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Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc signent un partenariat avec Amen Bank (Tunisie)
dans le cadre du programme INTERMED
04/2008
Le Crédit Agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc ont signé avec Amen Bank une convention de partenariat qui officialise l’adhésion de la banque tunisienne à «Intermed», un dispositif visant à accompagner les entreprises régionales à l’international et à développer les échanges méditerranéens. La cérémonie de signature a eu lieu lundi 31 mars 2008, en marge de l’ouverture du Forum Med-Allia 2008 à Tunis.
Amen Bank a été créée en 1880 sous la dénomination « Crédit Foncier d’Algérie et deTunisie » avant d’être rebaptisée en 1995. La banque, qui appartient au groupe Ben Yedder, est aujourd’hui le deuxième établissement financier privé de Tunisie.
Avec 95 agences réparties sur les principaux pôles économiques du pays, ses activités sont principalement tournées vers le crédit et le financement de projets, les marchés de capitaux, la gestion des comptes, et les opérations internationales.
Grâce à ce partenariat avec Amen Bank, le Crédit Agricole Alpes Provence élargit son réseau de compétences et d’expertises avec l’ambition de faciliter le développement des entreprises des Bouches-du-Rhône, des Hautes Alpes et du Vaucluse vers tous le pourtour méditerranéen. Son dispositif Intermed offre, en effet, des solutions concrètes et de nombreux services sur mesure parmi lesquels : INTERMED : www.intermedtrade.com
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Proparco : Participer à la diversification
du système financier en Afrique du Nord
02/2008
Le 27 juillet, Proparco a souscrit à hauteur de 2 MEUR au deuxième closing du Capital North Africa Venture Fund (CNAV). C’est la deuxième fois que Proparco accompagne l’équipe de Capital Invest SA (filiale de BMCE Finance à 74%, SIGEFI – groupe Siparex – à 13% et CIC Finance à13%).
Capital Morocco, le premier fonds de 25 M USD lancé en 2000, est aujourd’hui complètement investi. Il a réalisé 13 participations. La valorisation latente du fonds et les premières sorties réalisées laissent espérer un TRI très satisfaisant.
Après ce deuxième closing, CNAV atteint une taille de 30,6 M EUR, dont 6 M EUR environ avaient déjà été investis dans 3 opérations au 31/12/2006.
Le fonds vise en particulier:
• Des opérations de développement (65%) et de LBO (35%) ;
• Les secteurs à fort potentiel (agro-industrie, chimie, pharmacie, distribution spécialisée, services aux entreprises et aux particuliers) ;
• Des investissements possibles en Algérie ou en Tunisie.
L’objectif du fonds est ainsi de permettre le financement en capital d’entreprises de taille moyenne, dont le rôle est critique pour le développement et la transition économique du Maroc :
• Un grand nombre de sociétés ont été créées dans les années 60 et 70 et leurs actionnaires fondateurs cherchent des solutions de transition ;
• De nombreux groupes privés marocains se sont diversifiés et souhaitent aujourd’hui se recentrer sur leur cœur de métier en vendant certaines activités périphériques ;
• Certains secteurs restent très fragmentés et des acteurs cherchent à consolider leur position en rachetant des concurrents.
Ce projet permet également à Proparco de renforcer son partenariat avec la BMCE, notamment au travers d’opportunités de co-investissements avec le fonds.
L’impact développement est très satisfaisant du fait des effets sur l’emploi, la mobilisation de capitaux et la diversification du secteur financier.
A noter...
Capital North Africa Venture Fund (CNAVF)s
Fort des enseignements tirés du fonds Capital Morocco, Capital Invest a lancé en 2006 le fonds CAPITAL NORTH AFRICA VENTURE FUND (CNAVF) d'une taille cible de 30 M€.
Le fonds CNAVF se positionne sur le segment des moyennes et grandes entreprises, aussi bien dans le cadre des opérations de capital développement que de transmission/LBO.
Le fonds CNAVF, basé au Maroc, a une approche régionale en saisissant des opportunités d'investissement en Tunisie et en Algérie.
Après un premier closing réalisé en juin 2006 pour un montant de 21 M€, la taille du fonds CNAVF a été portée en juin 2007 à plus de 30 M€.
30, boulevard Moulay Youssef
20000 CASABLANCA - MAROC
Tél. : 0021222429120
Fax. : 0021222434684
o.chikhaoui@capitalinvest.co.ma
www.capitalinvest.co.ma
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Nouvelle étude de la Banque mondiale :
"Se soustraire à la pauvreté au Maroc"
12/2007
L’objectif de cette étude est de comprendre quelle est la combinaison de facteurs individuels, familiaux, communautaires et nationaux qui aiderait la population à se soustraire d'une situation de pauvreté et à ne plus y retomber.
Cette étude est le fruit d’un travail d’équipe. Après avoir adapté la méthodologie développée pour l’étude internationale comparative sur le thème de la mobilité dans 15 pays intitulée: Moving out of Poverty: Understanding Freedom, Democracy and Growth from the Bottom Up, des travaux de terrain ont été réalisés par une équipe marocaine de recherche. Ces chercheurs ont utilisé une combinaison d’entretiens avec des informateurs clés, de discussions de groupes avec des hommes, des femmes, et de jeunes, et de récits individuels de vie.
Principales conclusions de l’étude :
- Les ménages pauvres s’en sortent mieux dans des communautés urbaines plus larges et/ou prospères : Les communautés plus larges et urbaines offrent plus d’opportunités et de services. La capacité des ménages à diversifier les sources des revenus dépend en grande partie de l’éventail des opportunités économiques de leur communauté, et ceci semble lié à la taille des communautés ainsi qu’à une infrastructure et des services relativement meilleurs.
- La diversification économique est essentielle à la mobilité, compte tenu de la volatilité et des moyens d’existence fondamentaux tels que l’agriculture et l’absence de filets sociaux formels : Les opportunités pour combiner un emploi saisonnier ou salarié avec d’autres sources de revenus sont corrélées à une plus grande mobilité, tandis que la dépendance aux revenus agricoles est corrélée avec une faible mobilité.
- La migration étrangère et intérieure demeure essentielle pour la mobilité des ménages et le bien-être de la communauté : Les communautés prospères ont investi dans la migration à l’étranger et bénéficié en retour d’une demande accrue pour des biens et services de la part des ménages enrichis par les envois de fonds.
- L’accès au capital, par le biais des banques, des associations de microcrédit, ou de l’héritage contribue au bien-être et à la mobilité des ménages : L’accès au crédit a permis aux familles d’investir dans des activités productives, ou d’acquérir des avoirs tels que des maisons tout autant pour la sécurité psychologique qu’économique.
- La corruption et le clientélisme affectent le secteur public et le secteur social. Ils représentent la face obscure du capital social, et sont des facteurs inhérents de discrimination vis-à-vis des ménages les plus marginalisés—ce qui limite encore davantage leurs chances de s’améliorer et de se soustraire à la pauvreté.
- L’infrastructure et les services sociaux sont importants pour le bien-être des ménages et des communautés : L’expansion des réseaux d’eau potable et de l’électricité aux communautés pauvres a nettement amélioré la perception du bien-être.
- L’éducation est centrale pour trouver un bon emploi, démarrer une entreprise à succès, et atteindre l’autonomie personnelle : L’éducation est toujours considérée comme une étape essentielle de mobilité ascendante, même si les parents sont d’avis que la qualité de l’enseignement et la motivation des enseignants a précipitamment baissé.
- Le rôle économique que les femmes jouent dans leur ménage peut avoir un impact décisif sur le patrimoine familial : Les ménages ne sont pas des unités économiques homogènes. Leurs richesses varient selon que les membres féminins du ménage jouent un rôle économique indépendant.
- Sans filets sociaux formels, rares sont les ménages qui sont immunisés contre le risque de mobilité descendante : Le manque de filets sociaux formels, sous forme d’assurance et d'assistance sociales et de soins de santé abordables, peut être catastrophique pour les ménages. Ils n’ont aucun recours en cas de maladie ou de chômage.
- La pauvreté est multidimensionnelle : Une conclusion claire de l’étude est que la pauvreté implique de multiples formes d’exclusion – des services, des réseaux sociaux, et du pouvoir, et que le bien-être ne dépend pas seulement du revenu mais du sentiment d’inclusion et de dignité.
http://go.worldbank.org/APY8YTGXD
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Maroc : la Femip soutient les PME avec un nouveau fonds d’investissement spécialisé dans les financements prêts mezzanines
11/2007
La Femip soutient les petites et moyennes entreprises au Maroc, avec une participation de 6 millions d’euros dans un nouveau fonds d’investissement spécialisé dans les financements prêts mezzanines, encore peu disponibles au Maroc
La Femip, Facilité Euro-Méditerranéenne d’Investissement et de Partenariat, l’instrument de la Banque européenne d’investissement consacré aux pays de la rive sud de la Méditerranée, a engagé aujourd’hui six millions d’EUR dans un nouveau fonds d’investissement, Capmezzanine SA, créé à l’initiative de la Caisse de Dépôt et de Gestion marocaine.
Ce fonds sera chargé de prendre des participations dans le capital de petites et moyennes entreprises au Maroc ou de leur accorder des prêts mezzanines. Ces derniers sont des financements intermédiaires entre la dette courante et les capitaux propres d’une entreprise et ne sont remboursés qu’après la dette classique. Ce type de produits financiers étant relativement nouveau au Maroc, la Femip accompagnera également l’équipe de gestion du fonds d’une assistance technique fournie par un consultant extérieur spécialisé dans les financements mezzanines.
Moderniser les secteurs bancaires pour mieux soutenir les PME, la vision à long terme de la Femip en Méditerranée
Cet investissement s’inscrit dans la stratégie de la Femip qui vise à stimuler le secteur privé dans les pays partenaires méditerranéens. La priorité est donnée au soutien aux entreprises locales de petite et moyenne dimension, en particulier par l’utilisation de produits financiers adaptés aux besoins du marché.
Une forte croissance attendue au Maroc dans les années à venir
Une étude publiée par la Femip en juin 2007 sur la promotion de l’épargne privée au Maroc, démontre que les entreprises marocaines devraient connaitre une croissance importante dans les années à venir. Les financements mezzanines, particulièrement appréciés des entreprises dans les phases de croissance externe, de recomposition de l’actionnariat, ou de recapitalisation, devraient alors être très utiles.
La Femip, partenaire du Maroc
Depuis 1995, la Femip a investi près de 2 milliards d’EUR au Royaume du Maroc, dont un tiers dans le secteur des transports et un autre tiers dans celui de l’énergie. Elle finance également de manière régulière des projets de protection de l’environnement ainsi que la construction de logements sociaux en zones urbaines, une première dans ce secteur en dehors de l’Union européenne. Au cours de l’année 2006, la BEI a pris des participations dans un fonds marocain dédié aux infrastructures ainsi que dans trois fonds régionaux couvrant le Maroc. La Femip soutient également un certain nombre d’associations de micro-finance marocaines.
Copyright © European Investment Bank
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Le Royaume du Maroc va étendre l’usage des instruments de couverture de risques financiers de la Banque mondiale
11/2007
Washington DC, 22 octobre 2007 – Le Gouvernement du Maroc et la Banque mondiale ont signé un Accord cadre sur produits dérivés qui permettra au Gouvernement du Maroc d’utiliser une série d’instruments de couverture de risques financiers pour aider à gérer les risques de devises et de taux d’intérêt de son portefeuille de la dette souveraine.
«Le Maroc aura accès à un menu élargi de produits d’atténuation du risque pour la gestion de sa dette souveraine. L’usage prudent des instruments de couverture de risques financiers peut renforcer la gestion du risque du Gouvernement et aider à réduire la vulnérabilité aux chocs financiers» a dit Kenneth Lay, Trésorier de la Banque mondiale. C’est le second Accord cadre sur produits dérivés entre la Banque mondiale et un de ses pays membres qui permet l’usage des instruments de couverture de risques financiers pour l’entièreté du portefeuille de la dette publique, plutôt que seulement pour l’encours de la dette Banque mondiale du pays. Le nouvel accord permettrait au Gouvernement du Maroc d’avoir accès à une série d’instruments de couverture de risques financiers offerts par la Banque mondiale, y compris les swaps de devises, swaps de taux d’intérêt, caps et collars et swaps des prix des produits de base.
En travaillant à la conclusion d’un accord, le Gouvernement du Maroc a eu recours à l’appui du personnel de la Trésorerie de la Banque mondiale en considérant les aspects juridiques et techniques des instruments de couverture de risques financiers de la Banque mondiale, dans le cadre plus général de la gestion de l’actif et du passif du Gouvernement.
«La Trésorerie marocaine a déjà utilisé les instruments financiers de la Banque mondiale en gérant le risque de devises et de taux d’intérêt du portefeuille de la dette du Gouvernement. La signature constitue un autre jalon qui nous permettra un accès élargi aux produits de gestion du risque de la Banque mondiale à utiliser dans l’exécution de notre stratégie de gestion de la dette» a déclaré M. Zouhair Chorfi, Directeur du Trésor et des Finances extérieures du Ministère des Finances marocain.
Les instruments de couverture de risques financiers offerts par la Banque mondiale permettent aux emprunteurs d’utiliser des techniques de marché standards pour transformer les caractéristiques de risque de leur portefeuille de l’encours de la dette dans le cadre de la gestion de l’actif et du passif du gouvernement. En offrant ces produits bancaires, la Banque mondiale fait l’intermédiation entre les institutions du marché et ses emprunteurs, concluant des contrats financiers séparés avec chacun d’entre eux. Les emprunteurs bénéficient de conditions financières qui reflètent le classement du crédit AAA de la Banque.
La Banque mondiale utilise l’un des accords cadres standards sur produits dérivés développé par l’International Swaps and Derivatives Association, Inc. (ISDA) (l’Accord cadre ISDA – Multidevises – swap international), comme documentation pour les transactions de couverture de risques financiers des clients.
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Le Groupe Caisse d’épargne et le Crédit immobilier et hôtelier (Maroc) lancent deux offres bancaires transfrontalières
07/2007
Le Groupe Caisse d’Epargne et le Crédit Immobilier et Hôtelier (Maroc) lancent deux offres bancaires transfrontalières qui seront, dans un premier temps, proposées par la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse avec le CIH. La première d’entre elles est une offre destinée aux Marocains résidant en France et, plus largement, à tout client Caisse d’Epargne souhaitant réaliser un investissement immobilier au Maroc (logement, loisirs, locatif…). La seconde est une offre de transfert de fonds de « compte à compte » de la France vers le Maroc.

Alain Lemaire, président du directoire Caisse d'épargne Provence Alpes Corse, Charles Milhaud, président du groupe Caisse d'épargne, Khalid Alioua, président du directoire Crédit imobilier et hôtelier du Maroc.
Alain Lemaire, président du directoire de la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse (CEPAC), et Khalid Alioua, président du directoire du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH), ont signé, le 16 juillet, en présence de Charles Milhaud, président du Groupe Caisse d’Epargne, une convention de partenariat portant sur le financement des besoins d’une clientèle résidant en France ou française souhaitant réaliser un investissement immobilier au Maroc.
A partir de septembre, la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse proposera ainsi à ses clients une offre packagée comprenant :
- une proposition de programmes immobiliers de qualité (résidence principale ou secondaire, immobilier de loisirs, locatif…) présentée par des promoteurs marocains (dont notamment le Groupe Alliances) et labellisée par la filiale du Crédit Foncier, Foncier Expertise (Groupe Caisse d’Epargne),
- une solution de financement soit en euros (Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse), soit en dirhams (Crédit Immobilier et Hôtelier),
- une garantie hypothécaire ou un cautionnement.
Parallèlement, la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse et le Crédit Immobilier et Hôtelier ont annoncé la commercialisation, dès le 17 juillet, d’une offre de transfert de fonds de « compte à compte ». Entièrement gratuite, elle permettra à tout client particulier de la CEPAC de transférer jusqu’à 12 500 € sur le compte d’un client du CIH.
Ces deux offres seront progressivement étendues dans d’autres Caisses d’Epargne d’ici à l’année prochaine. Elles concrétisent les synergies mises en œuvre entre le Crédit Immobilier et Hôtelier et le Groupe Caisse d’Epargne dans le cadre de leur partenariat. Le GCE détient en effet – via la Financière OCÉOR, son pôle de banque commerciale à l’international et à l’outre-mer – une participation stratégique au sein du capital du CIH, aux côtés de la Caisse de Dépôt et de Gestion du Maroc.
Pour le Groupe Caisse d’Epargne, ce dispositif « pilote » s’inscrit dans un projet plus vaste, qui se concrétisera par la création d’offres complémentaires à destination des migrants. Le Crédit Immobilier et Hôtelier, quant à lui, marque ainsi sa volonté de renforcer sa présence auprès des Marocains résidant à l’étranger (MRE) en élargissant son offre de services de proximité.
Au terme de la cérémonie de signature, Charles Milhaud, Khalid Alioua et Alain Lemaire se sont félicités de ce partenariat « qui concrétise de façon opérationnelle les liens stratégiques noués par l’entrée du Groupe Caisse d’Epargne au capital du CIH. En permettant à nos clients de bénéficier d’une gamme élargie d’offres et de services bancaires, nous répondons à des besoins identifiés et renforçons les relations avec les résidents français ou marocains désireux d’investir dans le Royaume. »
A propos du Crédit Immobilier et Hôtelier
Banque marocaine historiquement spécialisée dans le financement de l’immobilier et l’hôtellerie (partenaire incontournable des pouvoirs publics en matière de financement du logement, banque des promoteurs immobiliers au Maroc), le CIH souhaite, avec ses actionnaires, adopter un positionnement de banque généraliste de premier plan, dédiée à la clientèle des particuliers. Le CIH compte 112 agences, 1 357 salariés et 305 000 clients.
A propos du Groupe Caisse d’Epargne
Se situant parmi les plus importantes banques de détail en France, le Groupe Caisse d’Epargne se positionne dans le peloton de tête des banques universelles. Le Groupe a initié un développement international, notamment par son entrée au capital du CIH, et compte, avec la Financière OCÉOR, son pôle de banque commerciale à l’international et à l’outre-mer, poursuivre ses investissements au Maroc et, plus largement, dans le bassin méditerranéen.
A propos de la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse
La Caisse d'Epargne Provence-Alpes-Corse, avec ses 2 700 collaborateurs, ses 2,1 millions de clients, ses 260 agences bancaires et 237 579 sociétaires, est le premier établissement bancaire de la façade méditerranéenne.
Lire les offres

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Le Crédit agricole Alpes Provence et le Crédit du Maroc lancent InterMed pour accompagner différemment les TPE et PME sur le Bassin méditerranéen
05/2007
Un dispositif nouveau pourquoi ?
•Couvrir les besoins à l’international des TPE et PME
- Offrir des produits et services que l’entreprise soit en phase de découverte, de développement ou de consolidation à l’international.
- Solliciter au cas par cas les meilleurs réseaux et conseils de chaque côté de la Méditerranée.
•Suivre et animer sur la durée une relation de proximité
- Présence physique de représentants banques partenaires au sein du Crédit Agricole Alpes Provence
- Présenter une offre exclusive, conjointe et identique de la part du Crédit Agricole Alpes Provence et des banques partenaires.
• Se spécialiser sur le Bassin Méditerranéen
- Délimiter volontairement la zon.e
- Atténuer les frontières et les distances.
Lire le communiqué de presse complet(PDF)
Lire la présentation de InterMed (PDF)
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Oxford Business Group
Maroc : Gourmandise boursière
11/2006
Deux des plus importants distributeurs d'équipements industriels marocains ont ouvert leur période de réservation par anticipation de leurs IPOs (« initial public offering »).
Le 20 novembre , la Société de Réalisations Mécaniques (SRM) a annoncé qu'elle lancerait son programme de souscriptions le 28 novembre, par anticipation de son entrée sur le marché boursier le 12 décembre. SRM est le représentant majeur des principaux producteurs d'équipement industriel sur le marché international.
La souscription aux actions de Fenié Brossette, qui représente à ce jour la septième entrée en bourse enregistrée cette année, a été lancée le 16 novembre. La première cotation du titre, programmée pour le 4 décembre, est la première de son genre pour une société d'équipement de construction sur la place boursière de Casablanca. La société est leader national en matière d'échafaudages et de canalisation.
Somed (Société Maroc-Emirats Arabes Unis de Développement), actionnaire majoritaire de Fenié Brossette depuis 1984, verra le capital du flottant augmenter de 100 millions de dirhams (11,5 millions de dollars), ce qui représentera 23,5% du capital ouvert après l'opération, divisés en 338 984 actions dont le prix unitaire a été fixé à 295 dirhams (33,9 dollars).
Les souscriptions sont destinées à trois catégories d'investisseurs: 4,7% des actions mises en vente seront réservées aux salariés de l'entreprise à un taux préférentiel décoté de 10% à condition qu'ils conservent leurs titres pour au moins trois ans; 55,3% aux particuliers et le restant des titres aux institutionnels.
L'opération est pilotée par la société Attijari Finances, spécialiste en introduction en bourse.
Pour ce qui est de l'IPO de SRM, c'est la société de Bourse Finergy et Dar Tawfir, filiale du groupe CFG, qui est chargée de la coordination globale de l'opération. Les ordres seront plafonnés à 100 titres pour les particuliers et à 1 500 pour les institutionnels.
La majorité de l'augmentation du capital qui accompagnera l'introduction de Fenié Brossette, estimé à environ 94 millions de dirhams (10,8 millions de dollars), servira à financer son programme d'investissement stratégique pour la période 2006-2010, qui prévoie l'équipement et la modernisation de ses ateliers de fabrication, ainsi que l'augmentation du volume de ses entrepôts qui passera de 3200 à 8000 m2. D'autre part, Fenié Brossette a les yeux rivés sur l'étranger pour l'exportation de ses échafaudages et de son équipement BTP.
Tablant sur une croissance annuelle du chiffre d'affaires de 8,8% ces quatre prochaines années, le groupe entend distribuer la moitié de son résultat net sous forme de dividendes au profit de ses actionnaires. Ceci explique en partie l'attrait des titres, même si la progression attendue se situe en dessous de la croissance enregistrée ces trois dernières années.
« Ce taux de croissance demeure modéré par rapport à celui de la période 2003-2005 qui s'élève à 14% » a fait remarquer Abderrafie Rifi, directeur général de Fenié Brossette, à l'occasion de la publication de l'offre.
Les IPOs de cette semaine s'inscrivent tout juste un mois avant l'enterrement des exonérations fiscales accordées aux nouveaux entrants. Si l'introduction en bourse de Fenié Brossette avait été programmée en début, la date d'introduction de SRM s'est vue avancée afin de pouvoir bénéficier des exonérations, avant qu'elles ne soient annulées début 2007.
La bourse de Casablanca a récemment accueilli une vague d'introductions de nature à diversifier les valeurs proposées aux opérateurs sur les marchés de capitaux marocains largement dominés par les institutions financières et les banques.
En effet, alors que les banques représentaient en 2005 les titres les plus convoités, les entreprises de télécommunications, comme Maroc Télécom qui détient aujourd'hui la plus forte capitalisation sur le marché, démontrent l'attrait que présente le secteur des nouvelles technologies auprès des investisseurs.
Les investisseurs ont été gâtés cette année par des entrées peu orthodoxe, avec des valeurs comme Distrisoft, distributeur d'information technologique, introduite en septembre ou comme Colorado, fabricant de peinture, introduite fin octobre.
L'offre de Colorado, dont le succès a été tel que sa souscription a été dépassée par 37,3 fois, traduit bien l'engouement général pour ce type d'entrées.
General Enquiries : mail@oxfordbusinessgroup.com
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"Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc organise les 7 et 8 décembre 2006, à Rabat, la quatrième édition du cycle quinquennal “Les Intégrales de l’Investissement”, autour du thème “Éducation, Formation et Emploi : les Défis de l’Investissement”
11/2006
Devenu un rendez-vous international de l’investissement dans la région, et après le succès de l’édition 2005, portant sur “l’Investissement Socialement Responsable ”, la conférence de cette année prévoit la présence de plus de 1000 intervenants et participants de différents horizons et régions du monde. Sur instruction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Inde a été désigné pays hôte d’honneur cette année.
Site web : www.lesintegrales.com
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Maroc bank Al-Maghrib
Communication du Gouverneur de la banque centrale lors du point de presse du mardi 14 mars 2006
05/2006
Je ne vous encombrerai ni de chiffres, ni de données détaillées. Vous êtes tous des spécialistes du suivi de la situation économique et financière du pays ; et à ce titre, vous avez suivi, dans différents forums, toutes les données concernant l’économie et les finances du pays, que ça soit au titre du plan, de la loi de finance, ou au sein du Parlement.
Je vais simplement planter le décor de cet environnement dans lequel la banque centrale est appelée à intervenir...
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Banque mondiale : stratégie de coopération avec le Maroc
05/2006
La Stratégie de Coopération (CAS) est le guide de la Banque mondiale pour ses opérations dans un pays, généralement pour une période de trois ans. Elle décrit la performance économique et sociale du pays, ses principaux défis en matière de développement et résume la stratégie de développement du gouvernement.
Dans ce contexte, elle décrit la proposition d'assistance de la Banque mondiale pour le pays pour la période couverte par la Stratégie. Cela inclut toutes les opérations prévues par la Banque dans le pays : prêts, travaux d'analyse et assistance technique. L'assistance proposée par la Banque mondiale reflète son mandat d'institution internationale de développement et ce qu'elle est le plus à même de contribuer à la croissance d'un pays. La Stratégie est préparée de manière participative et ses éléments clés sont discutés avec le gouvernement et de vastes segments de la société civile.
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La Banque mondiale approuve un prêt de 200 millions de dollars US en faveur du Maroc pour un projet d’appui des politiques de développement du secteur financier
WASHINGTON, 15 décembre 2005
Le conseil d’Administration de la Banque mondiale a approuvé un prêt d’un montant de 200 millions de dollars US pour appuyer les politiques de réforme du secteur financier entreprises par le gouvernement marocain.
Le Prêt d’Appui aux Politiques de Développement (DPL) du Secteur Financier a pour objectif de favoriser l’émergence d’un secteur financier efficace servant mieux les objectifs de développement et de croissance du Maroc, de promouvoir un environnement favorisant une meilleure intermédiation financière et gestion du risque et d’accroître le rôle et la participation du secteur privé dans la prestation des services financiers.
Le Projet d’Appui au Développement du Secteur Financier contribuera à renforcer la législation, le cadre réglementaire et la supervision du secteur financier par la mise en place d’un cadre légal et de régulation conforme aux standards internationaux en vue d’améliorer l’intermédiation financière et mobiliser l’épargne à travers l’amélioration de la législation, de la réglementation et de la supervision du secteur bancaire, des assurances et des marchés financiers. Le projet visera également la restructuration des institutions financières publiques spécialisées dans la gestion des actifs non performants et de recentrer leur rôle dans le secteur financier. Il contribuera ainsi à : i) soutenir les efforts déterminants déjà accomplis par les autorités dans la liquidation de la Banque Nationale pour le Développement Economique, ii) clarifier le positionnement stratégique du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) et le mettre en conformité avec les ratios prudentiels en réglant la question des créances en souffrance. Par ailleurs, les autorités se sont engagées dans le cadre de cette opération à poursuivre la restructuration institutionnelle, opérationnelle et financière du Crédit Agricole du Maroc (CA).
De plus, le nouveau prêt a pour but d’améliorer l’infrastructure, la transparence et l’intégrité du secteur financier, par :
- la poursuite de la modernisation des systèmes de paiement ;
- le renforcement des politiques de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme; et
- l’amélioration de la qualité de l’information financière.
« Ce prêt d’appui aux politiques de développement s’inscrit pleinement dans le diagnostic et les recommandations de l’évaluation du secteur financier au Maroc réalisée en 2002 » commenta Samir El Daher, Chef d’équipe du projet. « Si des défis demeurent, le prêt approuvé aujourd’hui par le Conseil d’administration constitue un pas en avant déterminant dans la mise en place d’un secteur financier plus efficace, mieux à même de jouer son rôle de financement de la croissance et dans une évolution où les acteurs de marché jouent un rôle accru dans le secteur bancaire marocain ».
Le Projet d’Appui au Développement du Secteur Financier s’inscrit parfaitement dans le cadre de la Stratégie de Coopération de la Banque mondiale avec le Royaume du Maroc (CAS) pour la période 2005-2009, approuvée par le conseil d’administration de la Banque mondiale le 19 mai 2005, et qui a pour objectif d’appuyer les politiques orientées vers la croissance et de renforcer la capacité du secteur financier marocain à financer les activités sectorielles organisationnelles. Le projet répond directement au premier objectif stratégique du CAS qui consiste à améliorer la compétitivité et le climat des investissements et plus précisément au résultat escompté du CAS, visant le renforcement d’un secteur financier orienté vers la croissance. Le projet répond également à d’autres objectifs de gouvernance soutenus le CAS.
Pour plus d’informations sur ce projet, visiter :
http://www.worldbank.org/projects
Pour plus d’informations sur les activités de la Banque mondiale au Maroc, visiter :
http://www.worldbank.org.ma
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Les
opportunités d'investissements français
dans les pays méditerranéens : le cas du
Maroc (synthèse)
11/2004
Les délocalisations du système productif
français vers les pays du Maghreb répondent
à une stratégie de complémentarité
entre les deux rives de la Méditerranée.
L'exemple du Maroc permet d'analyser par secteurs les
facteurs d'intégration industrielle et commerciale
au cours de la décennie 90. Il met en lumière
la nécessité d'ouvrir le Maroc à
une stratégie de "délocalisation
relocalisation", celle-ci ayant un effet d'entraînement
sur les échanges plus bénéfique
pour les deux pays en terme de balance commerciale.
Lire
l'article, PDF 150 ko
Article
pour les Notes Bleues de Gilles Bordes, bureau de la
communication et de la coopération industrielle
de la Digitip
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Document de travail des services
de la commission
Politique
européenne de voisinage
06/2004
Bruxelles,
le 12 mai 2004. Lire le rapport sur le Maroc en PDF (240 ko)
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Finance
& banques au Maroc (2003)
A partir du début des années quatre-vingt-dix,
le système financier marocain a connu plusieurs
réformes. Celles-ci visent à rendre
le système financier plus efficient pour financer
le secteur productif et à créer un climat
concurrentiel entre les banques ainsi que réduire
le coût d’intermédiation.
Les apports de la loi bancaire du 6 juillet
1993
Le secteur bancaire marocain était réglementé
par la loi de 1967. Cette loi établissait une
distinction très nette entre les banques commerciales
(ou de dépôts) et les organismes financiers
spécialisés (OFS). Les OFS étaient
régis par des textes propres et avaient pour
fonction de concourir, par le biais de crédits
à moyen et à long terme, au financement
de l’investissement et de secteurs particuliers.
Les banques commerciales avaient pour objet d’effectuer
des opérations de crédit et de recevoir
des dépôts à vue ou d’un
terme inférieur ou égal à 2 ans.
Une nouvelle loi bancaire a été instaurée
en 1993 et a introduit un concept nouveau, largement
inspiré de l’expérience internationale
celui de la banque universelle. En vertu de cette
loi, les banques peuvent exercer et commercialiser
l’ensemble des produits et services bancaires.
Cette notion annule la spécialisation établie
entre les banques commerciales et les organismes financiers
spécialisés.
Cette loi réglemente pour la première
fois les sociétés de financement (sociétés
de crédit à la consommation, sociétés
de crédit-bail) et en les considérant
au même titre que les banques comme des établissements
de crédit
La nouvelle loi se caractérise par trois principales
innovations :
- L’unification du cadre juridique ;
- La création de trois institutions : le Conseil
National de la Monnaie et de l’Epargne (CNME),
le Comité des Établissements de Crédit
(CEC), la Commission des Établissements de
Crédit (CDEC) ;
- La protection des épargnants et des emprunteurs
par un ensemble de mesures (respect des règles
prudentielles, nouvelles conditions d’activité).
Autres mesures
Cette libéralisation s’inscrit dans le
cadre d’une nouvelle politique monétaire
fondée non plus sur un contrôle quantitatif
du crédit mais un contrôle par le coût.
Parmi ces mesures, il est possible de citer :
- la levée de l’encadrement du crédit
en 1991 ;
- la libéralisation des taux d’intérêt
;
- l’allégement des dépôts
obligatoires des banques.
La
suppression de nombreux monopoles a également
été mise en œuvre. C’est le
cas par exemple des opérations avec les RME (Résidents
Marocains à l’Etranger), pour le Crédit
Populaire du Maroc (CPM), ou de l’assurance à
l’exportation pour la Banque Marocaine pour le
Commerce Extérieur (BMCE BANK), activité
transférée à une société
indépendante.
Le projet de loi n° 34-03 de 2003, relatif aux établissements
de crédits et organismes assimilés en
cours d’approbation par le Parlement, traite des
principaux points suivants :
- Renforcement de l’autonomie de la Banque Centrale
et des pouvoirs en matière de contrôle
et de supervision ;
- associations
de micro-crédit et à certains établissements
uniquement en matière comptable et prudentielle
;
- Refonte
de la composition et des attributions du CEC et
du CNME ;
- Obligation
de l’institution d’un contrôle
interne ;
- Elargissement
du rôle des commissaires aux comptes (contrôle
étendu à la vérification
du respect par les établissements de crédit
des dispositions comptables et prudentielles et
évaluation du système de contrôle
interne) ;
- Révision
des règles régissant la gestion
des crises (désignation par le Gouverneur
de BAM d’un administrateur provisoire et
en cas de situation irrémédiablement
compromise, liquidation judiciaire avec nomination
du liquidateur par le tribunal sur proposition
du Gouverneur).
- Renforcement
de la protection des déposants ;
- Création d’une commission de coordination
des organes de supervision du secteur financier.
Le secteur bancaire : une structure largement
concentrée*
Le secteur bancaire se caractérise par une
forte concentration. Cette concentration se matérialise
par la prédominance des plus grandes banques
en termes de parts de marché. Les trois premiers
établissements atteignent plus de 50 % en
termes de part du marché en 2002.
En effet, le Groupe « Banques Populaires »
(Banque Centrale Populaire et Banques Populaires
Régionales) détient une part de marché
en crédits de 21,34 % et 29,9 % en dépôts.
La Banque Commerciale du Maroc occupe la deuxième
position avec 15,7 % en dépôts et 12,5
% en crédit. La Banque Marocaine pour le
Commerce Extérieure enregistre une part de
13,8 % en dépôts et 12,6 % en crédit.
Il importe de noter qu’à l’issue
du rapprochement, BCM-Wafabank sera leader en termes
de part de marché des crédits avec
22 %, suivi du Groupe Banques Populaires et de la
BCP, et le 2e en termes de dépôts après
cette dernière avec 26,6 %. Ensuite viendront,
la BMCE, la BMCI, LE CDM et la SGMB.
Financement des réformes *
Un appui à la réforme du secteur financier
a été fourni par des organisations
multilatérales, à savoir :
- Union Européenne : 52 M€
- Banque Mondiale : 100 M$ pour l’épargne
institutionnelle
- Fonds
Monétaire Arabe : 133 M$
*
Source : Direction du Trésor et des Finances
Extérieures
Laurent Mauron, DI
Information
transmise gracieusement par le Réseau ANIMA. www.animaweb.org 
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