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La Fédération bancaire française
Cinq axes pour faire progresser l’intégration bancaire et financière pendant la Présidence française de l'Union européenne
06/2008
La Fédération bancaire française (FBF) souhaite que la France, à l’occasion de sa présidence du Conseil de l’Union européenne puisse faire progresser l'intégration bancaire et financière et favorise ainsi la croissance et l’emploi en Europe. La FBF identifie à cet égard 5 axes de travail prioritaires sur les chantiers en cours :
1. Turbulences financières : sortir de la crise et en tirer les leçons
La FBF estime que la première priorité est à la sortie de crise. Outre la normalisation du marché du refinancement bancaire et le recours contrôlé à des modèles de valorisation comptable réalistes dans les situations où le marché est défaillant, elle préconise l’adoption de mesures structurelles permettant de faire repartir le marché sur des bases saines :
assujettir tous les organismes prêteurs à une supervision prudentielle de type bancaire ;
revoir le rôle et les devoirs des agences de notation ;
renforcer la coordination européenne des autorités nationales de supervision ;
améliorer la transparence et adapter les méthodes de valorisation comptable des produits structurés peu liquides.
Enfin, il faut réfléchir à la procyclicité1 des réglementations s’appliquant aux banques, comme le recommande le Forum de Stabilité financière.
2. Supervision bancaire : passer d’une logique nationale à une logique européenne
La fragmentation actuelle de la supervision bancaire au niveau national nuit à l’efficacité de la surveillance des groupes bancaires et à l’intégration du marché européen ; la crise financière montre encore davantage la nécessité d’une surveillance adaptée à la dimension des groupes paneuropéens. A cet égard, la FBF préconise :
une surveillance des groupes par des collèges de superviseurs sous la responsabilité du superviseur de la maison mère ;
le renforcement du rôle et des pouvoirs du CEBS2 pour favoriser la coopération et la convergence des pratiques des superviseurs nationaux.
3. Marchés financiers : achever l’intégration
Les travaux doivent se poursuivre dans les domaines de la gestion d’actifs et du post-marché :
La FBF soutient la création d’un marché européen de la gestion d’actifs, via la révision de la directive OPCVM 3, incluant notamment un passeport européen des sociétés de gestion. Ce passeport leur permettrait de développer leurs activités à partir d’un seul pays.
Le code de conduite des infrastructures « compensation et règlement-livraison » doit être rigoureusement suivi ; certains engagements sont encore en deçà des attentes des émetteurs et des opérateurs, par exemple sur la comparabilité des services.
La FBF est favorable à la mise en place d’une plate forme unique de dénouement des opérations sur titres libellés en euros (Target 2 securities), pour une plus grande efficacité des systèmes européens de règlement-livraison.
4. Banque de détail : pour une poursuite de l’intégration
La FBF regrette qu’aucune proposition législative ne soit prévue en 2008. Elle plaide depuis longtemps pour un marché unique, de manière pragmatique. Aussi est-elle favorable au développement d’un marché européen du crédit immobilier au travers d’une directive de pleine harmonisation ciblée4 , seule à même d’assurer une véritable harmonisation du marché. La FBF soutient également les engagements européens sur la mobilité des clients.
5. Paiements : clarifier le cadre juridique pour permettre les projets européens
L’harmonisation des moyens de paiement est un enjeu majeur pour l’Europe. A cet effet, il est indispensable d'aboutir à une transposition harmonisée de la Directive sur les Services de Paiement et à une clarification des règles économiques applicables pour les services entre banques. Le flou juridique actuel sur les commissions interbancaires compromet gravement le lancement du débit direct (prélèvement) et les travaux pour une carte européenne, dans le cadre du SEPA (Single Euro Payments Area).
Lire le document PDF de la FBF
1 variabilité excessive aux fluctuations du cycle économique
2 CEBS : Comité européen des contrôleurs bancaires
3 OPCVM : Organisme de placement collectif en valeurs mobilières
4 L’harmonisation pleine ciblée consiste, pour un domaine donné, à harmoniser totalement les éléments les plus importants pour la réalisation d’offres transfrontières (informations précontractuelles, taux d’intérêt, droit de rétractation, remboursement anticipé, …), qui sont alors identiques dans tous les pays de l’Union.
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Vivéris créé une société de gestion de portefeuilles spécialisée en immobilier de placement
05/2008
Vivéris Reim. est une société de gestion de portefeuilles spécialisée en immobilier de placement, s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire expérimentée. Vivéris Reim. gère 3 organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) qui viennent d’être créés suite aux agréments délivrés par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) :
• Caroline Core + (agrément AMF SPI 2008 0004 du 29/02/2008) est la première SPPICAV* ouverte aux investisseurs qualifiés, à règles de fonctionnement allégé sans effet de levier (RFA SEL) à avoir reçu l’agrément de l’AMF. Les actifs gérés devraient représenter à terme 300 millions d’euros.
Les caractéristiques principales sont :
- d’investir en immobilier de bureaux, de commerces, et d’activités …
- de cibler une zone géographique essentiellement basée sur les grandes métropoles régionales,
- de répartir l’allocation d’actifs en investissant 90 % en immobilier (dont 80% en immobilier détenu en direct) et 10% en produits monétaires.
Caroline Core + est une réponse aux attentes des investisseurs institutionnels en termes de diversification et d’objectif de rendement risque. L’objectif de performance de CAROLINE CORE + devrait se situer entre 7% et 10% par an.
• 2 autres SPPICAV dédiées des investisseurs non résidents, à règles de fonctionnement allégé avec effet de levier sont gérées par Viveris Reim. Elles ont procédé à l’une des acquisitions les plus importantes du premier trimestre 2008. L’encours géré est de l’ordre de 250 millions d’euros et les biens détenus sont exceptionnellement situés à PARIS au sein du Quartier Centre Affaires.
• D’autres SPPICAV RFA dédiées sont en cours d’instruction par l’AMF.
* Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable
Contact :
Albane de Barry – Relations Investisseurs Institutionnels – Tél : 04 91 16 60 16
e-mail : a.debarry@viveris-reim.com
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Croissance: plus de 1 000 PME ouvrent leur capital aux investisseurs
05/2008
Lancé par François Drouin, Président d’OSEO, en présence de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, le site www.capitalpme.oseo.frcompte déjà, moins d’un mois après son ouverture : plus de 1 000 PME inscrites
Thierry Nahon, PDG de Lunatic Construction, est le 1 000ème dirigeant de PME à inscrire sa société sur www.capitalpme.oseo.fr. Il en témoigne :
« En inscrivant ma société Lunatic Construction SAS sur le nouveau site www.capitalpme.oseo.fr, il a suffi de quelques jours et de quelques clics pour que des investisseurs français et même étrangers se manifestent et sollicitent des entretiens, pour devenir des partenaires financiers. Le projet, qui a déjà fait ses preuves à petite échelle, est original : surdimensionner les briques des jeux de construction pour enfants, les décliner dans toutes les matières et les détourner de leurs fonctions de base pour fabriquer des meubles ou construire des maisons.»
A propos de www.capitalpme.oseo.fr
www.capitalpme.oseo.fr est un site gratuit de mise en relation entre les PME à la recherche de capitaux et les investisseurs, particuliers ou professionnels. Développé par OSEO en partenariat avec l’Ordre des Experts-Comptables, il répond concrètement au souhait des Pouvoirs publics d’inciter les personnes physiques, et plus particulièrement les redevables de l’ISF, à investir dans les PME pour renforcer leurs fonds propres et favoriser ainsi leur croissance.
Pour en savoir plus : www.capitalpme.oseo.fr
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Communiqué de la FBF
Les principales banques françaises et de grandes banques allemandes étudient la mise en place d'un système européen de cartes
04/2008
Des banquiers français et allemands ont marqué leur volonté de coopérer dans le cadre de l’Europe des paiements. Aujourd’hui, les systèmes cartes fonctionnent efficacement, selon des règles nationales, et traitent les opérations transfrontalières avec les services des réseaux internationaux tels Visa et Mastercard.
Les autorités européennes ont invité l’industrie bancaire européenne à s’équiper d’au moins un système cartes paneuropéen supplémentaire répondant à l’objectif du SEPA (single euro payments area). Compte tenu de l’importance de leur part de marché en termes de transactions par cartes, les principales banques françaises au sein de la FBF et de grandes banques allemandes* se sont mobilisées : elles ont décidé d’examiner ensemble la faisabilité d’un système européen de cartes. Ce nouveau système de carte européen vise notamment à enrichir l’offre existante et à apporter aux clients, particuliers et commerçants, un haut niveau de qualité de service et de sécurité, dans des conditions attractives. Les travaux engagés portent sur les aspects techniques, l’organisation des traitements et le niveau des efforts commerciaux à réaliser. A l’automne 2008 les banques françaises et allemandes en tireront les conclusions, et si un tel projet novateur prend forme, il sera rapidement ouvert à d’autres banques européennes.
Toutefois, pour sa réalisation qui demandera des investissements lourds et qui suppose un modèle économique viable, les professionnels ont également besoin d’un cadre réglementaire clair que la commission européenne doit définir. En particulier ils souhaitent que soient levées les incertitudes relatives aux mécanismes des interchanges qui permettent à des banques concurrentes d’offrir des services interbancaires, comme c’est le cas pour les paiements par carte entre des particuliers et des commerçants clients de différents établissements.
*Commerzbank, Deutsche Bank, DZ BANK, Postbank
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Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc signent un partenariat avec Amen Bank (Tunisie)
dans le cadre du programme INTERMED
04/2008
Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc ont signé avec Amen Bank une convention de partenariat qui officialise l’adhésion de la banque tunisienne à «Intermed», un dispositif visant à accompagner les entreprises régionales à l’international et à développer les échanges méditerranéens. La cérémonie de signature a eu lieu lundi 31 mars 2008, en marge de l’ouverture du Forum Med-Allia 2008 à Tunis.
Amen Bank a été créée en 1880 sous la dénomination « Crédit Foncier d’Algérie et deTunisie » avant d’être rebaptisée en 1995. La banque, qui appartient au groupe Ben Yedder, est aujourd’hui le deuxième établissement financier privé de Tunisie.
Avec 95 agences réparties sur les principaux pôles économiques du pays, ses activités sont principalement tournées vers le crédit et le financement de projets, les marchés de capitaux, la gestion des comptes, et les opérations internationales.
Grâce à ce partenariat avec Amen Bank, le Crédit Agricole Alpes Provence élargit son réseau de compétences et d’expertises avec l’ambition de faciliter le développement des entreprises des Bouches-du-Rhône, des Hautes Alpes et du Vaucluse vers tous le pourtour méditerranéen. Son dispositif Intermed offre, en effet, des solutions concrètes et de nombreux services sur mesure parmi lesquels : INTERMED : www.intermedtrade.com
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Communiqué du Comité national SEPA
Virement SEPA : lancement réussi
03/2008
Le Comité national SEPA, qui s’est réuni le 19 mars 2008, a fait un point sur le lancement du virement SEPA, ainsi que sur l’avancement de la migration de la France à SEPA.
Plusieurs dizaines de milliers de virements SEPA par jour
Le 28 janvier 2008, à la date annoncée par l’EPC, les premiers virements SEPA ont été réalisés par toutes les grandes banques françaises, en émission et réception. Plus d'un mois après le lancement, plusieurs dizaines de milliers de virements SEPA sont ainsi effectués chaque jour. Les échanges entre les 31 pays SEPA ont permis de vérifier la bonne capacité de traitement des banques et des infrastructures d'échange.
Comme le prévoit le plan de migration de la France à SEPA, la montée en charge des volumes se poursuit. Parallèlement, les offres de service bancaire s'enrichissent, par exemple certaines banques profitent du changement de codification des comptes pour autoriser les virements vers l'étranger par internet.
La préparation des administrations
Les administrations de l'État et de la sphère sociale émettent à elles seules près de 45 % des virements. Leur adoption du virement SEPA est donc un élément clé de la réussite de la migration. Ces administrations utiliseront les nouveaux formats d'échange au fur et à mesure de la mise en œuvre d'importants chantiers informatiques de modernisation au cours de la période 2008-2010.
Le suivi de la montée en charge des instruments SEPA
Le Comité national SEPA a défini des indicateurs pour suivre la montée en charge du virement SEPA. Il publiera à la fin de cette année un premier rapport sur l’avancement de la migration.
Compte tenu du calendrier retenu à l’automne dernier, le Comité incite vivement l'ensemble des entreprises émettrices de virements à mener au plus tôt leurs adaptations de façon à ne pas subir de perturbation en raison de l'arrêt prévisible de l'instrument actuel, fin 2011.
Les travaux du Comité national SEPA se poursuivent
Dans le cadre du plan de migration, le Comité poursuit également ses travaux pour les autres moyens de paiement SEPA : le prélèvement et la carte. Le calendrier dépendra de celui de la transposition de la Directive sur les Services de Paiement (DSP) et des réponses attendues de la Commission européenne sur le modèle économique qu'elle autorise.
Qu’est-ce que le projet SEPA ?
Le projet SEPA (Single Euro Payments Area – espace unique de paiement en euros) est un projet européen qui s’inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L’ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l’ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur pays.
Quel est le rôle du Comité national SEPA ?
Le Comité national SEPA coordonne la mise en œuvre des moyens de paiement européens en France. Il regroupe des représentants de l’ensemble des acteurs concernés : banques, administrations, entreprises, commerçants et consommateurs, ainsi que des parlementaires et des représentants du Conseil économique et social, de l’Association des maires de France et de la presse.
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www.franceangels.org
France Angels informe les futurs business angels à travers ses « écoles »
03/2008
France Angels, Fédération française des réseaux de Business Angels
accélère son programme d’ « Ecoles » à destination des investisseurs potentiels ou novices.
Augmentation du nombre de Business Angels et de réseaux en France
France Angels, association qui fédère les réseaux de Business Angels et qui promeut
l’investissement dans les PME innovantes par des personnes physiques, rassemble aujourd’hui
une soixantaine de réseaux. Face à l’augmentation du nombre de Business Angels, France
Angels souhaite répondre à un besoin d’information des Business Angels potentiels ou peu
expérimentés.
L’école des Business Angels : un modèle qui a fait ses preuves
Historiquement, l’Ecole des Business Angels est une journée d’information qui se déroule sur
un territoire donné et qui rassemble des personnes physiques, des Business Angels déjà actifs,
ainsi que des représentants des organisations locales liées à la création, au financement et au
développement d'entreprises.
Le contenu de cette journée se focalise sur « pourquoi et comment devenir Business Angel» et présente les différents facettes de cette activité.
« Jusqu’à présent, l’Ecole avait pour vocation de soutenir la création ou le développement d’un
réseau local de Business Angels. 18 Ecoles ont été organisées sur tout le territoire en 2007 »,
précise Claude Rameau, Président de France Angels.
France Angels démarre son programme d’Ecoles « Grand public » pour :
- Toutes les personnes souhaitant investir et s’investir dans les PME à potentiel
- Les assujettis ISF qui veulent en savoir plus sur l’investissement direct ou indirect
Au programme de ces journées :
- Qu’est-ce qu’un Business Angel ?
- Place du Business Angel dans la chaine de financement d’une entreprise
- Les critères d’évaluation et de valorisation d’un projet ; aspects juridiques et fiscaux de
l’investissement du Business Angel
- La relation Business Angel/entrepreneurs ; le pacte d’actionnaires
- Les réseaux de Business Angels : formes et fonctionnement
- Pourquoi être membre d’un réseau ?
A propos de France Angels
France Angels, Association loi 1901 pour la promotion de l’investissement par les Business Angels, créée en 2001, rassemble aujourd’hui une soixantaine de réseaux actifs en France. Ses principaux objectifs sont de sensibiliser l’opinion, de rendre accessible toute information concernant les Business Angels et de développer et fédérer les réseaux. France Angels travaille en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs de l’accompagnement et du financement de la création d’entreprises. France Angels est membre du réseau européen EBAN.
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CFO-news
AFDCC (Association Française Des Credit Managers et Conseils) : Réactions aux propositions du Président de la République sur les délais de paiement
02/2008
L'AFDCC (Association Française Des Credit Managers et Conseils) se réjouit de constater que le sujet des délais de paiement est un thème dont le Président se saisit vu l'importance de la réduction de ces derniers pour la compétitivité des entreprises françaises.
L'AFDCC connaît bien ce sujet car il est au coeur de la mission des Credit Managers qui doivent optimiser les rentrées de trésorerie et maîtriser les dérives et les risques de non paiement. Les délais de paiement trop longs en France feraient perdre aux entreprises environ 10% des résultats et creuseraient un écart de compétitivité par rapport aux entreprises allemandes d'environ 20%, selon l'Observatoire des délais de paiement. L'Association a travaillé à de multiples reprises sur la réduction des délais de paiement (Premier Observatoire des délais de paiement de 1992 à 1997, Directive Européenne de Juin 2000, Loi NRE du 15 Mai 2001 et réforme du Code des Marchés Publics, Réforme des lois sur le traitement des entreprises en difficulté, Lois Dutreil, Groupe de travail sur le secteur Automobile…..) et a participé à de nombreuses rencontres avec les Ministères pour transmettre le point de vue des entreprises.
A l'occasion d'un débat organisé à Paris par notre Association le 22 Novembre auquel ont participé M Betbèze Président de l'Observatoire des délais de paiement, M Leclercq Président de la CEPC (Commission d'examen des Pratiques Commerciales), M Thouénon de la DGCCRF, M Gravier Conseiller technique auprès du Ministre de l'Economie , M Jacob Président de la FIM (Fédération des Industries Mécaniques), M Cornede délégué général de TLF (Fédération du Transport et Logistique), l'AFDCC est arrivée à la conclusion qu'il semblerait préférable de privilégier la négociation d'accords de branche à une approche législative.
POURQUOI ?
1. Les délais de paiement que les entreprises s'accordent (ou s'imposent !) entre elles représentent un CREDIT et tous les secteurs d'activité n'ont pas les mêmes besoins dans ce domaine. Une réduction uniforme et autoritaire mettrait en difficulté certains secteurs dont le crédit interentreprises est un moyen de financement ou certaines entreprises très dépendantes des pratiques de leurs grands clients.
2. Les travaux initiés par certaines Fédérations Professionnelles (trop peu nombreuses) sur la définition des délais abusifs et des accords de réductions contractuelles, sont une avancée réelle surtout depuis que le Conseil de la Concurrence a qualifié cette pratique comme n'étant pas anticoncurrentielle (décret d'exemption du 9 Novembre 2007)
COMMENT REUSSIR ?
L'AFDCC estime qu'on peut atteindre le but fixé par le Président de la République :
1. En privilégiant les accords de branche comme ce qui a été fait par exemple par le CIFL (Comité Interprofessionnel des Fournisseurs de Laboratoire) ou dans la filière automobile.
2. En stigmatisant les pratiques abusives et discriminatoires en matière de délais de paiement, voire en les sanctionnant et en organisant la communication par la CEPC (Commission d'Examen des Pratiques Commerciales) des pratiques répréhensibles.
3. En incitant les entreprises à se former sur les bonnes pratiques d'optimisation du BFR (Besoin en Fonds de Roulement) et la meilleure utilisation des moyens de paiement, notamment en prévision du SEPA (Espace européen des moyens de paiement). L'AFDCC dispose d'ailleurs de formations spécialisées dans ce domaine dont un Mastère en Credit Management
4. En privilégiant la notion de « charte du bon payeur » qui est l'engagement de l'acheteur d'informer le vendeur de sa façon de payer, afin de fluidifier la relation administrative entre fournisseurs et clients. L'AFDCC a d'ores et déjà travaillé sur ce document qu'elle met à la disposition des entreprises et négocie pour obtenir la signature des associations d'acheteurs (CDAF- Compagnie des Acheteurs de France) et des acheteurs de services généraux (Arseg).
5. En renforçant la législation sur les pénalités de retard qui est hélas peu appliquée (voire pas du tout) par les entreprises et certaines administrations. Pire certains tribunaux rejettent les réclamations faîtes par les créanciers sur ce point.
L'Association Française des Credit Managers et Conseils en quelques mots
L'AFDCC est une association professionnelle spécialisée dans la gestion du risque client qui fédère près de 1000 entreprises en France. La richesse de son réseau, les partenaires et les Consultants agréés qu'elle compte parmi ses membres lui permettent d'aider toutes les entreprises. Elle informe ses membres via son site Internet, son magazine trimestriel Fonction Credit Magazine et ses publications mensuelles. L'Association organise également chaque mois des manifestations à Paris et en région sur des thèmes liés à l'optimisation de la relation financière client. Son offre formation lui permet d'accompagner tous les professionnels de la finance.
www.afdcc.com
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Sécurité en ligne : la FBF signe la charte pour la promotion de l’authentification sur Internet
02/2008
Le 7 février 2008, la FBF a signé au nom des banques installées en France la charte1 pour la promotion de l’authentification sur Internet, sous l’égide de la Direction du Développement des Médias (DDM), service rattaché au Premier ministre.
A cette occasion, les pouvoirs publics ont lancé un mini-site pédagogique http://www.ddm.gouv.fr/surfezintelligent/, pour sensibiliser les internautes à l’authentification2 sur internet, et aux bons réflexes à acquérir sur Internet. Le site aborde ainsi la sécurisation de ses données personnelles et de son ordinateur, ainsi que la gestion de sa messagerie.
Les banques investissent en permanence dans la protection de l'accès aux données. Toutefois, la sécurité sur internet doit être l'affaire de tous : clients particuliers, commerçants en ligne, fournisseurs d’accès, banquiers et pouvoirs publics. C'est pourquoi l'industrie bancaire est un des partenaires de cette opération. En parallèle, elle mène des actions pédagogiques récurrentes envers les internautes : édition de guides pratiques, envoi de courriers, création de sites dédiés, messages en ligne, etc. De même, la FBF publie des conseils pratiques, diffuse un guide sur la sécurité des opérations bancaires (il est accessible sur les sites www.fbf.fr et www.lesclesdelabanque.com)et participe régulièrement à des campagnes d’information.
60 % des Internautes consultent le site de leur banque en 2007 ; c’est même le cas pour plus des trois quarts des 25-34 ans. 82 % des personnes utilisant les services bancaires en ligne estiment que la connexion est sécurisée.
Plus de la moitié (58 %) se disent prêts à renforcer la sécurité de leurs achats et de leurs opérations bancaires sur internet, en adoptant des procédures de sécurisation plus contraignantes (mots de passe supplémentaire…)
Source : enquête Ifop 2007
* Cette charte est le résultat d’une concertation menée entre les différents acteurs du commerce électronique et les instances gouvernementales depuis juillet 2006. Elle dégage des lignes d’actions et des engagements réciproques.
** Alors que l'identification consiste à communiquer une identité, l'authentification consiste à apporter la preuve de cette identité.
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Communiqué de la FBF & Comité national SEPA
Le virement SEPA démarre le 28 janvier 2008
01/2008
Une nouvelle étape vers l'Europe des paiements va être franchie : la plupart des banques, en France comme en Europe, proposeront à partir du 28 janvier le virement SEPA à leurs clients, conformément au calendrier prévu.
Ce nouveau virement européen va remplacer progressivement le virement utilisé aujourd’hui en France. Le principal changement porte sur les coordonnées bancaires employées : pour émettre un virement, il faudra désormais communiquer à sa banque les coordonnées bancaires du bénéficiaire sous forme d’IBAN* et de BIC**, au lieu du RIB actuel. Ces coordonnées bancaires figurent déjà sur les relevés de compte et les relevés d’identité bancaire depuis plusieurs années mais, avec le virement SEPA, leur utilisation devient obligatoire dans tous les pays de l’espace SEPA*** .
Avec le virement SEPA, les clients particuliers vont bénéficier d’un service plus clair et plus sûr, leur permettant d’émettre et de recevoir des virements dans tous les pays européens dans les mêmes conditions de fiabilité, de rapidité et de prix. L’utilisation du BIC et de l’IBAN facilitera en effet le bon acheminement des opérations, qui seront exécutées dans un délai maximum garanti de trois jours. Il s’agit bien entendu d’un maximum et les banques pourront s’engager sur un délai plus court.
Le virement SEPA permettra en outre aux clients entreprises et administrations de renforcer l’automatisation de leurs traitements, grâce à l’utilisation de standards internationaux. Ils pourront notamment disposer de 140 caractères (au lieu de 31 aujourd’hui) pour transmettre des informations commerciales directement jusqu’au bénéficiaire, ce qui facilitera le rapprochement automatique des factures et des paiements. SEPA favorisera également le développement de l’activité internationale et permettra aux entreprises qui le souhaitent de centraliser la gestion de leurs paiements européens.
Le virement est le deuxième moyen de paiement le plus utilisé en Europe (avec 30 % des opérations en volume), derrière la carte bancaire (34 %) et devant le prélèvement (25 %) (Source : BCE, Blue Book, 2006).
Qu’est-ce que le projet SEPA ?
Le projet SEPA (Single Euro Payments Area – espace unique de paiements en euros) est un projet européen qui s’inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L’ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l’ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur pays.
Quel est le rôle du Comité national SEPA ?
Le Comité national SEPA coordonne la mise en œuvre des moyens de paiement européens en France. Il regroupe des représentants de l’ensemble des acteurs concernés : banques, administrations, entreprises, commerçants et consommateurs, ainsi que des parlementaires et des représentants du Conseil économique et social, de l’Association des maires de France et de la presse.
* L’IBAN (International Bank Account Number) est une norme internationale d'identification des comptes bancaires. Il est composé du code pays où est localisé le compte (FR pour la France), d’une clé de contrôle et de l'identifiant national du compte (le RIB pour la France). La longueur de ce dernier identifiant varie selon les pays. En France, le RIB comptant 23 caractères, l’IBAN en comprend 27.
** Le BIC (Bank Identifier Code) est un code, normalisé au niveau international, qui identifie une institution financière dans le pays où elle est implantée. Il permet aux banques d’identifier automatiquement la destination des transactions et de les acheminer vers leur destinataire.
*** L’espace SEPA est composé des pays de l’Espace Economique Européen et de la Suisse.
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Petit-déjeuner/débat Afplane, association des stratèges d'entrerises, du jeudi 13/12/2007
"Comment conjuguer les horizons stratégiques des métiers bancaires ?"
De 8 heures 30 à 10 heures au Cercle France-Amérique
Comment conjuguer les horizons stratégiques des métiers bancaires ?
Avec Jacques Ripoll, Directeur de la Stratégie du groupe Société Générale
La stratégie d'un grand groupe international, aux activités diversifiées, peut difficilement être univoque. Sans nécessairement se décliner en autant de métiers ou de géographies qu'en comporte l'entreprise, elle doit être a même de prendre en compte cette diversité et conjuguer ainsi différents horizons stratégiques.
Dans ces conditions comment définir puis articuler entre elles, au sein d'un groupe comme la Société Générale, les stratégies d'activités de marche et de banque de réseau, de crédit a la consommation et d'asset management ? Comment juger de la capacité d'équipes aux parcours très différents, a accompagner les changements de modèles ? Comment faire en sorte que ces différentes stratégies soient compatibles avec les exigences de rentabilité a court et moyen terme de toute société cotée ?
Ce sont ces questions auxquelles Jacques Ripoll, à partir de sa propre expérience de Directeur de la Stratégie du Groupe Société Générale, tentera de répondre le 13 décembre dans le cadre des rencontres de l'Afplane. Age de 41 ans, diplôme de l'Ecole Polytechnique, Jacques Ripoll a fait l'ensemble de sa carrière au sein de la SG : a l'Inspection Générale du Groupe tout d'abord puis dans les activités de Dérives Actions entre 1997 et 2003. Avant de rejoindre la Direction de la Stratégie en 2006, Jacques Ripoll était Président de SG Securities et avait la charge de l'ensemble des activités de vente et de trading sur actions à la Société Générale.
Participation 60 euros pour les non membres et 35 euros pour les membres n'ayant pas souscrit le forfait.
Réglement par chèque ou virement bancaire
Inscriptions auprès de maryline.gerlach@afplane.org ou en ligne
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Lu sur www.cfo-news.com
Les métiers de la finance : des postes chers à pourvoir, une enquête de Robert Half Finance & Comptabilité
11/2007
A l'issue d'une enquête internationale réalisée dans 17 pays, Robert Half Finance & Comptabilité, spécialiste du recrutement spécialisé permanent et temporaire, dresse un bilan des métiers financiers et comptables les plus recherchés par les entreprises. Si plusieurs postes se distinguent nettement, il s'avère que les entreprises ont aujourd'hui des difficultés à recruter pour certains d'entre eux. Or, pour mieux attirer et/ou retenir des collaborateurs, que leur offrent-elles ? Que mettent-elles en place ? Robert Half Finance & Comptabilité présente les résultats de son enquête.
Les métiers de la finance : des postes chers à pourvoir, une enquête de Robert Half Finance & Comptabilité
Lorsque recruter rime avec difficulté…
Si le marché du recrutement en finance et en comptabilité connaît depuis plusieurs mois une belle envolée - amorcée en 2006 et accrue au cours du premier semestre 2007-, il n'en est cependant pas moins aisé de recruter des collaborateurs. Bien au contraire, pourvoir certains postes relève du défi.
Ainsi, selon les entreprises interrogées, il est aujourd'hui particulièrement difficile de recruter pour les fonctions suivantes :
• Contrôleur Financier : 18% des réponses obtenues tous pays confondus classent ce poste parmi les plus difficiles à pourvoir. Ce chiffre atteint 40% aux Pays-Bas, 25% en Allemagne et 24% au Canada.
- Responsable Financier, telle est la réponse de 15% des entreprises. Elles sont 23% à le mentionner en République Tchèque, 22% aux Pays-Bas, 19% en Suisse et 18% en Italie.
• Analyste Financier. Celui-ci regroupe 14% des réponses globales. Il est évoqué par 18% des dirigeants en Italie, aux Etats-Unis ou encore 17% en Belgique et en France.
• Directeur Administratif & Financier qui totalise 13% des suffrages et est mentionné par 25% de nos voisins espagnols, 19% de leurs homologues suisses ou encore 16% des dirigeants luxembourgeois.
• Responsable Comptable : 12% des entreprises le font figurer dans le palmarès des fonctions pour lesquelles il est difficile de trouver des candidats. Elles sont 59% en République Tchèque, 23% à Hong Kong et 14% en Belgique.
Zoom sur la France
Dans l'hexagone, la pénurie de candidatures porte sur les postes de :
1. Directeur Administratif & Financier (23%),
2. Analyste Financier (17%),
3. Contrôleur Financier (14%),
4. Responsable Financier (14%),
5. Auditeur (13%),
6. Responsable de l'Audit Interne (12%),
7. Responsable Paie (12%).
L'analyse de Fabrice Coudray, Directeur Régional Robert Half Finance & Comptabilité :
« Les postes à pourvoir en finance et en comptabilité sont actuellement nombreux. Cette situation résulte de la conjonction de plusieurs facteurs : tout d'abord, un contexte économique favorable qui permet aux entreprises de se développer ; mais également des évolutions diverses qui nécessitent le renforcement des effectifs, une nouvelle donne normative qui implique le recours à des compétences spécifiques que les entreprises n'ont pas en interne ou pas en nombre suffisant ; et enfin, l'effet pyramide des âges qui commence à poindre tous secteurs d'activité confondus. Les candidats se voient actuellement offrir plusieurs opportunités. Bien évidemment, ils choisissent l'offre qui correspond le plus à leurs aspirations et ne redoutent pas d'attendre une meilleure proposition si celle qui leur est faite ne leur convient pas. Il revient donc aux entreprises de savoir les attirer et surtout, les retenir…».
L'heure est à la séduction
Pour attirer des talents (ou les retenir), diverses solutions s'offrent aux entreprises. Selon les résultats de notre enquête, il s'avère que l'octroi de bonus et d'avantages est de plus en plus répandu. Ainsi, 54% des entreprises interrogées allouent à leurs collaborateurs financiers et comptables un bonus qui oscille entre :
- 0 et 5% de leur salaire annuel selon 24% des réponses obtenues,
- 6 et 10% selon 16% des entreprises,
- 11 et 15% répondent 6% des dirigeants interrogés,
- 16 et 20% selon 3% d'entre eux
- Au-delà de 20% dans 3%
Par ailleurs, les employés bénéficient de divers avantages à savoir :
• une mutuelle qui regroupe 33% des réponses (55% en France, 33% en Belgique, 25% aux Pays-Bas),
• un téléphone portable cité par 25% des entreprises (58% des réponses au Luxembourg, 26% en Belgique, 25% en Italie),
• des tickets restaurant ou « enveloppes repas » selon 24% des réponses obtenues tous pays confondus (50% en France et au Luxembourg, 40% en Italie).
Cependant, contexte actuel obligeant, les entreprises mettent également en place des avantages moins « traditionnels », chers aux salariés tels la flexibilité d'horaires. Ainsi, 57% des entreprises interrogées aux Etats-Unis et au Canada, 54% aux Pays-Bas, 53% en Belgique et 49% en France permettent à leur personnel d'en bénéficier. Il en est de même pour le développement professionnel qui regroupe 38% des réponses (66% en Nouvelle-Zélande, 53% aux Pays-Bas, 38% au Royaume-Uni et 37% en France et en Irlande) ou encore l'attribution de jours de congés supplémentaires (25% des réponses dont 35% aux Etats-Unis, 30% en France et en Belgique).
(*) Robert Half Finance & Comptabilité a mené cette enquête en juillet 2007 auprès de 2.500 responsables financiers et comptables exerçant leurs fonctions dans un échantillon représentatif d'entreprises (taille, secteurs d'activité), dans 17 pays (Australie, Belgique, Canada, France, République Tchèque, Allemagne, Hong Kong, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Nouvelle Zélande, Espagne, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni, Etats-Unis).
A propos de Robert Half Finance & Comptabilité
Robert Half Finance & Comptabilité est une division du groupe Robert Half International Inc., leader mondial du recrutement temporaire et permanent spécialisé. Implanté en France depuis 1992, Robert Half Finance & Comptabilité est le partenaire des entreprises pour tous leurs recrutements allant des postes de junior jusqu'aux fonctions de top management. Robert Half Finance & Comptabilité est présent en France à Paris, La Défense, Versailles, Saint-Denis, Vincennes, Massy, Lyon, Nantes, Lille et Aix-en-Provence. La division compte également plus de 350 bureaux dans le monde (Etats-Unis, Canada, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande et Asie).
www.roberthalf.fr
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Les PME et l'accès aux marchés de capitaux en France : un état des lieux
10/2007
Compte tenu du rôle moteur joué par les PME dans la croissance économique et l'emploi, les questions relatives à leur financement revêtent une importance toute particulière. À cet égard, et bien qu'encore marginale par rapport au poids économique des PME, l'importance des petites et moyennes valeurs au sein de la place financière de Paris s'est renforcée de manière significative au cours du dernier cycle boursier, avec notamment un net développement de leur recours aux marchés. Certes, le contexte financier très porteur depuis 2003 explique en partie ce mouvement. Mais plus fondamentalement, l'amélioration de l'accès des PME aux marchés financiers est au cœur des préoccupations du régulateur et de l'entreprise de marché. Dans le cadre de la transposition des principales directives du Plan d'action européen pour les services financiers, Euronext et l'Autorité des Marchés financiers (AMF) ont ainsi engagé une réflexion visant à élaborer un cadre réglementaire adapté à cette population très spécifique, du fait de la taille et de l'extrême diversité des sociétés qui la composent, tout en préservant la protection des investisseurs. Cette réflexion a notamment abouti en 2004 à une profonde réforme de la structure des marchés boursiers en France, qui a permis de créer un environnement plus propice à la cotation des PME. Elle s'est poursuivie plus récemment par le lancement au printemps 2007 d'un groupe de travail de place chargé de proposer de nouveaux aménagements aux obligations pesant actuellement sur les petites et moyennes sociétés cotées.
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Lancement du fonds de capital investissement Connect Capital
Une synergie de compétences pour un fonds qui investit en majoritaire dans les PME régionales
10/2007
Viveris Management et Connect Gestion lancent le fonds Connect Capital, d’un montant global de 30 millions d’euros, qui prendra des participations majoritaires dans des PME situées dans le quart Sud Est de la France. Connect Capital investira en fonds propres au travers d’opérations de capital transmission, faisant intervenir un repreneur extérieur (LBI - Leveraged Buy In), un repreneur interne (MBO – Management Buy Out) ou permettant au dirigeant de rester aux commandes (OBO - Owner Buy Out).
L’initiative est originale à double titre.
En premier lieu, Connect Capital s’appuie sur une synergie de compétences : celles d’un gestionnaire multirégional de fonds de capital investissement, Viveris Management, et celles de deux dirigeants d’entreprise expérimentés réunis au sein de l’entreprise Connect Gestion, Jérôme Borie et Franck Paoli. La synergie se trouve encore renforcée par l’implication forte lors de la constitution et tout au long de la vie du fonds d’une quarantaine de dirigeants d’entreprise de la région issus de secteurs d’activité variés : les « sponsors fondateurs ». Ces sponsors fondateurs, souscripteurs du fonds Connect Capital, apporteront leur expertise lors de l’identification et du suivi des entreprises.
En second lieu, Connect Capital est l’un des premiers fonds régionaux qui investira en tant qu’actionnaire majoritaire dans des PME.
Connect Capital s’intéressera à des entreprises non cotées d’une valorisation comprise entre 3 et 15 millions d’euros. Situées dans le quart Sud Est de la France et principalement dans la région PACA, elles pourront appartenir à tout secteur d’activité. Huit à dix investissements seront réalisés, pour un montant unitaire compris entre 1 et 4,5 millions d’euros.
Les conditions d’un marché porteur pour Connect Capital sont réunies :
- Le marché de la transmission d’entreprises en LBO croît durablement (30 opérations de LBO au minimum sont identifiées chaque année dans le quart Sud Est de la France, sur le segment des PME ayant une valorisation comprise entre 3 et 15 millions d’euros),
- les PME constituent le segment de marché du capital investissement le moins concurrentiel et présentant le potentiel le plus élevé,
- Ce marché reste faiblement structuré : peu de spécialistes, peu d’intermédiation sur les dossiers d’investissement.
Et les conditions d’une croissance dynamisée sont perceptibles. Connect Capital répondra aux nouvelles attentes des dirigeants d’entreprise en matière de diversification de patrimoine, de dialogue et d’accompagnement opérationnel avec leur partenaire financier.
Au 30 septembre 2007, Viveris Management et Connect Gestion ont mené à bien les deux premiers closing de Connect Capital. Le premier, au 30 juin 2007, a permis de recueillir 6,7 millions d’euros auprès de dirigeants d’entreprise, les sponsors fondateurs. Le deuxième au 30 septembre, réunissant investisseurs institutionnels et OPCVM, s’est élevé quant à lui à 20 millions d’euros. Un dernier closing de l’ordre de 3,3 millions d’euros, prévu au 30 décembre prochain, permettra d’atteindre l’objectif global du fonds de 30 millions d’euros.
À propos de Viveris Management
Avec 400 millions d’euros de fonds gérés, Viveris Management est l’un des premiers gestionnaires français de fonds de capital investissement pour compte de tiers, ayant développé une approche multirégionale dédiée aux PME non cotées. C’est le résultat d’une croissance annuelle des fonds sous gestion de plus de 20 %. Viveris Management compte plus d’une centaine d’entreprises en portefeuille.
Viveris Management, adossée au groupe Caisse d'épargne et qui regroupe 45 collaborateurs, intervient en France, dans les DOM TOM et dans le Sud de la Méditerranée, sur les principaux segments de marché du capital investissement : le capital-risque technologique, le capital développement et le capital transmission/LBO. Une gamme de plus de 20 véhicules d’investissement, comprenant aussi bien des fonds faisant appel public à l’épargne (FCPI et FIP) que des fonds destinés aux investisseurs qualifiés (FCPR), a été développée.
L’équipe d’investissement du pôle capital développement et capital transmission/LBO, composée de 7 professionnels expérimentés, gère 81 millions d’euros à ce jour et devrait gérer à fin 2007 plus de 140 millions d'euros, avec notamment l'émission du premier FIP Corse et des deux FCPR Sud Capital III et Connect Capital.
Pour en savoir plus : www.viverismanagement.com
À propos de Connect Gestion
Connect Gestion a été créée par Jérôme Borie et Franck Paoli, qui ont l’expérience de la direction, de l’acquisition et de la cession de PME, ainsi qu’une connaissance intime du tissu économique régional. Connect Gestion assurera une mission d’assistance et de conseil dans la constitution et le suivi du portefeuille des participations de Connect Capital.
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Communiqué de Finansol
Une entreprise créée par un chômeur sur 6 est financée par les placements d’épargnants solidaires
Paris, le 18 septembre 2007
La 5e édition du Baromètre des finances solidaires Finansol – La Croix - IPSOS confirme un fort développement de l’épargne solidaire et de son utilité sociale.
Pour la première fois, le montant de l’épargne solidaire a dépassé le milliard d’euros ! Cette année, l’encours a atteint 1.3 milliard d’euros, soit une progression de 43% par rapport à l’année précédente. « L’épargne solidaire commence à sortir du bois. En complément de l’action déjà ancienne des acteurs financiers solidaires, les organismes bancaires et financiers engagés dans la collecte d’épargne solidaire s’engagent peu à peu dans un réel développement du secteur », souligne François de Witt, Président de Finansol. Ainsi, les OPCVM (+62%) et l’épargne salariale solidaire (+47%) sont les placements qui ont connu la plus forte progression. Le nombre d’épargnants solidaires s’est lui aussi accru : 272 000 souscripteurs ont choisi de placer leur argent sur des placements solidaires (+36%).
Aujourd’hui, les placements des épargnants solidaires financent près d’une entreprise sur six créée par un chômeur. Cela a représenté au cours de l’année écoulée la création et/ou la consolidation de 22 000 emplois à travers le financement de 12 400 entreprises. Cette année, les finances solidaires ont également réalisé le financement de 1 400 activités économiques innovantes dans les domaines du développement durable, commerce équitable…, du logement de 819 nouvelles familles en difficulté dans des quartiers de mixité sociale et de 11 000 000 microcrédits dans les pays du Sud. Au total, les investissements solidaires ont représenté 280 millions d’euros en 2006. L’accroissement de l’encours de l’épargne solidaire permet de financer un nombre plus important d’acteurs réalisant des investissements solidaires et de diversifier ainsi les bénéficiaires de la solidarité des épargnants.
Le sondage annuel sur les Français et l’épargne solidaire, réalisé par Ipsos en juin 2007[1] <#_ftn1> montre un fort potentiel de développement puisque 59% des Français pourraient souscrire un produit d’épargne solidaire. Il existe actuellement 63 produits d’épargne solidaire distingués par le label Finansol. « Un nouveau cap vient d’être franchi. Les Français ont compris qu’il est possible de donner un sens à son épargne. Et les finances solidaires jouent un rôle de plus en plus significatif dans le renforcement économique de la cohésion sociale », analyse le Président de Finansol.
A propos de Finansol www.finansol.org : Finansol est l’unique collectif des finances solidaires en France. L’épargne solidaire permet aux personnes exclues des systèmes financiers classiques de trouver des financements pour entreprendre des activites economiques utiles socialement. Le label Finansol garantit la solidarité et la transparence des produits d’epargne qu’il distingue.
Sondage Ipsos pour Finansol réalisé les 16 et 17 juin 2007 sur un échantillon nation représentatif de 942 personnes âgées de 18 ans et plus, interrogées par Finansol.
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Communiqué de Coface
Bâle II : Coface agréée agence de notation auprès des banques
08/2007
Coface, avec son Score@rating, a reçu de la Commission bancaire le statut d’ECAI (External Credit Assessment Institution) pour son activité de notateur en France, et recueille ainsi une reconnaissance officielle de ses notes de solvabilité des entreprises. Le Score@rating est vendu par Coface Services, la filiale d’information et de gestion de créances de Coface en France.
Cet agrément, sollicité par Coface et quelques autres institutions notant les risques d’entreprises, est le premier délivré par la Commission bancaire, conformément à la réglementation Bâle II.
Gage de qualité et conformité avec Bâle II
Le statut d’ECAI reconnu à Coface donne un gage de qualité à son Score@rating.
Le Score@rating permettra ainsi aux établissements financiers qui choisissent l’approche standard dans le calcul de leurs besoins en capital, de disposer de risques de défaut pour la mesure de leurs risques de crédit.
Ce statut leur garantit notamment :
* l’objectivité de la notation (résultats fiables et suivis)
* l’indépendance du processus de production de la notation (il n’est soumis à aucune pression politique et/ou économique)
* un large accès aux notes (le Score est disponible sur Internet pour un prix peu élevé)
* la transparence de la méthodologie (elle est documentée et disponible sur le site Internet www.cofacerating.fr)
* la crédibilité de la méthodologie (elle est attestée par la confiance de nombreuses banques, de milliers de credit managers et de Coface et ses partenaires assureurs-crédits dans le monde).
* des moyens humains adaptés (en nombre et en qualification).
Coface engagée dans la notation d’entreprises depuis plus de 20 ans
Forte de ses 20 ans d’expérience dans la notation des entreprises, Coface a lancé en 2002 son Score @rating, une note qui mesure sur une échelle de 1 à 10 la probabilité de défaillance d’une entreprise à un an.
Un des points forts du Score @rating est de mêler des méthodes statistiques éprouvées, une gestion industrielle des bases de données, et une présence importante d’analystes de crédit et enquêteurs de terrain. Le statut d’ECAI a été délivré pour la notation Coface de l’ensemble des sociétés commerciales. Ce statut devrait également être confirmé dans les prochains jours pour les activités de Coface au Portugal, dont le Score@rating est vendu par la filiale Coface Serviços.
« Avoir obtenu ce statut est le gage de la qualité de notre production. Nous avons vocation à l’obtenir pour la plupart des 60 pays où Coface intervient » précise Jérôme Cazes, CEO de Coface. « Nous participons ainsi à l’élaboration d’une norme internationale sur les ratings, » ajoute-t-il.
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Fédération bancaire française : Daniel Bouton deviendra président de la FBF le 1er septembre 2007
08/2007
Le Comité exécutif de la Fédération bancaire française (FBF) a désigné son nouveau président pour une durée d’un an à compter du 1er septembre 2007, conformément aux statuts de l’organisation professionnelle.
Daniel Bouton, président-directeur général de la Société Générale, succède ainsi à Charles Milhaud, président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d’Épargne et de Prévoyance. Dans le même temps, Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole SA, devient vice-président de la FBF. Etienne Pflimlin, président de la Confédération nationale du Crédit Mutuel, reste trésorier.
Le Comité exécutif de la FBF est composé des membres fondateurs de l'organisation professionnelle, c'est-à-dire, outre le président Daniel Bouton et le vice-président Georges Pauget : Philippe Dupont, président du groupe Banque Populaire, Charles Milhaud, président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d’Épargne et de Prévoyance, Etienne Pflimlin, président de la Confédération nationale du Crédit Mutuel, Baudouin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas et, au titre de l'AFB, Pierre Richard, président du conseil d’administration de Dexia SA.
La Fédération Bancaire Française (FBF), créée en 2001, représente l'ensemble des banques du territoire national, françaises et étrangères, commerciales et mutualistes. Son champ d'action touche à l'ensemble des problématiques bancaires, françaises et européennes, à l'exception des politiques commerciales qui relèvent de chaque entreprise. Elle regroupe ainsi l'ensemble des expertises professionnelles, favorise les conditions d'un environnement économique et social propice à ses activités et assure la promotion de la banque et de son rôle dans la société.
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Semaine économique de la Méditerranée 2007

07/2007
Dans le cadre de la Semaine économique de la Méditerranée, Finance Méditerranée et la Céfim organisent un débat :
le mardi 20 novembre à 18 heures au Palais de la Bourse à Marseille :
PMI, quelle task force régionale pour aborder les marchés méditerranéens ?
Les professionnels du chiffre et du droit, de la banque et de la finance sont engagés dans la construction d'un pôle régional de développement orienté vers la Méditerranée. Avec Finances Méditerranée et la Céfim, ils constituent une plateforme de service qui appuiera les initiatives des entrepreneurs dans les pays méditerranéens et qui s'engagera résolument dans des actions de codéveloppement.
Le 20 novembre, Finances Méditerranée et la Céfim présenteront ce projet de pôle et confronteront cette offre nouvelle d'accompagnement, de services, d'appui, d'ingénierie avec les attentes des entrepreneurs de la région.
- Quels services pour aborder les marchés méditerranéens, ?
- Quels appuis, institutionnels, ingénierie, finances pour les PME ?
- Quelles actions collectives en 2008 ?
• 18 heures : présentation du pôle par Xavier de Fornel, directeur général de la Banque populaire provençale et corse, vice-président de Finances Méditerranée.
• 18 h 30 : Contributions des partenaires
• 19 heures : Débat avec les entrepreneurs et leurs associations.
Lire le communiqué, le programme détaillé et la liste des partenaires :
• en français
• in english
• en arabe
Voir le sommaire du dossier de presse
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Le Groupe Caisse d’épargne et le Crédit immobilier et hôtelier (Maroc) lancent deux offres bancaires transfrontalières
07/2007
Le Groupe Caisse d’Epargne et le Crédit Immobilier et Hôtelier (Maroc) lancent deux offres bancaires transfrontalières qui seront, dans un premier temps, proposées par la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse avec le CIH. La première d’entre elles est une offre destinée aux Marocains résidant en France et, plus largement, à tout client Caisse d’Epargne souhaitant réaliser un investissement immobilier au Maroc (logement, loisirs, locatif…). La seconde est une offre de transfert de fonds de « compte à compte » de la France vers le Maroc.

Alain Lemaire, président du directoire Caisse d'épargne Provence Alpes Corse, Charles Milhaud, président du groupe Caisse d'épargne, Khalid Alioua, président du directoire Crédit imobilier et hôtelier du Maroc.
Alain Lemaire, président du directoire de la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse (CEPAC), et Khalid Alioua, président du directoire du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH), ont signé, le 16 juillet, en présence de Charles Milhaud, président du Groupe Caisse d’Epargne, une convention de partenariat portant sur le financement des besoins d’une clientèle résidant en France ou française souhaitant réaliser un investissement immobilier au Maroc.
A partir de septembre, la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse proposera ainsi à ses clients une offre packagée comprenant :
- une proposition de programmes immobiliers de qualité (résidence principale ou secondaire, immobilier de loisirs, locatif…) présentée par des promoteurs marocains (dont notamment le Groupe Alliances) et labellisée par la filiale du Crédit Foncier, Foncier Expertise (Groupe Caisse d’Epargne),
- une solution de financement soit en euros (Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse), soit en dirhams (Crédit Immobilier et Hôtelier),
- une garantie hypothécaire ou un cautionnement.
Parallèlement, la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse et le Crédit Immobilier et Hôtelier ont annoncé la commercialisation, dès le 17 juillet, d’une offre de transfert de fonds de « compte à compte ». Entièrement gratuite, elle permettra à tout client particulier de la CEPAC de transférer jusqu’à 12 500 € sur le compte d’un client du CIH.
Ces deux offres seront progressivement étendues dans d’autres Caisses d’Epargne d’ici à l’année prochaine. Elles concrétisent les synergies mises en œuvre entre le Crédit Immobilier et Hôtelier et le Groupe Caisse d’Epargne dans le cadre de leur partenariat. Le GCE détient en effet – via la Financière OCÉOR, son pôle de banque commerciale à l’international et à l’outre-mer – une participation stratégique au sein du capital du CIH, aux côtés de la Caisse de Dépôt et de Gestion du Maroc.
Pour le Groupe Caisse d’Epargne, ce dispositif « pilote » s’inscrit dans un projet plus vaste, qui se concrétisera par la création d’offres complémentaires à destination des migrants. Le Crédit Immobilier et Hôtelier, quant à lui, marque ainsi sa volonté de renforcer sa présence auprès des Marocains résidant à l’étranger (MRE) en élargissant son offre de services de proximité.
Au terme de la cérémonie de signature, Charles Milhaud, Khalid Alioua et Alain Lemaire se sont félicités de ce partenariat « qui concrétise de façon opérationnelle les liens stratégiques noués par l’entrée du Groupe Caisse d’Epargne au capital du CIH. En permettant à nos clients de bénéficier d’une gamme élargie d’offres et de services bancaires, nous répondons à des besoins identifiés et renforçons les relations avec les résidents français ou marocains désireux d’investir dans le Royaume. »
A propos du Crédit Immobilier et Hôtelier
Banque marocaine historiquement spécialisée dans le financement de l’immobilier et l’hôtellerie (partenaire incontournable des pouvoirs publics en matière de financement du logement, banque des promoteurs immobiliers au Maroc), le CIH souhaite, avec ses actionnaires, adopter un positionnement de banque généraliste de premier plan, dédiée à la clientèle des particuliers. Le CIH compte 112 agences, 1 357 salariés et 305 000 clients.
A propos du Groupe Caisse d’Epargne
Se situant parmi les plus importantes banques de détail en France, le Groupe Caisse d’Epargne se positionne dans le peloton de tête des banques universelles. Le Groupe a initié un développement international, notamment par son entrée au capital du CIH, et compte, avec la Financière OCÉOR, son pôle de banque commerciale à l’international et à l’outre-mer, poursuivre ses investissements au Maroc et, plus largement, dans le bassin méditerranéen.
A propos de la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse
La Caisse d'Epargne Provence-Alpes-Corse, avec ses 2 700 collaborateurs, ses 2,1 millions de clients, ses 260 agences bancaires et 237 579 sociétaires, est le premier établissement bancaire de la façade méditerranéenne.
Lire les offres

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Communiqué de la Fédération bancaire française (FBF)
Labellisation du Pôle de compétitivité financier
07/2007
Les banques françaises se félicitent de la labellisation du pôle de compétitivité consacré à l’industrie financière lors du Comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires (Ciact). Elles ont annoncé leur participation active à ce projet qui représente un enjeu majeur pour la place financière de Paris.
Les banques ont d’ores et déjà pris la décision de financer cinq chaires dans les universités et les grandes écoles afin d’encourager les projets de recherche et la formation dans les activités de banque d’investissement et de marchés. Cette démarche innovante s’inscrit dans la continuité de la dynamique collective lancée fin 2005 par la profession. L’ensemble de ces actions favorisera :
- la visibilité des banques françaises exerçant une activité sur le marché des capitaux,
- la définition et le développement de formations spécialisées,
- le développement de l’attractivité de ces métiers auprès d’étudiants étrangers,
- la promotion de l’innovation,
- l’émergence et le renforcement de l’action collective dans le domaine de la régulation.
La concrétisation de ce pôle souligne la reconnaissance de la banque d’investissement et de marchés qui est une industrie à forte valeur ajoutée, essentielle dans une économie solide et compétitive. Aujourd’hui, elle regroupe environ 28 000 emplois directs, sans compter les emplois connexes à haute valeur ajoutée (conseil, avocats…) en région parisienne. Le développement de l’industrie financière qui représente 15 % du PIB de la région d’Île-de-France, est au cœur des chantiers lancés par le Président de la République lors de la Table ronde avec les représentants du secteur financier le 12 juin dernier.
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