il est essentiel de développer un dialogue constructif avec l’enseignement supérieur - dont le rôle est fondamental pour préparer l’insertion professionnelle des jeunes - et de construire l’avenir par le soutien à la recherche au service de l’innovation et le développement d’une formation tout au long de la vie adaptée à la diversité des emplois et des métiers.
Les échanges et les relations entre les établissements d’enseignement supérieur et la profession bancaire se développent depuis de nombreuses années : les entreprises bancaires accueillent en stage des étudiants et des enseignants ; la profession soutient la recherche, organise avec des universités des forums régionaux sur les métiers de la banque et développe l’alternance pour les étudiants préparant des diplômes de tous niveaux.
Le protocole d’orientation permettra de formaliser et d’accentuer cette politique pour une plus grande efficacité dans l’intérêt de tous, notamment à travers l’information sur les métiers et l’orientation professionnelle, l’organisation de contacts avec les entreprises pour les emplois et les stages et l’implication de professionnels dans les conseils d’administration des universités.
La convention d’application mobilise la Direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche et le Centre de formation de la profession bancaire, en fixant notamment des objectifs de progression de l’alternance, de développement de partenariats pédagogiques et de mise en œuvre de cursus innovants au titre de la formation tout au long de la vie.

Des chiffres
• La FBF représente toutes les banques exerçant en France.
• Le secteur bancaire emploie près de 400 000 salariés et recrute environ 30 000 personnes par an dont plus des deux tiers sont des jeunes de moins de 30 ans et plus de 80% sont des niveaux bac +2/3 ou +4/5.
• 8 000 jeunes se forment en alternance dans les banques chaque année.

* Monsieur Michel Pébereau est également membre du Conseil exécutif et président du comité Universités du MEDEF

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07/2009 www.fbf.fr  
La profession bancaire mobilisée vers les Universités depuis plusieurs années

1. Information sur les métiers de la banque
La FBF organise des Forums régionaux des métiers de la banque, destiné à informer les étudiants, sur la diversité et les potentiels des métiers du secteur. Ces forums sont organisés avec et au sein des Universités (derniers en date : Rennes, Lille, Montpellier, Strasbourg …).
Plus de 12000 étudiants ont participé à une quinzaine de Forums régionaux depuis 4 ans, et ont pu rencontrer des jeunes professionnels en poste et des responsables de ressources humaines.
Sur son site www.fbf.fr, la profession bancaire met à disposition des fiches métiers, également regroupées sous forme d’un guide – téléchargeable gratuitement – et a produit des vidéos sur 7 métiers différents (conseiller clientèle de particuliers, PME, responsable d’agences, technicien commerce international, audit et contrôle de gestion, analyste fusion-acquisition et chef de projet système d’information).
Ces supports d’information sont également disponibles pour les Services universitaires d’information et d’orientation (SUIO) pour les aider à accompagner les jeunes dans leurs choix d’orientation et d’insertion professionnelle.

2. Mobilisation de responsables bancaires pour la participation aux conseils d’administration des Universités
Depuis la Loi de réforme des Universités d’août 2007, dix responsables bancaires ont été désignés dans les conseils d’administration des Universités (sur une centaine de représentants des entreprises) : Lille, Clermont-Ferrand, Paris, Lyon, Nancy, Marseille, Bordeaux, Rouen, Rennes …
Ces professionnels apportent leur expérience des conseils d’administration d’entreprises, aident à la mise en place de filières pédagogiques adaptées aux besoins des bassins d’emploi et appuient l’Université en matière de gestion.

3. Développement de l’alternance et création de nouveaux diplômes professionnalisants (licence, masters …)
Dans l'enseignement supérieur, les formations en alternance se sont développées (doublement en 4 ans — 2004/2008 — des contrats d'apprentissage et contrats de professionnalisation), notamment en liaison avec les organisations de la profession et leurs outils spécifiques (réseau des CFA Banques / CFPB, voir www.banque-apprentissage.com).
Des partenariats liant le CFPB aux universités et aux écoles ont été créés notamment dans le cadre de la licence professionnelle Banque préparant aux métiers de Conseiller clientèle de particuliers et, dernièrement, dans le cadre de masters 2 préparant à celui de Conseiller clientèle de professionnels.
Sur la base d’un référentiel de compétences élaboré par un comité métier composé de professionnels des grands groupes bancaires, la profession via le CFPB a bâti le programme pédagogique permettant l’acquisition des compétences techniques et relationnelles indispensables à l’exercice du métier. Ce « bloc de compétences » peut être intégré dans les cursus de formation supérieure — dont les diplômes d’Etat sont délivrés par les établissements d’enseignement supérieur— aux fins de les professionnaliser.

Dans cet esprit, le CFPB a mis en œuvre des partenariats avec 26 établissements d’enseignement supérieur.*
Ces partenariats reposent sur le principe de la double acquisition
- des savoirs de base (droit, économie, gestion d’entreprises …),
- des connaissances professionnelles (de plus en plus pointues et spécialisées par rapport aux besoins des clients),
permettant ainsi une bonne intégration dans les premiers postes et une adaptabilité dans l’évolution de carrière attendue (souvent 5 à 6 postes dès les dix premières années d’expérience pour ceux qui le souhaitent).

Ce faisant, la profession poursuit son engagement dans le processus de formation tout au long de la vie (rappelons que son investissement dans la formation des collaborateurs représente 4 à 6% de la masse salariale).

* ISAFI - Université de Méditerranée - Aix Marseille 2 ■ Université Paul Cézanne - Aix Marseille 3 ■ IUT d’Amiens ■ IUT d’Avignon ■ Université de Bretagne occidentale – Brest ■ Université Montesquieu - Bordeaux 4 ■ IUP Banque Assurance - Université de Caen ■ Université d’Auvergne - Clermont Ferrand 1■ Université de Bourgogne – Dijon ■ Université de Lille 2 ■ IUT du Limousin – Limoges ■ Université Lumière - Lyon 2 ■ IUP de Sciences Financières -Université de Nancy 2 ■ IUP Banque Finance - Université de Nantes ■ IUT de Nice - Côte d’Azur ■ Université d’Orléans ■ Université de Paris 5 - René Descartes ■ Université de Paris 10 – Nanterre ■ Université de Paris 13 – Villetaneuse ■ Université de Rennes 1 ■ Université de Rouen ■ Université Unique de Strasbourg ■ Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse ■ IAE de Toulouse ■ IAE de Tours - Université François Rabelais ■ Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines

4. Partenariats vers la recherche et sa valorisation
La profession bancaire finance, depuis janvier 2008, cinq chaires de recherche en banque d’investissement et de marchés. Cette initiative des banques françaises, d’un montant total de 6,5 millions d’euros sur 5 ans, s’inscrit dans le cadre du pôle de compétitivité financier mondial Finance Innovation en place depuis juillet 2007.
A travers ces chaires, les banques françaises visent à :
Encourager l’innovation financière,
Renforcer la visibilité internationale des formations françaises en finance, et attirer les meilleurs étudiants étrangers,
Donner à l’industrie financière les ressources humaines dont elle a besoin,
Devenir force de proposition au niveau mondial et augmenter le rayonnement de la Place, grâce à la publication des résultats de recherche au travers de conférences et d’articles dans des revues internationales.

Téléchargement des documents :
Intervention A Obolensky 250609.pdf
Intervention M Pébereau 25 juin 09.pdf
CFPB - éléments statistiques juin 09.pdf
Passerelles - numéro 9.pdf

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06/2009
Succès conforté pour la seconde édition des angels le 15 juin 2009 au Blok. « les facteurs clés de succès d’une levée de fonds auprès des business angels »

Plus de 200 participants ont répondu présent à ce rendez-vous que l’on peut aujourd’hui affirmer comme le rendez-vous incontournable des entrepreneurs en recherche de financements.
La conférence a permis de lever toutes les ambigüités sur la méthodologie et le processus de fonctionnement des business angels de la sélection du dossier à la sortie programmée ou non des investisseurs. KPMG, Fidal, la SMC ont confirmé lors de la conférence l’intérêt et l’apport des Business angels auprès des entrepreneurs en recherche de fond propre dans la phase la plus critique de leur projet dite d’amorçage sans oublier de montrer la professionnalisation nécessaire à cette démarche.
En seconde partie de la manifestation, 15 entrepreneurs sélectionnés sur appel à candidature ont participé aux speed meetings. Une rencontre éprouvante pour les porteurs de projet qui peuvent venir ainsi tester et défendre leur projet à des investisseurs et des acteurs du financement.
Angels Café est une manifestation organisée par Provence Business Angels (PBA) en partenariat avec la SMC, KPMG, le Cabinet Fidal, Viveris Management, Provence Promotion, Marseille Innovation, la CCI-MP et l’UPE 13. « Des acteurs économiques qui nous soutiennent, nous accompagnent dans notre démarche et ont conscience de l’impact de Provence Business Angels sur la création et le développement des entreprises de demain » comme le souligne Patrick Siri, Président de PBA.
Provence Business Angels à travers son réseau a la capacité à créer cette rencontre et d’apporter dans la phase d’émergence des projets un soutien financier et humain. Prochain rendez-vous en décembre 2009.
 
Carte d’identité PBA
Provence Business Angels, réseau associatif affilié à France Angels, réunit une quarantaine d’investisseurs/entrepreneurs privés dans le but de financer et d’accompagner des entreprises de la région à fort potentiel de croissance.
Le fort développement des réseaux de business angels en France (70 réseaux) témoigne de la valeur ajoutée des business angels dans la chaine du financement mais aussi du rôle économique et social de l’action des Business  Angels dans l’économie régionale. Depuis 2007, PBA a soutenu 8 projets pour un financement total d’environ 2 M d’euros.


Photo: de G à D,
Patrick Siri (PBA),
Emmanuel Barthélemy (SMC), Pascale Perini (FIDAL),
Francis Papazian (SMC)
 

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06/2009
Marseille : Francis Papazian est nommé directeur de la Communication de la Société Marseillaise de Crédit

A ce titre, il sera notamment en charge de la communication institutionnelle, des relations presse et de la communication interne de la banque.
Diplômé d’Euromed Management, Francis Papazian, 49 ans, intègre la Société Marseillaise de Crédit en 1996. Après différentes fonctions exercées au sein du Réseau de la banque, il était depuis 2006, Directeur de l’Animation Commerciale et de la Qualité.
Il rejoint aujourd’hui le Département Communication en qualité de Directeur de la Communication, et succède à Alexandra Denys.
Francis Papazian assume également, depuis octobre 2007, la fonction de Président du comité départemental des Bouches-du-Rhône de la Fédération Bancaire Française.

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06/2009
Départ d’Alain Lemaire et la nomination d’Alain Lacroix en tant que président du directoire de la Caisse d’épargne Provence Alpes Corse

Le conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’épargne Provence Alpes Corse, présidé par Jean-Claude Cette, a annoncé, ce jour  la nomination d’Alain Lacroix, ancien membre du directoire de la Caisse nationale des Caisses d’épargne, en tant que président du directoire de la Caisse d’épargne Provence Alpes Corse suite au départ vers de nouvelles fonctions d’Alain Lemaire. Alain Lacroix

Alain Lemaire, qui occupait depuis octobre 2008 le double mandat de Président du Directoire de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse et de Directeur Général de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), poursuit ses activités de Directeur Général de la CNCE.
Alain Lacroix, était Membre du Directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, en charge de la Banque Commerciale, de  2006 jusqu’à ce jour.
Diplômé en Gestion des Entreprises et en Techniques Bancaires, il entre en 1976 au Crédit Agricole, où il exerce différentes responsabilités commerciales.
Il rejoint le Groupe Caisse d’Epargne à partir de 1990 où il assume dès 1991 la responsabilité de la Direction Marketing et des Marchés Diversifiés à la Caisse d’Epargne des Pays du Hainaut avant d’intégrer, en 1994, la Caisse d’Epargne de Bourgogne, en qualité de Directeur du Réseau et des Marchés. 
Membre du Directoire de la Caisse d’Epargne du Val de France Orléanais de 1997 à 2000, il rejoint alors la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne pour diriger l’Animation et la planification commerciale du Groupe.
En 2002, il est nommé Directeur général d’Ecureuil Assurances IARD, et devient ensuite  de 2003 à 2006, Président du Directoire de la Caisse d’Epargne du Pas de Calais.

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06/2009 Agenda
Seconde édition des Angels Cafés le 15 juin 2009 à 18h00 au Blok à Marseille

Après le succès de la première édition (plus de 180 participants), Provence Business Angels lance la seconde édition sur un thème central pour les entrepreneurs en recherche de financement « les facteurs clés de succès d’une levée de fonds auprès de business angels »

Organisée en partenariat avec la SMC (banque), Viveris management (capital-risque), Fidal (cabinet d’avocat conseil), KPMG (audit et conseil en management), Marseille Innovation (réseau de pépinière d’entreprises), Provence Promotion (agence de développement économique régionale), l’UPE13 et la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence, cette rencontre se déroule en trois temps :

  • Une conférence débat détaille les pratiques de financement des business angels. Exécutive summary, business plan, pacte d’actionnaires, suivi post investissement et modalités de désinvestissement (sortie) des business angels, tous ces points seront développés afin de montrer le parcours d’un projet.
  • 3 ateliers thématiques complètent la conférence et abordent respectivement les aspects juridiques, financiers et l’accompagnement d’un projet
  • Enfin 15 entreprises sont sélectionnées (à partir des appels à candidature) pour participer à un speed meeting avec des investisseurs-entrepreneurs et nos partenaires.

Cette rencontre permettra d’éclairer les entrepreneurs sur le processus de levée de fonds auprès des réseaux de business angels. Elle répond surtout aux principales attentes des entrepreneurs qui souhaitent mieux maîtriser le mécanisme de ce mode de financement souvent déterminant dans la phase d’amorçage de l’entreprise.

Carte d’identité PBA
Provence Business Angels,  réseau associatif affilié à France Angels, réunit une quarantaine d’investisseurs/entrepreneurs privés dans le but de financer et d’accompagner des entreprises de la région à fort potentiel de croissance.
Le fort développement des réseaux de business angels en France (70 réseaux) témoigne de leur valeur ajoutée dans la chaine du financement mais aussi du rôle économique et social de leur action dans l’économie régionale.
Depuis 2007, PBA à soutenu 8 projets pour un financement total d’environ 2 M d’euros.

 
Contacts Provence Business angels :
Carole Florisoone - 04 91 11 88 97
e-mail : c.florisoone@provenceangels.com
Plus d’information : www.provenceangels.com

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06/2009
Pays non coopératifs : Les banques françaises prennent l’initiative en Europe

Les banques françaises, réunies au sein de la Fédération Bancaire Française (FBF), viennent de proposer aux autres banques européennes un ensemble de mesures concernant leurs activités dans les pays non coopératifs (« paradis fiscaux »).

Elles répondent ainsi à la demande du Président de la République qui, lors d’une réunion à l’Elysée le 10 avril dernier, a encouragé la communauté bancaire à se montrer une force de proposition au niveau européen dans tous les domaines abordés par le G20 et particulièrement dans ses relations avec les pays non coopératifs.

Prenant l’initiative (comme elles l’avaient déjà fait en début d’année sur la rémunération des opérateurs des marchés), les banques françaises proposent aujourd’hui que l’Europe partage explicitement quelques principes et bonnes pratiques pour renforcer la lutte contre les zones d’opacité qui nuisent à la sécurité du système financier mondial.

Ces propositions sont les suivantes :

  • proactivité dans la coopération internationale,
  • extension des règles de contrôle interne applicables en Europe,
  • transparence sur les implantations,
  • gouvernance spécifique pour les pays les moins coopératifs,
  • transparence sur les opérations avec les pays les moins coopératifs.

Elles reposent donc d’une part sur l’application rigoureuse d’un principe de transparence (sur les implantations, sur les opérations avec les pays les moins coopératifs) et d’autre part sur des règles de gouvernance particulières et renforcées (extension des règles de contrôle interne applicables en Europe, vigilance accrue des organes de décision des groupes, pouvant aller jusqu’à la fermeture d’activités).

Seul un engagement fort et coordonné des Etats, responsables exclusifs de l’élaboration des règles internationales (notamment des listes de pays non coopératifs, dites listes « grise » ou « noire ») et de leur mise en œuvre au niveau des lois nationales, permettra aux efforts des professionnels européens de la finance d’être réellement et pleinement efficaces.

Voir les engagements PNC

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04/2009
Élection du nouveau président pour le Comité des banques Paca de la Fédération bancaire française

L’Assemblée Générale Annuelle du COMITÉ DES BANQUES PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR de la FÉDÉRATION BANCAIRE FRANCAISE a élu le 3 avril 2009 son nouveau Président, Philippe MEYSSELLE, Directeur du Réseau Méditerranée - BNP PARIBAS, pour un mandat de deux ans.

Il sera secondé d’un Bureau composé de :

Quatre Vice-Présidents :
• M. François-Xavier de FORNEL, Directeur Général, BANQUE POPULAIRE PROVENCALE ET CORSE.
• M. Olivier DELAPORTE, Directeur Général, SOCIÉTÉ MARSEILLAISE DE CRÉDIT.
• M. Pierre FILLIGER, Président, CRÉDIT MUTUEL MÉDITERRANÉEN.
• M. Olivier CONSTANTIN, Directeur de Réseau Méditerranée, LE CRÉDIT LYONNAIS

Un Trésorier :
• Mme Véronique VEDRINE, Directeur du Réseau Sud Méditerranée, OSÉO

Un Secrétaire :
• M. Francis MOLINO, Directeur Régional, CRÉDIT DU NORD

Rappelons que le COMITÉ DES BANQUES réunit l’ensemble des banques exerçant leur activité dans la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit 28 entreprises bancaires.

Six Comités Départementaux relaient également l’action de la FÉDÉRATION BANCAIRE FRANCAISE dans les Alpes de Haute Provence, les Alpes Maritimes, les Bouches du Rhône, les Hautes Alpes, le Var et le Vaucluse.

Les principales missions des Comités des Banques sont les suivantes :

• Constituer un lieu d’échange au sein de la profession bancaire.
• Représenter les entreprises bancaires et exercer des mandats auprès d’Institutions locales : Services de la Préfecture et de l’État, Collectivités Territoriales, organismes consulaires et interprofessionnels, milieux de l’enseignement…
• Informer les publics extérieurs (élus, médias…) en jouant un rôle de porte-parole.
• Promouvoir le rôle de la banque et des entreprises par des actions locales de communication.

Les entreprises bancaires en Région Paca
Données Chiffrées au 31/12/2008

• 28 entreprises bancaires
• 21 500 salariés
• 2000 collaborateurs recrutés par an
• 2 400 agences bancaires
• 4 000 distributeurs automatiques de billets
• 89,2 milliards d’€uros de dépôts
• 86,4 milliards d’€uros de crédits
• 62 millions d’€uros d’investissements réalisés
• 32 millions d’€uros de taxe professionnelle
• 38 millions d’€uros de contributions fiscales

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03/2009
Crédit Agricole Alpes Provence : "En 2009 plus que jamais, soutenir l'économie régionale"

Le Crédit Agricole Alpes Provence a tenu  sa conférence de presse annuelle avec Marc Pouzet, président du Conseil d'administration et Dominique Millour, directeur général

Face à la crise, le Crédit Agricole Alpes Provence, banque solidaire et responsable, a mis en place des dispositifs d’accompagnement pour soutenir les acteurs économiques régionaux en difficulté.

Lire le communiqué
Lire dossier de presse

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02/2009
Le premier récapitulatif annuel des frais bancaires va être disponible courant janvier

D’ici à la fin janvier 2009, les banques mettront à la disposition de leurs clients le premier récapitulatif annuel des frais liés à la gestion de leur compte de dépôt (packages de services, moyens de paiement, incidents de fonctionnement, agios, …), comme le prévoit la loi du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs.

Cette mesure vient compléter les nombreuses initiatives des banques pour renforcer la transparence : tous les tarifs sont facilement accessibles sur Internet et dans les agences et les intitulés des principales opérations bancaires sont harmonisés pour faciliter les comparaisons. Les banques signalent tous les mois aux clients les frais sur les relevés de compte, par un pictogramme. Elles informent en outre de tout changement de tarif trois mois avant leur date d’application.

Par ailleurs, le site www.lesclesdelabanque.com apporte des réponses concrètes aux questions des particuliers sur la banque et l’argent. Il publie notamment un mini-guide intitulé « 10 conseils pour gérer au mieux son compte bancaire » qui propose quelques règles simples pour gérer son compte bancaire.

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02/2009
Union pour la Méditerranée :  dix banques euroméditerranéenne lancent vingt projets multilatéraux

Concrétisant le protocole d’intention conclu le 7 juillet dernier à Paris, en marge du premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement créant l’Union pour la Méditerranée, dix établissements financiers (1), prochainement rejoints par la Banque africaine de développement (BAD), ont signé, le 30 janvier à Paris, un protocole d’accord prévoyant la mise en œuvre de vingt projets concrets. Le comité stratégique, actuellement présidé par Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, s’est en effet engagé à consolider les travaux réalisés par les établissements signataires depuis juillet dernier dans l’optique de faciliter l’épargne des migrants, d’abaisser le coût des transferts, de favoriser le financement des PME et des infrastructures. Au cours de l’année 2009, l’étude de la mise en place d’une structure permanente, qui pourrait s’inspirer du modèle d’association existant aujourd’hui dans le domaine aérien, sera également réalisée.

Les résultats des travaux menés depuis juillet dernier ont été approuvés par le comité stratégique. Représentant la coprésidence franco-égyptienne de l'Union pour la Méditerranée, M. Henri Guaino, Conseiller Spécial du Président de la République française et Chef de la Mission interministérielle de l'Union pour la Méditerranée (UPM), et Son Excellence Nassel Kamel, ambassadeur de la République arabe d'Égypte en France, ont assisté à la présentation à la presse de ces travaux. Ils ont salué l’initiative des établissements signataires qui participe à l'affirmation concrète de la réalité géographique, culturelle et économique de la Méditerranée.
Les vingt projets arrêtés par le comité stratégique portent principalement sur : les transferts financiers; les produits bancaires, d’assurance et immobiliers; le support et l’assistance des PME ; le financement de grands projets et d’infrastructures. Chacun des cinq groupes de travail qui ont été mis en place depuis cet été et qui ont proposé les projets était présidé par une banque : Attijariwafa bank (Maroc) pour les produits de crédit, d’immobilier, d’assurance, de services ; la BIAT (Tunisie) pour les comptes de dépôt et les produits d’épargne; la CECA (Espagne) pour les transferts ; le Groupe Caisse d’Epargne (France) pour le financement d’infrastructures et de projets; Intesa Sanpaolo (Italie) pour le support et l’assistance des entreprises. Le Groupe Caisse d’Epargne français, qui a joué un rôle pivot dans l’initiation de ce groupe bancaire, assurait également le management global des travaux

Deux projets ont une nature transverse :

  • envisager, dans la mesure du possible et si cela s’avère utile, la création d’une identification propre, via une structure juridique permanente et une dénomination de marque ;
  • envisager, dans la mesure du possible et si cela s’avère utile, la création d’un catalogue partagé des produits que chaque membre proposera aux migrants, mis en ligne sur un site Internet commun.

Les projets visant à favoriser les transferts financiers :

  • mise en oeuvre d’une plate-forme efficace, ouverte et flexible, d’envoi de fonds des migrants, fondée sur l’exemple de la plate-forme Bravo de la Confédération espagnole des caisses d’épargne (CECA)
  • travailler sur une base « compte à compte » entre les parties afin de réduire les tarifs des transferts entre elles ;
  • mise en œuvre de solutions de transfert de « carte bancaire à carte bancaire » sur différents corridors de la zone.

Les projets ayant trait aux produits bancaires, d’assurance et immobiliers :

  • jumelage, dans la mesure du possible, d’un produit d’épargne au Nord avec un produit d’épargne au Sud, avec les mêmes avantages en monnaie locale convertible ;
  • définition de stratégies conjointes afin de gagner de nouveaux clients à travers la définition de process ;
  • possibilité de proposer des produits « cobrandés », dans un premier temps immobiliers, incluant un plan d’épargne ad hoc et des solutions de crédits transfrontaliers;
  • extension du système de fidélisation S’Miles – programme français multienseigne, parmi lesquelles la Caisse d’Epargne –, aux pays du Sud, et développement d’autres formules de fidélisation ;
  • distribution d’un pack pour les étudiants originaires du Sud s’installant en Europe.

Les projets favorisant le financement des PME

  • facilitation de la mise en relation de points d’entrée unique (desks), en prenant exemple sur le Centre de soutien à l’internationalisation d’Intesa Sanpaolo. Les desks auront pour missions : le soutien au développement international des PME, l’accompagnement des migrants qui souhaitent créer leur entreprise ou investir dans des micro-entreprises dans leur pays d’origine;
  • utilisation de modèles de crédit spécialisé avec la garantie de divers acteurs (BEI, AFD, Confidi...) pour mieux financer les PME;
  • facilitation des échanges d’informations sur les opportunités d’affaires et création, à terme, d’une plate-forme commune;
  • signature d’un accord multilatéral pour faciliter le développement des PME clientes à travers : des ouvertures de comptes croisées et des possibilités de financement accrues ; l’utilisation de garanties; le développement des flux internationaux des entreprises clientes des partenaires.

Les projets portant sur le financement d’infrastructures et de grands projets.
Un protocole spécifique a été signé (2) afin de favoriser de tels financements, tout en partageant les risques. Ce protocole prévoit :

  • en amont, l’institutionnalisation d’un échange d’informations entre les partenaires, incluant la BEI et l’AFD;
  • lorsqu’un des partenaires est arrangeur sur un dossier, il consultera les autres signataires pour qu’ils participent au financement;
  • lorsqu’un des partenaires est conseiller financier d’une entité publique ou privée à la recherche d’un financement, il s’engage à en informer les autres parties et à leur proposer de rejoindre un syndicat de banques;
  • lorsqu’un des partenaires est investisseur direct ou indirect (via un fonds qu’il gère) d’un projet nécessitant d’importants financements, il s’engage à mettre tout en œuvre pour associer les autres signataires au projet;
  • les partenaires feront leurs meilleurs efforts pour développer les investissements ou coinvestissements dans des fonds d’investissement.

Les établissements signataires ont convenu d’un programme de travail pour 2009 avec la réalisation des vingt projets qu’ils ont arrêtés. Par ailleurs, sera lancée l’étude de la forme que pourrait éventuellement prendre cette alliance. D’ores et déjà, un comité stratégique rassemblant l’ensemble des présidents ou directeurs généraux est mis en place. Il est chargé d’impulser la dynamique de l’alliance, de valider l’ensemble des programmes et projets. Sa présidence, aujourd’hui confiée à Bernard Comolet, président du directoire de la CNCE, sera tournante, assumée par la banque du pays accueillant la réunion annuelle du comité. Un comité directeur est chargé de l’animation des équipes en charge des travaux et de leur suivi. A sa tête, un président est désigné par le comité stratégique, chaque année : Michel Gonnet, président du directoire d’Océor (Groupe Caisse d’Epargne), a ainsi été nommé pour la première année.
Il est assisté d’un directeur opérationnel, également désigné par le comité stratégique : Erik Pointillart, directeur des projets internationaux à Océor, assure cette mission.
A l’origine composé de neuf signataires et deux observateurs, le groupe de banques s’est élargi, conformément au protocole initial de juillet. Fransabank SAL (Liban) a ainsi adhéré en octobre et la BAD a déclaré vouloir les rejoindre. Par ailleurs, la BEI et l’AFD, jusque-là observateurs, en deviennent membres à part entière.
Forts de l’appui apporté par Henri Guaino, les membres de l’alliance ont déclaré vouloir tout mettre en œuvre pour que leurs projets soient reconnus dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, comme l’ont été ceux de la dépollution de la Méditerranée, du développement des autoroutes de la mer, ou du plan solaire méditerranéen. En effet, cette alliance de banques, qui contribue à rendre l’UPM tangible auprès de larges populations de cette zone, entend apporter son concours au développement économique de la rive Sud de la Méditerranée.

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30/01/2009 - Agenda : Matinée de L'AFIC en association avec la CEFIM
Le Capital Développement - Guide Pratique et
Le Capital Investissement en Région Paca

Vendredi 30 janvier 2009 de 8h30 à 12h30

8h30 : accueil café

9h00 : Le Capital Développement - Guide Pratique
Intervention de Jean-Paul Bernardini, Co-président de la Commission Capital Développement de l'AFIC, N.I. Partners et de David Ayache, Cabinet Ayache Salama & Associés

11h00 : Le Capital Investissement en Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Présentation des chiffres du Capital Investissement en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Pierre Tiers, Président de la Commission Action Régionale de l'AFIC, IPO
Table ronde d'entrepreneurs de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, animée par Hervé Legoupil, Finadvance


CEFIM, Palais de la Bourse,
La Canebière, BP 21856 - 13221 MARSEILLE Cedex 01
Inscription en ligne

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01/2009
L'agenda des banques françaises est chargé en 2009

Législation européenne à venir, transposition de directives, travaux du G 20, mise en œuvre des engagements : que ce soit sur le plan international, européen ou français, l'agenda des banques françaises est chargé en 2009.
Voir en détail

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01/2009
La BEI et OSEO mettent en œuvre leur coopération en faveur des PME

Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la BEI, et François Drouin, Président Directeur Général d’OSEO, ont signé le 12 décembre un accord visant à renforcer à hauteur de 160 millions d’euros les moyens mis à la disposition des PME. Cet accord est la première manifestation concrète de l’intensification de la coopération entre les deux institutions pour financer la croissance des entreprises. OSEO évalue ainsi à 2 milliards d’euros l’accroissement de ses besoins dans les trois prochaines années.

Les refinancements accordés par la BEI à OSEO sont les suivants :

  • 100 millions d’euros pour le financement des investissements, matériels et immatériels (notamment activités de R&D, dépenses de marketing et de constitution de réseaux commerciaux), et des besoins en fonds de roulement des entreprises innovantes en phase de développement soutenu
  • 60 millions d’euros pour le financement des projets de création de micro-entreprises (moins de 10 salariés) dans les secteurs de l’industrie et des services.

L’intervention conjointe de la BEI et d’OSEO facilitera le bouclage du plan de financement de ces investissements-clé pour ces entreprises dynamiques et contribuera à mobiliser les établissements bancaires.

Cette action de la BEI intègre les nouvelles initiatives prises en faveur du financement des PME. OSEO sera ainsi l’un des partenaires pilotes de la nouvelle stratégie PME de la BEI en Europe.

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Le 17 décembre 2008, Hôtel Napoléon, Paris - Development Institute International
Rencontre Annuelle Fonds Souverains 2009

Maîtriser les impacts d'un marché estimé à 8000 milliards de dollars à l'horizon 2011

En pleine crise de la liquidité, les Fonds Souverains sont au centre de l'actualité, notamment suite à l'intervention de Nicolas Sarkozy qui s'est prononcé  dernier en faveur de la création de fonds souverains nationaux qui pourraient se coordonner pour soutenir et protéger certains secteurs clés de l'industrie.

Face à cette nouvelle donne, il vous faut savoir :

  • quelles sont les perspectives de création d'un fond souverain français
  • quelles sont les stratégies d'investissement des fonds souverains
  • quelles sont leurs règles de gestion
  • comment instaurer transparence, reporting et mécanismes de contrôle...

Le 17 décembre 2008 à Paris Development institute international réunit les meilleurs experts afin de vmieux comprendre le mécanisme de ces fonds :

  • Philippe Lagayette, Vice-Chairman EMEA,
  • JP MORGAN
    Jérôme de Dax, Directeur Général Adjoint Clients Stratégiques,
  • SOCIETE GENERALE ASSET MANAGEMENT
    Anne-Marie Wolfsohn, Docteur en Droit, Directeur Juridique Adjoint, Europe, Moyen-Orient, Afrique, Asie,
  • ROCKWELL COLLINS
    Simon Eedle,
    Global Head of Islamic Banking, CALYON
    Charles Soulignac, Président Directeur Général, FONDINVEST CAPITAL...

Development Institute International - 87 boulevard Haussmann - 75008 Paris
Tel : 01 43 12 85 55 - Fax : 01 40 06 95 26 - www.development-institute.com

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10/2008
Alain Lemaire, directeur général de la Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE)

Alain Lemaire, Président du Directoire de la Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse, a été nommé, mardi 22 octobre , Membre du Directoire et Directeur Général de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), par le Conseil de Surveillance du Groupe Caisse d’Epargne.

Il a été demandé au nouveau Directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, composé de Bernard Comolet, Président, d’Alain Lemaire, Directeur Général, de Guy Cotret et d'Alain Lacroix, de poursuivre les négociations avec le Groupe des Banques Populaires afin de procéder à la fusion de la CNCE avec la Banque Fédérale des Banques Populaires.
 
Alain Lemaire conserve ses fonctions de Président du Directoire de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse.

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10/2008
La Fondation Entreprendre est en ordre de marche : Christian Carassou-Maillan nommé directeur
 
Le Conseil d'Administration de la Fondation de France a donné son accord le 8 octobre pour abriter la Fondation Entreprendre, et ce le temps nécessaire pour que celle-ci obtienne le statut de Fondation Reconnue d'Utilité Publique. La Fondation Entreprendre devrait donc voir le jour officiellement le 17 octobre 2008. Elle dispose d'un bureau 112 avenue Kléber à Paris (16e).
Neuf entrepreneurs ont déjà donné leur accord pour être administrateurs de la Fondation Entreprendre : Benoit Arnaud, Claude Bébéar, Vincent Bolloré, Gonzague de Blignières, Philippe Hayat, Henri Lachmann, André Mulliez, Thierry Mulliez et Alain Weill.
La Fondation Entreprendre a recruté son directeur, en la personne de Christian Carassou-Maillan. Âgé de 58 ans, Christian Carassou-Maillan a été l'un des membres fondateurs de Réseau Entreprendre Paca dont il a été le premier président de 1999 à 2002. Il connaît le mouvement pour avoir été membre du bureau de Réseau Entreprendre de 2002 à 2005, puis à nouveau depuis 2008 pour copiloter (avec Pascal Erpicum) le développement à l'international. Christian Carassou-Maillan se déclare… : « très heureux de contribuer à ce magnifique projet de la Fondation Entreprendre et d'y apporter mon expérience pour pérenniser, prolonger d'une nouvelle manière et faire rayonner la démarche lancée par André Mulliez ».
Spécialiste de la PME, Réseau Entreprendre s’intéresse notamment aux projets des entrepreneurs sociaux, aux créations d’entreprises en technologie innovante et aux créations d’entreprises des services à la personne.
Le mouvement est né à Roubaix en 1986 avec Nord Entreprendre. La démarche a ensuite été relayée en 1992 par Rhône-Alpes Entreprendre puis par de nombreuses initiatives de chefs d’entreprises locaux. Fort de ce dynamisme, Réseau Entreprendre fédère aujourd’hui 35 associations en France et a été reconnue d’utilité publique, par décret en Conseil d’État le 15 janvier 2003.
 
L’association est présidée, depuis octobre 2005, par Patrick Dargent créateur et PDG d’Aquarèse Industries, PDG d'Astiria, PDG de Main Forte, Fondateur et ancien Président d’Artois Entreprendre. Il a succédé à André Mulliez, fondateur du réseau et à Laurent Degroote qui a assuré pendant 5 ans le développement du mouvement et son positionnement fort au niveau national.

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17 au 22/11/2008 Agenda
Semaine économique de la Méditerranée 2008 à Marseille

(english)

Le développement économique dans l’Euro-Méditerranée vous intéresse ? Nous vous invitons à rejoindre Marseille - Provence-Alpes-Côte d’Azur, base opérationnelle pour la Méditerranée, du 17 au 22 novembre prochains.

Forts du succès de l’édition 2007, la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Ville de Marseille, l’Etablissement Public d’Aménagement Euroméditerranée et la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence organisent, avec la participation de la Représentation de la Commission européenne à Marseille, la seconde édition de la Semaine Economique de la Méditerranée : 22 événements d’envergure proposés par 35 partenaires.

Marseille et Provence-Alpes-Côte d'Azur constituent un pôle important du partenariat euro-méditerranéen. L’alliance d’une solide expertise et de projets concrets et fédérateurs, la volonté politique affirmée des collectivités locales et régionales et la mobilisation de la société civile et des acteurs socio-économiques, en font une plateforme incontournable du développement économique en Méditerranée. La victoire de Marseille Provence 2013 capitale européenne de la culture « d’Europe et de Méditerranée » en est une illustration.

En novembre 2007, la 1ere édition de la Semaine Economique de la Méditerranée a rassemblé près de 4000 experts et acteurs économiques, institutionnels et universitaires des deux rives de la Méditerranée. Initiative inédite, la Semaine Economique de la Méditerranée génère une dynamique forte où la construction de l’espace économique euro-méditerranéen est traitée de façon complète : des recommandations stratégiques jusqu’à la constitution de partenariats d’entreprises.
 
Trois parcours vous  sont proposés cette année: l’innovation, les entreprises et le capital humain
A la croisée des enjeux de l’Union pour la Méditerranée, ces parcours sont autant d’outils qui visent à faciliter la réalisation de projets concrets.

L’innovation :
4ème conférence annuelle du réseau des acteurs de l’innovation, Medinnov, approche territoriale des politiques d’innovation, création d’outils régionaux de financement (Medibtikar, programme de la Commission européenne), témoignages de projets sociétaux développés sur la rive sud et innovation en matière d’agriculture…
Les entreprises : un éventail d’évènements leur permettra de découvrir les perspectives économiques de la région et de nouer des partenariats. « Sommet Euro-Méditerranéen sur l’Investissement » de Economist Conferences, 5èmes rencontres de la Cité Euroméditerranéenne de la mode, réunion des Conseillers de Commerce Extérieur de la France pour optimiser le développement des entreprises françaises au Maghreb, programme de rendez-vous avec des experts des pays de la rive sud et rencontres des partenaires potentiels des deux rives (Ubifrance, Chambres de commerce et d’industrie, missions économiques, ONUDI et ADECI)…
Le capital humain, clé de voûte du développement de la zone, sera largement discuté : 4èmes Rendez-vous de la Méditerranée, Euromed Academy of Business, réunion des acteurs régionaux de la formation pour un état des lieux et une vision prospective…

Les élus membres de la Commission Méditerranée de CGLU (Cités et Gouvernements Locaux Unis) et ceux du Réseau des Villes EUROMED échangeront par ailleurs sur le volet territorial de l’Union pour la Méditerranée.

Retrouvez le programme complet de la Semaine Economique de la Méditerranée  et composez votre parcours sur www.semaine-eco-med.com

The Mediterranean Economic Week 2008 in Marseille

The economic development in the Euro-Mediterranean is of interest to you? We invite you to join Marseille- Provence-Alpes-Côte d’Azur, the operational base for the Mediterranean, from 17 to 22 November.

Building on the success of the 2007 edition, the Marseille City Council, the Provence-Alpes-Côte d’Azur Regional Council, the Euroméditerranée public development agency and Marseille Provence Chamber of Commerce and Industry are organizing, with the participation of the Representation of the European Commission in Marseille, the second edition of the Mediterranean Economic Week: 22 wide-ranging events offered by 35 partners.
 
Marseille and Provence-Alpes-Côte d’Azur are the corner stones of the Euro-Mediterranean partnership. The combination of a solid expertise and of concrete and federative projects, the strong political will of the local and regional authorities, as well as the mobilisation of civil society and socio-economic players make them key actors in the economic development of the Euro-Mediterranean region. The recent award of Marseille-Provence as European capital of culture “of Europe and the Mediterranean” 2013 perfectly illustrates this position.
 
In November 2007, the first "Mediterranean Economic Week" brought together in Marseille 4000 experts and players from the economic, institutional and university worlds of the two rims. They took an active part in the 22 events organized by 30 local, National, European and International partners. The innovative format of the Mediterranean Economic Week generates strong dynamics through which the regional economic development is fully represented, from strategic recommendations to the conclusion of operational partnerships.
 
This year, three themes are presented to the participants: Innovation, companies and human capital
Central to the many stakes of the Union for the Mediterranean, these themes are as many tools aiming to facilitate the achievement of concrete projects.
Innovation : 4th annual conference of the Medinnov network of the actors of innovation, territorial approach of the policies of innovation, creation of regional innovation financing instruments (European Commission sponsored Medibtikar conference), testimonies on enterprise projects developed on the Southern rim and innovation regarding agriculture…
Companies : a wide range of events will enable them to discover the economic outlooks for the Mediterranean area and to tie partnerships. « Euro-Mediterranean Government and Business Roundtable » organised by Economist Conferences, 5th meeting of the Euromed Fashion Center, meeting of the French foreign trade advisors (CCEF) to boost the development of French companies in the greater Maghreb, individual appointments with experts and networks from the two rims and business to business meetings (Ubifrance, French Chambers of Commerce and Industries, Economic missions, UNIDO, ADECI)…
Human capital is a key element in the development of the area and will be widely discussed: 4th Rendez-vous de la Méditerranée, Euromed Academy of Business, meeting of the regional actors for the education in the Mediterranean: diagnostic and prospective…
 
Furthermore, the members of the Mediterranean commission of CGLU (United Local Cities and Governments) and those of EUROMED Cities Network will discuss their role in the Union for the Mediterranean.

Get the full programme of the Mediterranean Economic Week
and make up your own route on www.semaine-eco-med.com

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20 & 21/11/2008 agenda
Easy Investment Forum à Sophia Antipolis, France

November 20th-21st
Lire le programme/Read the program

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10/2008 - Vivéris management
46 millions d’euros distribués aux souscripteurs des fonds Innoveris I et II et des perspectives de rendement supérieures à la moyenne pour les fonds en cours de vie

Dans un contexte de crise financière sans précédent et face à l’incertitude grandissante des ménages en matière d’allocation d’actifs, le capital investissement apparaît comme une activité de financement centrée sur l’économie réelle et les PME, et comme une classe d’actifs « décorrélée » vis-à-vis des fluctuations des marchés financiers et suffisamment sûre. Viveris Management a en effet distribué, le 30 septembre 2008, 46 millions d’euros aux souscripteurs personnes physiques des premiers fonds de capital risque Innoveris I et II pour un rendement global de 42% et de 93%.
Après 8 années de gestion active de ses portefeuilles, 2008 constitue plus largement une année décisive pour Viveris Management, celle du bilan d’activité de ses premiers fonds et d’une accélération de la mise en œuvre de ses nouveaux projets.
Viveris Management dispose aujourd’hui d’une vision précise des performances obtenues par ses premiers fonds de capital investissement arrivant au terme de leur durée de vie et malgré la crise financière actuelle, poursuit ses activités d’investissement dans les PME innovantes et régionales.
Il est également possible d’aborder les nouveaux segments de marché sur lesquels Viveris Management se positionne au travers de véhicules d’investissement sur mesure et orientés vers les PME (un fonds de LBO majoritaire soutenu par des dirigeants d’entreprise, un fonds de capital développement dédié à la Corse et un holding d’investissement adapté au nouveau dispositif ISF instauré par la loi TEPA datant d’août 2007).
Dans le cadre de l’activité de capital risque national de Viveris Management, 46 millions d’euros ont été distribués le 30 septembre 2008 aux 1603 souscripteurs du FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) Innoveris I et aux 5744 souscripteurs du FCPI Innoveris II. Ce montant, qui recouvre l’amortissement de l’intégralité du capital et le versement de plus-values, traduit un rendement de 42% pour Innoveris I lancé en 2000 et de 93% pour Innoveris II lancé en 2001. Ces véhicules, arrivés en 2008 au terme de leur durée de vie, font partie des premiers FCPI à distribuer leurs actifs en France et affichent ainsi des performances concrètes et mesurables.
Concernant les autres FCPI Innoveris III à VIII gérés par Viveris Management, ils suivent au plus près la courbe théorique « dite en J » – Cette courbe traduit une baisse de rentabilité du fonds pendant les 3 ou 4 premières années en raison notamment des frais de gestion, provisions, etc., suivie d’une reprise entre la cinquième et la septième année, période au cours de laquelle les placements arrivent en général à maturité et sont valorisés (plus-values latentes ou cessions) – d’évolution des rendements d’un fonds de capital investissement et les fonds Innoveris III et IV par exemple se situent au-dessus de la moyenne du secteur A la fin du premier semestre 2008, les huit FCPI Innoveris I à VIII représentent 176 millions d’euros sous gestion et ont investi 92 millions d’euros dans une cinquantaine d’entreprises.
Par ailleurs, depuis le 1er octobre 2008, le dernier fonds lancé, le FCPI Innoveris Prime 1, d’un montant cible de 50 millions d’euros, est ouvert à la commercialisation par le réseau des Caisses d’Epargne. Cette nouvelle gamme de FCPI « Innoveris Prime » marque l’avènement d’une stratégie de diversification sectorielle plus prononcée, où l’accent est mis sur l’environnement, les sciences de la vie et les nouvelles technologies de l’information.
Dans le cadre cette fois de son activité de capital développement et de capital transmission dédié au grand Sud Est de la France, Viveris Management a lancé et gère six FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) Néoveris 1 à 6 qui représentent 61 millions d’euros sous gestion à la fin premier semestre 2008. Les premiers fonds lancés, Néoveris 1, 2 et 3, émis respectivement en 2003, 2004 et 2005, affichent des rendements bien au-delà de la courbe en J standard.
Le dernier fonds lancé en 2008, le FIP Néoveris 6, d’un montant cible de 30 millions d’euros, a été commercialisé par le réseau des Caisses d’Epargne au travers de deux campagnes. La première campagne menée en mai 2008 autorisait une défiscalisation ISF et la seconde, qui a démarré le 1er octobre 2008, permet une défiscalisation de l’impôt sur le revenu.

De nouveaux projets en phase d’accélération

Le fonds Connect Capital a réalisé son premier LBO majoritaire en juillet 2008 dans Carestia, une entreprise spécialisée dans l’édition et l’impression de prestige pour l’industrie de la parfumerie. Connect Capital, lancé en octobre 2007 et d’un montant global de l’ordre de 30 millions d’euros, s’appuie sur une synergie de compétences : celles de Viveris Management, acteur du capital investissement, et celles de deux dirigeants d’entreprise expérimentés. Cette synergie a été renforcée par l’implication d’une cinquantaine de dirigeants d’entreprise de la région issus de secteurs d’activité variés qui ont souscrit environ 7 millions d’euros de Connect Capital.
Autre positionnement précurseur, Viveris Management est le premier acteur à avoir lancé un FIP sur le marché corse, le FIP Néoveris Corse 2007, d’un montant de 10 millions d’euros, qui autorise un niveau de défiscalisation attractif à hauteur de 50% de réduction d’impôt sur le revenu. Une équipe d’investissement à Ajaccio a été spécifiquement constituée et a d’ores et déjà investi dans l’entreprise Rina, grossiste en matériel de plomberie.
En outre, dans le cadre de la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat d’août 2007, Viveris Management a conçu un holding d’investissement dans les PME, la Financière Viveris, qui permet à ses actionnaires de bénéficier d’une réduction d’ISF de 75% au maximum de leur investissement. En mai 2008, seule une augmentation de capital "pilote" a été réalisée auprès d'un cercle restreint d'investisseurs qualifiés, où plus d'un millions d'euros ont été collectés puis investis dans quatre entreprises. Désormais, la Financière Viveris change d'échelle. Après obtention du visa de l’AMF qui pourrait intervenir courant octobre, des augmentations de capital annuelles par émission de Bons de Souscription d’Actions (BSA) immédiatement exerçables pourraient être organisées sur 5 ans au maximum, pour un montant global de 100 millions d'euros au plus.

A propos de Viveris Management :
Avec 402 millions d’euros de fonds gérés, Viveris Management est l’un des premiers gestionnaires français de fonds de capital investissement pour compte de tiers, ayant développé une approche multirégionale dédiée aux PME non cotées. C’est le résultat d’une croissance annuelle des fonds sous gestion de plus de 20%. Viveris Management compte plus de 130 entreprises en portefeuille.
Viveris Management, adossée au groupe Caisse d’Epargne et qui regroupe 45 professionnels expérimentés, intervient en France, dans les DOM TOM et dans le Sud de la Méditerranée sur les principaux segments de marché du capital investissement : le capital risque technologique, le capital développement et le capital transmission/ LBO. Une gamme de 29 véhicules d’investissement, comprenant aussi bien des fonds faisant appel public à l’épargne (FCPI et FIP) que des fonds destinés aux investisseurs qualifiés (FCPR), a été développée.
En savoir plus : www.viverismanagement.com

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Une première dans le monde bancaire Euro-Méditerranéen : 9 banques s’associent pour faciliter les transferts d’argent des migrants

07/2008
Dans la perspective du premier Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement créant « l’Union pour la Méditerranée » le 13 juillet 2008, à Paris, neuf établissements financiers privés des rives nord et sud de la Méditerranée ont créé ce matin à Paris un groupe de travail, auquel la Banque européenne d’investissement (BEI) ainsi que l’Agence Française de Développement (AFD) ont apporté leur soutien en tant qu’observateurs. Ce groupe a pour objectif de faciliter et d’abaisser les coûts des transferts d’argent des migrants méditerranéens vivant en Europe vers leur pays d’origine, et de faciliter leur bancarisation dans une optique d’investissement productif, et de promotion de la croissance des PME et du financement de projets d’infrastructures sur la rive Sud de la Méditerranée. La BEI avait réalisé en 2005 la première étude sur ce phénomène des transfert de fonds des migrants d’Europe vers la Méditerranée

http://www.eib.org/attachments/country/femip_migrants_fr.pdf

Un protocole d’intention a donc été signé*, le 7 juillet, par un premier groupe d’établissements financiers: Al Amana (Maroc) ; Attijariwafa bank (Maroc) ; Bank of Alexandria (Egypte) (1) ; la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT – Tunisie) ; la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK – Tunisie) (2) ; la Confédération nationale des caisses d’épargne espagnoles (CECA – Espagne) ; le Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH – Maroc) (3) ; le Groupe Caisse d’Epargne (GCE – France) ; Intesa Sanpaolo (Italie). Ce premier groupe de signataires pourra être rejoint par d’autres établissements soucieux de participer à la construction d’un tel projet.

Chaque année, les transferts réalisés par les migrants présents en Europe vers la rive sud de la Méditerranée représentent plus de 10 Md€, avec une croissance annuelle en volume de près de 15 %. Or, pour une grande part, ces flux se font en dehors des circuits bancaires (Sociétés de Transferts d’Argent, Postes, circuits informels) et sont soumis à des tarifs relativement élevés. Tant les épargnants, que les systèmes économiques des pays bénéficiaires pâtissent de cette situation. Qui plus est, aucun établissement bancaire ne dispose aujourd’hui, à lui seul, de réseaux suffisants des deux côtés de la Méditerranée pour organiser ces circuits à une large échelle.

Forts de ces constats, les banques signataires ont décidé d’examiner la manière dont elles vont collaborer afin :

  • de développer une gamme de produits bancaires et financiers dédiée aux besoins des migrants vivant en Europe, et de faciliter les virements bancaires de compte à compte entre les clients des banques du groupe de travail,
  • de favoriser leur épargne dans une optique de réallocation à des fins productives dans des investissements de moyen et long terme (incluant notamment les projets d’infrastructures) sur la rive Sud de la Méditerranée.
Les établissements financiers signataires affirment ainsi leur volonté d’être parties prenantes et de rendre tangible « l’Union pour la Méditerranée » dans le quotidien des migrants, persuadés que : « sans renforcement des liens entre les économies de la Méditerranée, aucun renouvellement du dialogue politique, propice lui-même au développement des affaires et, au-delà, de la meilleure compréhension des peuples entre eux, ne sera possible ».

*Al Amana, représentée par son président Ahmed Ghazali ; Attijariwafa bank, représentée par son président Mohamed El Kettani ; Bank of Alexandria, représentée par son président Mahmoud Abdel Latif ; la BIAT, représentée par son directeur général Slaheddine Ladjimi ; la BTK, représentée par son directeur général Abdelghaffar Ezzeddine ; la CECA, représentée par son directeur général Jose Antonio Olavarrieta ; le CIH, représenté par son président Khalid Alioua ; le Groupe Caisse d’Epargne, représenté par le président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, Charles Milhaud ; Intesa Sanpaolo, représenté par son président Enrico Salza.



A propos de la BEI et de sa filiale la FEMIP, partenaire de la Méditerranée
La FEMIP a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays, l'Algérie, l'Égypte, Territoires Palestiniens, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie et la Tunisie. Ses deux priorités sont le soutien au secteur privé, moteur d'une croissance durable, et la création d'un environnement propice à l'investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires modernisés. La FEMIP est le principal partenaire financier de la région méditerranéenne, avec plus de 7 Md€ investis depuis 2002. Elle encourage également le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, au niveau institutionnel, mais aussi avec les représentants du secteur privé et de la société civile.

A propos d’Al Amana
Al Amana est une institution marocaine de microfinance. Elle a été créée en 1997, et 500.000 personnes antérieurement exclues des systèmes de financement bénéficient aujourd'hui de ses prêts. Cette population se distribue en parité entre femmes et hommes, et entre ruraux et urbains. Leurs secteurs d'activité sont le commerce, les activités agro-pastorales, l'artisanat et les services, sans considérer les crédits à l'habitat. 4/5e des prêts accordés par Al Amana se font dans le cadre de groupes de caution mutuelle, et les autres dans le cadre de relations individuelles. Le montant moyen des prêts accordés est de l'ordre de 700 €, et celui du montant de l'encours moyen est de 400 €, pour un portefeuille total de 20 M€. La qualité des remboursements est excellente, et Al Amana est sur la voie du développement de nouveaux services, qui incluront les transferts, les dépôts, les services bancaires électroniques et téléphoniques et l'intermédiation d'assurances.

A propos d’Attijariwafa bank
Premier groupe bancaire et financier du Maghreb et huitième au niveau africain, Attijariwafa bank bénéficie d’une assise financière solide, d’un capital de savoir-faire diversifié et d’outils d’expertise modernes, qui le positionnent aujourd’hui en acteur clé du développement économique marocain. Attijariwafa bank s’est fixé un double objectif : situer ses performances aux meilleurs standards internationaux et s’inscrire dans une perspective de rayonnement dans l’espace euroméditerranéen et de compétition internationale. La banque compte plus de 620 agences au Maroc et plus de 150 agences et points de vente à l’étranger. Elle emploie près de 8 200 collaborateurs.

A propos de la BIAT
La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) est une banque universelle, au service des particuliers, des professionnels et des entreprises. Elle est l’une des plus importantes institutions financières en Afrique du Nord et la première banque privée en Tunisie. La BIAT est la première banque commerciale tunisienne à faire de la clientèle non résidente une cible privilégiée à laquelle elle offre une prestation complète et adaptée.

Dans le cadre du développement de son activité à l’international et de l’accompagnement de sa clientèle qui s’internalise, la BIAT a ouvert, en septembre 2007, un bureau de représentation en Libye. Il s’agit du deuxième bureau après celui ouvert à Paris depuis Octobre 1990. Elle a également entrepris les démarches nécessaires pour s’implanter en Algérie.

A propos de la Confédération des caisses d’épargne espagnoles
En 1928, à l’initiative de la Fédération des Caisses d’épargne Basque et de Navarre, la Confédération des Caisses d’épargne espagnoles (CECA) a été constituée afin de mettre en commun les forces des caisses d’épargne espagnoles et de les représenter dans différents forums. Aujourd’hui, la CECA réunit 45 caisses d’épargne ; elle est par ailleurs considérée comme un établissement de crédit. La CECA soutient les caisses d’épargne en tant qu’association, et en tant que fournisseur de services spécialisés. Dans son rôle d’association, elle : représente les caisses d’épargne auprès des pouvoirs publics et de l’environnement international ; réalise des études pour tous les sujets concernant les caisses d’épargne ; collabore avec les autorités financières ; assure la coordination des différents domaines de la communication et du marketing. En tant que fournisseur de services, la CECA offre aux caisses d’épargne une large gamme de services financiers et technologiques.

A propos du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH)
Banque marocaine historiquement spécialisée dans le financement de l’immobilier et l’hôtellerie (partenaire incontournable des pouvoirs publics en matière de financement du logement, banque des promoteurs immobiliers au Maroc), le CIH souhaite, avec ses actionnaires – la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc et le Groupe Caisse d’Epargne (France) –, adopter un positionnement de banque généraliste de premier plan, dédiée à la clientèle des particuliers. Le CIH compte près de 130 agences, plus de 1 400 salariés et plus de 300 000 clients.

A propos du Groupe Caisse d’Epargne, et de sa filiale la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK)
Se situant parmi les plus importantes banques de détail en France, le Groupe Caisse d’Epargne se positionne dans le peloton de tête des banques universelles. Le Groupe a initié un développement international, notamment au Maghreb, via Océor, son pôle de banque commerciale pour l’international et l’outre-mer. Déjà présent au capital du CIH (Maroc), il a récemment acquis 60 % du capital de la BTK, qui bénéficie d’un agrément universel en Tunisie et qui détient plusieurs filiales notamment spécialisées dans les financements d’entreprises et d’infrastructures.

Créée en 1981, la BTK a été agréée comme banque universelle en 2004. Filiale du Groupe Caisse d’Epargne (France) à hauteur de 60 % depuis cette année, la BTK propose une offre commerciale couvrant les principaux besoins des entreprises, professionnels et particuliers. Comptant des filiales de crédit bail, de capital risque, de conseil et d’intermédiation financière, la BTK a un ambitieux plan de développement en termes de parts de marché, d’ouvertures d’agences et de recrutements sur la période 2008-2012.

A propos d’Intesa Sanpaolo et de sa filiale Bank of Alexandria
Le Groupe Intesa Sanpaolo, un des plus importants groupes bancaires en Europe, est leader en Italie dans les activités financières auprès des clientèles de particuliers et d’entreprises. Le Groupe a développé ses activités en Europe centrale et de l’Est où il se positionne parmi les premiers acteurs dans plusieurs pays, tout en renforçant sa présence dans de nouvelles zones comme le bassin méditerranéen où il contrôle la Bank of Alexandria, 6e banque égyptienne. Les activités du Groupe sont organisées en filières métiers : banque commerciale (particuliers, professionnels, PME et associations) ; BFI ; filiales internationales (banques de détail et commerciales) ; Banca Infrastrutture Innovazione e Sviluppo (financement du secteur public) ; Eurizon Capital (une des premières sociétés de gestion d’actifs en Italie) ; Banca Fideuram (leader de la banque privée en Italie).

Bank of Alexandria, créée en 1957, a été privatisée en octobre 2006 par cession de 80 % du capital au groupe italien Intesa Sanpaolo qui a rénové et modernisé son organisation. La banque a une stratégie prioritaire sur le marché des PME, s’appuyant sur les expertises de sa maison mère sur ce secteur, et sur le marché de la banque de détail. Ses activités portent aussi sur la banque de financement : Bank of Alexandria propose ses offres aux grandes entreprises égyptiennes et aux sociétés internationales présentes dans le pays Elle est aussi active sur le micro crédit pour les petites structures qui peuvent être en marge du système bancaire. La banque compte 185 agences et 1,3 million de clients.

A propos de l’Agence Française de Développement (AFD)
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement des pays du Sud dans le cadre du dispositif français de coopération. Présente sur le terrain dans plus de 70 pays et dans l’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. L’Afrique subsaharienne est une priorité pour l’Agence qui y consacre plus de 70 % de ses subventions. En 2007, l’Agence et Proparco, sa filiale spécialisée dans le financement et la promotion du secteur privé, ont consacré 3,5 Md€ au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment concerné la scolarisation de 5,8 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 2,7 millions de tonnes de CO2 par an.

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La Caisse des Dépôts et OSEO signent une convention de partenariat pour faciliter le financement des PME françaises

Paris, le 9 juillet 2008 Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts et François Drouin, PDG d’OSEO, ont signé aujourd’hui une convention de partenariat pour renforcer leur coopération en faveur des PME.

La Caisse des Dépôts et OSEO ont pour ambition commune de permettre aux petites et moyennes entreprises françaises d’accéder plus rapidement et plus facilement aux différents financements nécessaires à leur croissance. Raison d’être d’OSEO, le soutien et l’accompagnement des PME est également une priorité stratégique du groupe Caisse des Dépôts dans le cadre de son plan Elan 2020 et du dispositif France Investissement.

Avec ce partenariat pour trois ans, OSEO et la Caisse des Dépôts développent leurs synergies pour faciliter l’orientation, le suivi et l’accompagnement des PME.
 
Les deux établissements vont :
• mettre en place dans toutes les régions d’ici la mi-2009 de plates-formes d’orientation et d’accompagnement des PME de croissance.
Ces plates-formes s’appuieront sur les équipes régionales d’OSEO et de la Caisse des Dépôts ainsi que les acteurs locaux du développement économique pour orienter les entreprises vers les outils de financement appropriés et assurer un suivi de leurs demandes. Deux plates-formes régionales sont en cours d’expérimentation, en Alsace et en Rhône-Alpes.
• créer des plates-formes numériques de mise en relation des PME et des financeurs
En s’appuyant sur l’initiative « INVESTnet » d’OSEO, les partenaires uniront leurs compétences pour créer une plate-forme numérique nationale qui mettra les PME labellisées par OSEO ou financées par des fonds France Investissement, en relation avec des financeurs en fonds propres. Ils déploieront également des plates-formes numériques territoriales.
Parallèlement, les partenaires souhaitent coordonner leur action pour présenter aux collectivités locales une offre globale de services numériques dédiés aux entrepreneurs.
 
OSEO et la Caisse des Dépôts décident de renforcer leur coopération dans deux domaines prioritaires :
les PME technologiques à très haut potentiel, pour faciliter la croissance des futurs champions de l’économie française, notamment dans le cadre des Pôles de compétitivité,
les énergies renouvelables, en accompagnement des politiques publiques de réduction de la dépendance énergétique et de développement durable.

La convention prévoit enfin la poursuite et le renforcement des coopérations déjà menées par les deux institutions, notamment dans le domaine de la garantie de fonds propres et à travers la société de capital investissement Avenir Entreprises, leur filiale commune.
 
Rappelons que les liens entre OSEO et la Caisse des Dépôts sont multiples
la Caisse des Dépôts détient 43 % du capital de la filiale financement d’OSEO et participe à son refinancement par des fonds d’épargne gérés par elle sur ressource du Livret de développement durable
Avenir Entreprises, société de capital risque détenue à 60 % par CDC Entreprises et 40 % par OSEO
OSEO garantie Région, filiale commune d’OSEO garantie et de la Caisse des Dépôts
abondement par CDC Entreprises du fonds France Investissement Garantie géré par OSEO (20 M€ en 2007)
 
Si les deux partenaires entretiennent déjà des relations multiples, leurs modes d’intervention sont clairement distincts. OSEO soutient l’innovation et la croissance des entreprises. Son réseau, en contact permanent avec les entrepreneurs et leurs partenaires, apporte des aides directes à l’innovation, des garanties des interventions en capital-risque ou de prêts bancaires et des financements adaptés. La Caisse des Dépôts intervient en fonds propres, que ce soit à travers sa filiale CDC Entreprises sur le marché du capital investissement ou sous forme de prêts d’honneur, pour les très petites entreprises et le secteur de l’économie sociale. Partenaire privilégié des collectivités territoriales, elle s’appuie sur son réseau de 25 directions régionales. Elle est le 1er acteur du capital investissement régional, présente dans 63 organismes régionaux de capital investissement.
 
A propos de la Caisse des Dépôts
Investisseur de long terme au service de l’intérêt général et du développement économique, la Caisse des Dépôts joue un rôle essentiel dans le financement en fonds propres des PME françaises. Depuis 1995, elle investit en faveur des PME et de l’innovation via sa filiale à 100 % CDC Entreprises, par une action structurante sur le marché du capital investissement.
Elle soutient également la création et la transmission de très petites entreprises ainsi que le secteur de l’économie sociale (coopératives, entreprises d’insertion…), par un accompagnement et des financements adaptés.
Avec la mise en oeuvre du dispositif France Investissement et dans le cadre du plan stratégique Elan 2020, qui place les PME parmi les quatre priorités du groupe Caisse des Dépôts pour les prochaines années, elle s’engage à investir plus de 2 milliards d’euros sur la période 2007- 2012.
Avec son réseau de 25 directions régionales, la Caisse des Dépôts est présente partout en France de métropole et d’outre-mer.
 
A propos d’OSEO :
Soutenir l’innovation et la croissance des PME, c’est la mission que les Pouvoirs publics ont confiée à OSEO. Le groupe exerce trois métiers complémentaires : aide à l'innovation, garantie des concours bancaires et des organismes de capital risque, financement des investissements et du cycle d'exploitation des entreprises aux côtés des banques. Il doit assurer, avec les partenaires bancaires et organismes de fonds propres, une continuité dans la chaîne de financement en proposant aux PME les solutions les mieux adaptées à leurs attentes.
L’objectif d’OSEO est d’accompagner les PME innovantes ou celles à fort potentiel de croissance pour faire émerger des entreprises de plus grande taille. La priorité est de financer les projets innovants, ambitieux et collaboratifs.
OSEO est intervenu auprès de 62 000 entreprises françaises en 2007. Plus de 1000 collaborateurs OSEO, répartis en 42 implantations régionales, sont en contact quotidien avec les entrepreneurs et partagent leurs valeurs : réactivité, efficacité, simplicité.

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Le Groupe Caisse d’Epargne et le Groupe Addoha signent un accord de partenariat pour la commercialisation en France de biens immobiliers développés au Maroc

07/2008
Paris, le 27 juin 2008 : Les Groupes Caisse d’Epargne (France) et Addoha, leader de la promotion immobilière au Maroc ont conclu le 27 juin 2008 à Marrakech un accord de partenariat portant sur la promotion et la commercialisation, auprès de clients résidant en France, d’actifs immobiliers situés au Maroc.


Ce partenariat commercial s’inscrit dans une volonté commune des deux groupes d’accompagner ensemble les acquéreurs potentiels, dont notamment les Marocains résidant en France, désirant investir dans un bien immobilier au Maroc (résidence secondaire, retraite, investissement …).
La collaboration entre les deux groupes est concrétisée par le lancement d’une offre innovante, structurée autour des axes suivants :
§  un choix diversifié de biens immobiliers neufs constitué d’appartements, de villas et de riads construits par le Groupe Addoha et faisant l’objet d’un label qualité délivré par des experts indépendants ;
• un processus juridique et fiscal d’acquisition sécurisé, en parfaite conformité avec la loi régissant la Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (VEFA) en vigueur au Maroc ;
• une solution de financement intégral dédiée, proposée par la Caisse d’Epargne ;
• un prix de vente fixé sur la base du prix public appliqué par le Groupe Addoha au Maroc.
 
Cette offre fera l’objet dans une première phase, et dès cet été, d’un déploiement auprès des clients de la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse avant d’être élargie aux réseaux de distribution immobiliers partenaires du groupe.
A travers ce partenariat,
• le Groupe Caisse d’Epargne élargit sa gamme de produits en proposant, au titre des bien immobiliers réalisés par le groupe Addoha et référencés dans le projet, une offre de financement adaptée aux acquéreurs, dans un cadre juridique sécurisé à tous les stades de la transaction : réservation, conclusion des contrats préliminaires et signature des contrats définitifs de vente.
• le Groupe Addoha témoigne de l’intérêt qu’il porte à la clientèle internationale et plus particulièrement au marché français. Le Groupe Addoha bénéficiera de l’appui et de l’expérience avérée du Groupe Caisse d’Epargne dans la commercialisation de biens immobiliers en France.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la lignée des préconisations formulées par le Groupe Caisse d’Epargne dans le rapport de Charles Milhaud sur « l’intégration économique des migrants et la valorisation de leur épargne », remis en septembre 2006 au Ministre de l’Intérieur français, et visant à faciliter les transferts financiers et développer les investissements des migrants dans leur pays d’origine.
A l'issue de la signature de l'accord entre les deux groupes, Charles Milhaud, Président du Groupe Caisse d'Epargne, et Anas Sefrioui, Président du Groupe Addoha, se sont félicité d’avoir conclu "un partenariat qui  bénéficiera à l'ensemble de leurs clients désireux accéder à la propriété au Maroc". Les deux Présidents ont également exprimé leur volonté « d’inscrire leur partenariat sur le long terme et de développer des synergies génératrices de création de valeur profitable aux deux groupes ».

A propos du Groupe Caisse d’Epargne
Se situant parmi les plus importantes banques de détail en France, le Groupe Caisse d’Epargne (GCE) se positionne dans le peloton de tête des banques universelles. Le Groupe a initié un développement international, notamment au Maghreb, via Océor, son pôle de banque commerciale pour l’international et l’outre-mer. Déjà présent au Maroc par sa participation au capital du CIH et sa filiale GCE Maroc, le Groupe Caisse d’Epargne a récemment acquis 60 % du capital de la Banque Tuniso-Koweitienne.
A propos du Groupe Addoha
Premier opérateur immobilier à être inscrit à la bourse de Casablanca, le Groupe Addoha occupe le rang de leader du secteur de la promotion immobilière au Maroc. Présent dans les principales villes du Maroc, le Groupe développe de nombreux programmes immobiliers adaptés aux besoins de tous les segments du marché : logements économiques, de moyen et de haut standing destinés à la clientèle marocaine, aux MRE  et à la clientèle internationale.

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La Fédération bancaire française
Cinq axes pour faire progresser l’intégration bancaire et financière pendant la  Présidence française de l'Union européenne

06/2008
La Fédération bancaire française (FBF) souhaite que la France, à l’occasion de sa présidence du Conseil de l’Union européenne puisse faire progresser l'intégration bancaire et financière et favorise ainsi la croissance et l’emploi en Europe. La FBF identifie à cet égard 5 axes de travail prioritaires sur les chantiers en cours :

1. Turbulences financières : sortir de la crise et en tirer les leçons
La FBF estime que la première priorité est à la sortie de crise. Outre la normalisation du marché du refinancement bancaire et le recours contrôlé à des modèles de valorisation comptable réalistes dans les situations où le marché est défaillant, elle préconise l’adoption de mesures structurelles permettant de faire repartir le marché sur des bases saines :
assujettir tous les organismes prêteurs à une supervision prudentielle de type bancaire ;
revoir le rôle et les devoirs des agences de notation ;
renforcer la coordination européenne des autorités nationales de supervision ;
améliorer la transparence et adapter les méthodes de valorisation comptable des produits structurés peu liquides.
Enfin, il faut réfléchir à la procyclicité1 des réglementations s’appliquant aux banques, comme le recommande le Forum de Stabilité financière.

2. Supervision bancaire : passer d’une logique nationale à une logique européenne
La fragmentation actuelle de la supervision bancaire au niveau national nuit à l’efficacité de la surveillance des groupes bancaires et à l’intégration du marché européen ; la crise financière montre encore davantage la nécessité d’une surveillance adaptée à la dimension des groupes paneuropéens. A cet égard, la FBF préconise :
une surveillance des groupes par des collèges de superviseurs sous la responsabilité du superviseur de la maison mère ;
le renforcement du rôle et des pouvoirs du CEBS2 pour favoriser la coopération et la convergence des pratiques des superviseurs nationaux.

3. Marchés financiers : achever l’intégration
Les travaux doivent se poursuivre dans les domaines de la gestion d’actifs et du post-marché :
La FBF soutient la création d’un marché européen de la gestion d’actifs, via la révision de la directive OPCVM 3, incluant notamment un passeport européen des sociétés de gestion. Ce passeport leur permettrait de développer leurs activités à partir d’un seul pays.
Le code de conduite des infrastructures « compensation et règlement-livraison » doit être rigoureusement suivi ; certains engagements sont encore en deçà des attentes des émetteurs et des opérateurs, par exemple sur la comparabilité des services.
La FBF est favorable à la mise en place d’une plate forme unique de dénouement des opérations sur titres libellés en euros (Target 2 securities), pour une plus grande efficacité des systèmes européens de règlement-livraison.

4. Banque de détail : pour une poursuite de l’intégration
La FBF regrette qu’aucune proposition législative ne soit prévue en 2008. Elle plaide depuis longtemps pour un marché unique, de manière pragmatique. Aussi est-elle favorable au développement d’un marché européen du crédit immobilier au travers d’une directive de pleine harmonisation ciblée4 , seule à même d’assurer une véritable harmonisation du marché. La FBF soutient également les engagements européens sur la mobilité des clients.

5. Paiements : clarifier le cadre juridique pour permettre les projets européens
L’harmonisation des moyens de paiement est un enjeu majeur pour l’Europe. A cet effet, il est indispensable d'aboutir à une transposition harmonisée de la Directive sur les Services de Paiement et à une clarification des règles économiques applicables pour les services entre banques. Le flou juridique actuel sur les commissions interbancaires compromet gravement le lancement du débit direct (prélèvement) et les travaux pour une carte européenne, dans le cadre du SEPA (Single Euro Payments Area).

Lire le document PDF de la FBF

1 variabilité excessive aux fluctuations du cycle économique
2 CEBS : Comité européen des contrôleurs bancaires
3 OPCVM : Organisme de placement collectif en valeurs mobilières
4 L’harmonisation pleine ciblée consiste, pour un domaine donné, à harmoniser totalement les éléments les plus importants pour la réalisation d’offres transfrontières (informations précontractuelles, taux d’intérêt, droit de rétractation, remboursement anticipé, …), qui sont alors identiques dans tous les pays de l’Union.

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Vivéris créé une société de gestion de portefeuilles spécialisée en immobilier de placement

05/2008
Vivéris Reim. est une société de gestion de portefeuilles spécialisée en immobilier de placement, s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire expérimentée. Vivéris Reim. gère 3 organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) qui viennent d’être créés suite aux agréments délivrés par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) :

• Caroline Core + (agrément AMF SPI 2008 0004 du 29/02/2008) est la première SPPICAV* ouverte aux investisseurs qualifiés, à règles de fonctionnement allégé sans effet de levier (RFA SEL) à avoir reçu l’agrément de l’AMF. Les actifs gérés devraient représenter à terme 300 millions d’euros.
Les caractéristiques principales sont :

  • d’investir en immobilier de bureaux, de commerces, et d’activités …
  • de cibler une zone géographique essentiellement basée sur les grandes métropoles régionales,
  • de répartir l’allocation d’actifs en investissant 90 % en immobilier (dont 80% en immobilier détenu en direct) et 10% en produits monétaires.

Caroline Core + est une réponse aux attentes des investisseurs institutionnels en termes de diversification et d’objectif de rendement risque. L’objectif de performance de CAROLINE CORE + devrait se situer entre 7% et 10% par an.
 
• 2 autres SPPICAV dédiées des investisseurs non résidents, à règles de fonctionnement allégé avec effet de levier sont gérées par Viveris Reim. Elles ont procédé à l’une des acquisitions les plus importantes du premier trimestre 2008. L’encours géré est de l’ordre de 250 millions d’euros et les biens détenus sont exceptionnellement situés à PARIS au sein du Quartier Centre Affaires.
 
• D’autres SPPICAV RFA dédiées sont en cours d’instruction par l’AMF.

* Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable

Contact :
Albane de Barry – Relations Investisseurs Institutionnels – Tél : 04 91 16 60 16
e-mail : a.debarry@viveris-reim.com

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Croissance: plus de 1 000 PME ouvrent leur capital aux investisseurs

05/2008
Lancé par François Drouin, Président d’OSEO, en présence de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, le site www.capitalpme.oseo.frcompte déjà, moins d’un mois après son ouverture : plus de 1 000 PME inscrites
Thierry Nahon, PDG de Lunatic Construction, est le 1 000ème dirigeant de PME à inscrire sa société sur www.capitalpme.oseo.fr. Il en témoigne :
« En inscrivant ma société Lunatic Construction SAS sur le nouveau site  www.capitalpme.oseo.fr, il a suffi de quelques jours et de quelques clics pour que des investisseurs français et même étrangers se manifestent et sollicitent des entretiens, pour devenir des partenaires financiers. Le projet, qui a déjà fait ses preuves à petite échelle, est original : surdimensionner les briques des jeux de construction pour enfants, les décliner dans toutes les matières et les détourner de leurs fonctions de base pour fabriquer des meubles ou construire des maisons.»

A propos de www.capitalpme.oseo.fr
www.capitalpme.oseo.fr est un site gratuit de mise en relation entre les PME à la recherche de capitaux et les investisseurs, particuliers ou professionnels. Développé par OSEO en partenariat avec l’Ordre des Experts-Comptables, il répond concrètement au souhait des Pouvoirs publics d’inciter les personnes physiques, et plus particulièrement les redevables de l’ISF, à investir dans les PME pour renforcer leurs fonds propres et favoriser ainsi leur croissance.


Pour en savoir plus :  www.capitalpme.oseo.fr

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Communiqué de la FBF
Les principales banques françaises et de grandes banques allemandes étudient la mise en place d'un système européen de cartes

04/2008
Des banquiers français et allemands ont marqué leur volonté de coopérer dans le cadre de l’Europe des paiements. Aujourd’hui, les systèmes cartes fonctionnent efficacement, selon des règles nationales, et traitent les opérations transfrontalières avec les services des réseaux internationaux tels Visa et Mastercard.
Les autorités européennes ont invité l’industrie bancaire européenne à s’équiper d’au moins un système cartes paneuropéen supplémentaire répondant à l’objectif du SEPA (single euro payments area). Compte tenu de l’importance de leur part de marché en termes de transactions par cartes, les principales banques françaises au sein de la FBF et de grandes banques allemandes* se sont mobilisées : elles ont décidé d’examiner ensemble la faisabilité d’un système européen de cartes. Ce nouveau système de carte européen vise notamment à enrichir l’offre existante et à apporter aux clients, particuliers et commerçants, un haut niveau de qualité de service et de sécurité, dans des conditions attractives. Les travaux engagés portent sur les aspects techniques, l’organisation des traitements et le niveau des efforts commerciaux à réaliser. A l’automne 2008 les banques françaises et allemandes en tireront les conclusions, et si un tel projet novateur prend forme, il sera rapidement ouvert à d’autres banques européennes.
Toutefois, pour sa réalisation qui demandera des investissements lourds et qui suppose un modèle économique viable, les professionnels ont également besoin d’un cadre réglementaire clair que la commission européenne doit définir. En particulier ils souhaitent que soient levées les incertitudes relatives aux mécanismes des interchanges qui permettent à des banques concurrentes d’offrir des services interbancaires, comme c’est le cas pour les paiements par carte entre des particuliers et des commerçants clients de différents établissements.

*Commerzbank, Deutsche Bank, DZ BANK, Postbank

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Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc signent un partenariat avec Amen Bank (Tunisie) dans le cadre du programme INTERMED

04/2008
Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc ont signé avec Amen Bank une convention de partenariat qui officialise l’adhésion de la banque tunisienne à «Intermed», un dispositif visant à accompagner les entreprises régionales à l’international et à développer les échanges méditerranéens. La cérémonie de signature a eu lieu lundi 31 mars 2008, en marge de l’ouverture du Forum Med-Allia 2008 à Tunis.
Amen Bank a été créée en 1880 sous la dénomination « Crédit Foncier d’Algérie et deTunisie » avant d’être rebaptisée en 1995. La banque, qui appartient au groupe Ben Yedder, est aujourd’hui le deuxième établissement financier privé de Tunisie.
Avec 95 agences réparties sur les principaux pôles économiques du pays, ses activités sont principalement tournées vers le crédit et le financement de projets, les marchés de capitaux, la gestion des comptes, et les opérations internationales.
Grâce à ce partenariat avec Amen Bank, le Crédit Agricole Alpes Provence élargit son réseau de compétences et d’expertises avec l’ambition de faciliter le développement des entreprises des Bouches-du-Rhône, des Hautes Alpes et du Vaucluse vers tous le pourtour méditerranéen. Son dispositif Intermed offre, en effet, des solutions concrètes et de nombreux services sur mesure parmi lesquels : INTERMED : www.intermedtrade.com

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Communiqué du Comité national SEPA
Virement SEPA : lancement réussi

03/2008
Le Comité national SEPA, qui s’est réuni le 19 mars 2008, a fait un point sur le lancement du virement SEPA, ainsi que sur l’avancement de la migration de la France à SEPA.

Plusieurs dizaines de milliers de virements SEPA par jour
Le 28 janvier 2008, à la date annoncée par l’EPC, les premiers virements SEPA ont été réalisés par toutes les grandes banques françaises, en émission et réception. Plus d'un mois après le lancement, plusieurs dizaines de milliers de virements SEPA sont ainsi effectués chaque jour. Les échanges entre les 31 pays SEPA ont permis de vérifier la bonne capacité de traitement des banques et des infrastructures d'échange.
Comme le prévoit le plan de migration de la France à SEPA, la montée en charge des volumes se poursuit. Parallèlement, les offres de service bancaire s'enrichissent, par exemple certaines banques profitent du changement de codification des comptes pour autoriser les virements vers l'étranger par internet.

La préparation des administrations
Les administrations de l'État et de la sphère sociale émettent à elles seules près de 45 % des virements. Leur adoption du virement SEPA est donc un élément clé de la réussite de la migration. Ces administrations utiliseront les nouveaux formats d'échange au fur et à mesure de la mise en œuvre d'importants chantiers informatiques de modernisation au cours de la période 2008-2010.

Le suivi de la montée en charge des instruments SEPA
Le Comité national SEPA a défini des indicateurs pour suivre la montée en charge du virement SEPA. Il publiera à la fin de cette année un premier rapport sur l’avancement de la migration.
Compte tenu du calendrier retenu à l’automne dernier, le Comité incite vivement l'ensemble des entreprises émettrices de virements à mener au plus tôt leurs adaptations de façon à ne pas subir de perturbation en raison de l'arrêt prévisible de l'instrument actuel, fin 2011.

Les travaux du Comité national SEPA se poursuivent
Dans le cadre du plan de migration, le Comité poursuit également ses travaux pour les autres moyens de paiement SEPA : le prélèvement et la carte. Le calendrier dépendra de celui de la transposition de la Directive sur les Services de Paiement (DSP) et des réponses attendues de la Commission européenne sur le modèle économique qu'elle autorise.

Qu’est-ce que le projet SEPA ?
Le projet SEPA (Single Euro Payments Area – espace unique de paiement en euros) est un projet européen qui s’inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L’ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l’ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur pays.

Quel est le rôle du Comité national SEPA ?
Le Comité national SEPA coordonne la mise en œuvre des moyens de paiement européens en France. Il regroupe des représentants de l’ensemble des acteurs concernés : banques, administrations, entreprises, commerçants et consommateurs, ainsi que des parlementaires et des représentants du Conseil économique et social, de l’Association des maires de France et de la presse.

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www.franceangels.org
France Angels informe les futurs business angels à travers ses « écoles »

03/2008
France Angels, Fédération française des réseaux de Business Angels accélère son programme d’ « Ecoles » à destination des investisseurs potentiels ou novices.


Augmentation du nombre de Business Angels et de réseaux en France
France Angels, association qui fédère les réseaux de Business Angels et qui promeut l’investissement dans les PME innovantes par des personnes physiques, rassemble aujourd’hui une soixantaine de réseaux. Face à l’augmentation du nombre de Business Angels, France Angels souhaite répondre à un besoin d’information des Business Angels potentiels ou peu expérimentés.

L’école des Business Angels : un modèle qui a fait ses preuves
Historiquement, l’Ecole des Business Angels est une journée d’information qui se déroule sur un territoire donné et qui rassemble des personnes physiques, des Business Angels déjà actifs, ainsi que des représentants des organisations locales liées à la création, au financement et au développement d'entreprises.
Le contenu de cette journée se focalise sur « pourquoi et comment devenir Business Angel» et présente les différents facettes de cette activité.
« Jusqu’à présent, l’Ecole avait pour vocation de soutenir la création ou le développement d’un réseau local de Business Angels. 18 Ecoles ont été organisées sur tout le territoire en 2007 », précise Claude Rameau, Président de France Angels.

France Angels démarre son programme d’Ecoles « Grand public »  pour :

  1. Toutes les personnes souhaitant investir et s’investir dans les PME à potentiel
  2. Les assujettis ISF qui veulent en savoir plus sur l’investissement direct ou indirect

Au programme de ces journées :

  • Qu’est-ce qu’un Business Angel ?
  • Place du Business Angel dans la chaine de financement d’une entreprise
  • Les critères d’évaluation et de valorisation d’un projet ; aspects juridiques et fiscaux de
    l’investissement du Business Angel
  • La relation Business Angel/entrepreneurs ; le pacte d’actionnaires
  • Les réseaux de Business Angels : formes et fonctionnement
  • Pourquoi être membre d’un réseau ?

A propos de France Angels
France Angels, Association loi 1901 pour la promotion de l’investissement par les Business Angels, créée en 2001, rassemble aujourd’hui une soixantaine de réseaux actifs en France. Ses principaux objectifs sont de sensibiliser l’opinion, de rendre accessible toute information concernant les Business Angels et de développer et fédérer les réseaux. France Angels travaille en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs de l’accompagnement et du financement de la création d’entreprises. France Angels est membre du réseau européen EBAN.

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CFO-news
AFDCC (Association Française Des Credit Managers et Conseils) : Réactions aux propositions du Président de la République sur les délais de paiement

02/2008
L'AFDCC (Association Française Des Credit Managers et Conseils) se réjouit de constater que le sujet des délais de paiement est un thème dont le Président se saisit vu l'importance de la réduction de ces derniers pour la compétitivité des entreprises françaises.
L'AFDCC connaît bien ce sujet car il est au coeur de la mission des Credit Managers qui doivent optimiser les rentrées de trésorerie et maîtriser les dérives et les risques de non paiement. Les délais de paiement trop longs en France feraient perdre aux entreprises environ 10% des résultats et creuseraient un écart de compétitivité par rapport aux entreprises allemandes d'environ 20%, selon l'Observatoire des délais de paiement. L'Association a travaillé à de multiples reprises sur la réduction des délais de paiement (Premier Observatoire des délais de paiement de 1992 à 1997, Directive Européenne de Juin 2000, Loi NRE du 15 Mai 2001 et réforme du Code des Marchés Publics, Réforme des lois sur le traitement des entreprises en difficulté, Lois Dutreil, Groupe de travail sur le secteur Automobile…..) et a participé à de nombreuses rencontres avec les Ministères pour transmettre le point de vue des entreprises.
A l'occasion d'un débat organisé à Paris par notre Association le 22 Novembre auquel ont participé M Betbèze Président de l'Observatoire des délais de paiement, M Leclercq Président de la CEPC (Commission d'examen des Pratiques Commerciales), M Thouénon de la DGCCRF, M Gravier Conseiller technique auprès du Ministre de l'Economie , M Jacob Président de la FIM (Fédération des Industries Mécaniques), M Cornede délégué général de TLF (Fédération du Transport et Logistique), l'AFDCC est arrivée à la conclusion qu'il semblerait préférable de privilégier la négociation d'accords de branche à une approche législative.

POURQUOI ?
1. Les délais de paiement que les entreprises s'accordent (ou s'imposent !) entre elles représentent un CREDIT et tous les secteurs d'activité n'ont pas les mêmes besoins dans ce domaine. Une réduction uniforme et autoritaire mettrait en difficulté certains secteurs dont le crédit interentreprises est un moyen de financement ou certaines entreprises très dépendantes des pratiques de leurs grands clients.
2. Les travaux initiés par certaines Fédérations Professionnelles (trop peu nombreuses) sur la définition des délais abusifs et des accords de réductions contractuelles, sont une avancée réelle surtout depuis que le Conseil de la Concurrence a qualifié cette pratique comme n'étant pas anticoncurrentielle (décret d'exemption du 9 Novembre 2007)

COMMENT REUSSIR ?
L'AFDCC estime qu'on peut atteindre le but fixé par le Président de la République :
1. En privilégiant les accords de branche comme ce qui a été fait par exemple par le CIFL (Comité Interprofessionnel des Fournisseurs de Laboratoire) ou dans la filière automobile.
2. En stigmatisant les pratiques abusives et discriminatoires en matière de délais de paiement, voire en les sanctionnant et en organisant la communication par la CEPC (Commission d'Examen des Pratiques Commerciales) des pratiques répréhensibles.
3. En incitant les entreprises à se former sur les bonnes pratiques d'optimisation du BFR (Besoin en Fonds de Roulement) et la meilleure utilisation des moyens de paiement, notamment en prévision du SEPA (Espace européen des moyens de paiement). L'AFDCC dispose d'ailleurs de formations spécialisées dans ce domaine dont un Mastère en Credit Management
4. En privilégiant la notion de « charte du bon payeur » qui est l'engagement de l'acheteur d'informer le vendeur de sa façon de payer, afin de fluidifier la relation administrative entre fournisseurs et clients. L'AFDCC a d'ores et déjà travaillé sur ce document qu'elle met à la disposition des entreprises et négocie pour obtenir la signature des associations d'acheteurs (CDAF- Compagnie des Acheteurs de France) et des acheteurs de services généraux (Arseg).
5. En renforçant la législation sur les pénalités de retard qui est hélas peu appliquée (voire pas du tout) par les entreprises et certaines administrations. Pire certains tribunaux rejettent les réclamations faîtes par les créanciers sur ce point.

L'Association Française des Credit Managers et Conseils en quelques mots
L'AFDCC est une association professionnelle spécialisée dans la gestion du risque client qui fédère près de 1000 entreprises en France. La richesse de son réseau, les partenaires et les Consultants agréés qu'elle compte parmi ses membres lui permettent d'aider toutes les entreprises. Elle informe ses membres via son site Internet, son magazine trimestriel Fonction Credit Magazine et ses publications mensuelles. L'Association organise également chaque mois des manifestations à Paris et en région sur des thèmes liés à l'optimisation de la relation financière client. Son offre formation lui permet d'accompagner tous les professionnels de la finance.
www.afdcc.com

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Sécurité en ligne : la FBF signe la charte pour la promotion de l’authentification sur Internet

02/2008
Le 7 février 2008, la FBF a signé au nom des banques installées en France la charte1 pour la promotion de l’authentification sur Internet, sous l’égide de la Direction du Développement des Médias (DDM), service rattaché au Premier ministre.
A cette occasion, les pouvoirs publics ont lancé un mini-site pédagogique http://www.ddm.gouv.fr/surfezintelligent/, pour sensibiliser les internautes à l’authentification2 sur internet, et aux bons réflexes à acquérir sur Internet. Le site aborde ainsi la sécurisation de ses données personnelles et de son ordinateur, ainsi que la gestion de sa messagerie.
Les banques investissent en permanence dans la protection de l'accès aux données. Toutefois, la sécurité sur internet doit être l'affaire de tous : clients particuliers, commerçants en ligne, fournisseurs d’accès, banquiers et pouvoirs publics. C'est pourquoi l'industrie bancaire est un des partenaires de cette opération. En parallèle, elle mène des actions pédagogiques récurrentes envers les internautes : édition de guides pratiques, envoi de courriers, création de sites dédiés, messages en ligne, etc. De même, la FBF publie des conseils pratiques, diffuse un guide sur la sécurité des opérations bancaires (il est accessible sur les sites www.fbf.fr et www.lesclesdelabanque.com)et participe régulièrement à des campagnes d’information.

60 % des Internautes consultent le site de leur banque en 2007 ; c’est même le cas pour plus des trois quarts des 25-34 ans. 82 % des personnes utilisant les services bancaires en ligne estiment que la connexion est sécurisée.
Plus de la moitié (58 %) se disent prêts à renforcer la sécurité de leurs achats et de leurs opérations bancaires sur internet, en adoptant des procédures de sécurisation plus contraignantes (mots de passe supplémentaire…)
Source : enquête Ifop 2007

* Cette charte est le résultat d’une concertation menée entre les différents acteurs du commerce électronique et les instances gouvernementales depuis juillet 2006. Elle dégage des lignes d’actions et des engagements réciproques.

** Alors que l'identification consiste à communiquer une identité, l'authentification consiste à apporter la preuve de cette identité.

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Communiqué de la FBF & Comité national SEPA
Le virement SEPA démarre le 28 janvier 2008

01/2008
Une nouvelle étape vers l'Europe des paiements va être franchie : la plupart des banques, en France comme en Europe, proposeront à partir du 28 janvier le virement SEPA à leurs clients, conformément au calendrier prévu.

Ce nouveau virement européen va remplacer progressivement le virement utilisé aujourd’hui en France. Le principal changement porte sur les coordonnées bancaires employées : pour émettre un virement, il faudra désormais communiquer à sa banque les coordonnées bancaires du bénéficiaire sous forme d’IBAN* et de BIC**, au lieu du RIB actuel. Ces coordonnées bancaires figurent déjà sur les relevés de compte et les relevés d’identité bancaire depuis plusieurs années mais, avec le virement SEPA, leur utilisation devient obligatoire dans tous les pays de l’espace SEPA*** .

Avec le virement SEPA, les clients particuliers vont bénéficier d’un service plus clair et plus sûr, leur permettant d’émettre et de recevoir des virements dans tous les pays européens dans les mêmes conditions de fiabilité, de rapidité et de prix. L’utilisation du BIC et de l’IBAN facilitera en effet le bon acheminement des opérations, qui seront exécutées dans un délai maximum garanti de trois jours. Il s’agit bien entendu d’un maximum et les banques pourront s’engager sur un délai plus court.

Le virement SEPA permettra en outre aux clients entreprises et administrations de renforcer l’automatisation de leurs traitements, grâce à l’utilisation de standards internationaux. Ils pourront notamment disposer de 140 caractères (au lieu de 31 aujourd’hui) pour transmettre des informations commerciales directement jusqu’au bénéficiaire, ce qui facilitera le rapprochement automatique des factures et des paiements. SEPA favorisera également le développement de l’activité internationale et permettra aux entreprises qui le souhaitent de centraliser la gestion de leurs paiements européens.

Le virement est le deuxième moyen de paiement le plus utilisé en Europe (avec 30 % des opérations en volume), derrière la carte bancaire (34 %) et devant le prélèvement (25 %) (Source : BCE, Blue Book, 2006).

Qu’est-ce que le projet SEPA ?
Le projet SEPA (Single Euro Payments Area – espace unique de paiements en euros) est un projet européen qui s’inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L’ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l’ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur pays.

Quel est le rôle du Comité national SEPA ?
Le Comité national SEPA coordonne la mise en œuvre des moyens de paiement européens en France. Il regroupe des représentants de l’ensemble des acteurs concernés : banques, administrations, entreprises, commerçants et consommateurs, ainsi que des parlementaires et des représentants du Conseil économique et social, de l’Association des maires de France et de la presse.

* L’IBAN (International Bank Account Number) est une norme internationale d'identification des comptes bancaires. Il est composé du code pays où est localisé le compte (FR pour la France), d’une clé de contrôle et de l'identifiant national du compte (le RIB pour la France). La longueur de ce dernier identifiant varie selon les pays. En France, le RIB comptant 23 caractères, l’IBAN en comprend 27.
** Le BIC (Bank Identifier Code) est un code, normalisé au niveau international, qui identifie une institution financière dans le pays où elle est implantée. Il permet aux banques d’identifier automatiquement la destination des transactions et de les acheminer vers leur destinataire.
*** L’espace SEPA est composé des pays de l’Espace Economique Européen et de la Suisse.

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ANALYSES

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• Les PME et l'accès aux marchés de capitaux en France : un état des lieux (10/2007)

• L'intégration économique des migrants et la valorisation de leur épargne (12/2006).

• Économie, secteur bancaire : Les enjeux économiques et sociaux de l'industrie bancaire: le rapport Pastré. (07/2006)

• Une analyse de la banque de France : Le Club de Paris, instrument stratégique au sein de la communauté financière internationale. (07/2006)

• Une analyse de HSBC : Le crédit hypothécaire rechargeable, le projet français face aux expériences étrangères. (04/2006)

 

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