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02/2009
Union pour la Méditerranée :  dix banques euroméditerranéenne lancent vingt projets multilatéraux.

01/2009 Tunisie : Éléments de croissance.

01/2009 Tunisie : L'année 2008 en revue.

10/2008 Western Union et Orascom Telecom unissent leurs forces à la tête du service de virements mobiles de fonds.

10/2008 Groupama actionnaire de Star, Société tunisienne d'assurances et de réassurances.

07/2008 Une première dans le monde bancaire Euro-Méditerranéen : 9 banques s’associent pour faciliter les transferts d’argent des migrants.

01/2008 Le Groupe Caisse d’Epargne retenu pour la reprise de 60% du capital de la Banque Tuniso-Koweitienne.

12/2007 La FEMIP soutient la microfinance en Tunisie : Prêt de 2 millions d’euro à l’association de microfinance ENDA Inter-Arabe.

12/2007 FEMIP BEI : Prêt de 200 millions d’euro destiné aux petites et moyennes entreprises tunisiennes, par l’intermédiaire de 5 banques locales.

10/2007 Tunisie : Le secteur bancaire reste parmi les principaux maillons faibles de l'économie tunisienne.

10/2007 Rôle de la Banque européenne d'investissement en Tunisie.

07/2007 La Banque européenne d’investissement et un pool bancaire tunisien lancent le premier fonds d’amorçage à gestion privée en Tunisie.

07/2007 Article : Les enjeux des technopôles au Maghreb, par Guy Fleuret et Stéphane Tabarie.

04/2007 Tunisie : Ligne de crédit de 100 millions d’euros à la STB et un don de 300 000 € pour le renforcement des capacités institutionnelles de la STB.

02/2007 Relance de l’intégration régionale : création d’une banque régionale basée à Tunis.

01/2007 Un observatoire de la qualité du service bancaire.

02/2006 La Tunisie  est notée BBB+ et améliore sa perspective de "stable" à "positive".

12/2005 Finalisation de la privatisation de la Banque du Sud.

12/2005 Fort appui de la BEI en faveur des investissements des PME.

2003 Finance & banques en Tunisie (2003).

 

02/2009
Union pour la Méditerranée :  dix banques euroméditerranéenne lancent vingt projets multilatéraux

Concrétisant le protocole d’intention conclu le 7 juillet dernier à Paris, en marge du premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement créant l’Union pour la Méditerranée, dix établissements financiers (1), prochainement rejoints par la Banque africaine de développement (BAD), ont signé, le 30 janvier à Paris, un protocole d’accord prévoyant la mise en œuvre de vingt projets concrets. Le comité stratégique, actuellement présidé par Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, s’est en effet engagé à consolider les travaux réalisés par les établissements signataires depuis juillet dernier dans l’optique de faciliter l’épargne des migrants, d’abaisser le coût des transferts, de favoriser le financement des PME et des infrastructures. Au cours de l’année 2009, l’étude de la mise en place d’une structure permanente, qui pourrait s’inspirer du modèle d’association existant aujourd’hui dans le domaine aérien, sera également réalisée.

Les résultats des travaux menés depuis juillet dernier ont été approuvés par le comité stratégique. Représentant la coprésidence franco-égyptienne de l'Union pour la Méditerranée, M. Henri Guaino, Conseiller Spécial du Président de la République française et Chef de la Mission interministérielle de l'Union pour la Méditerranée (UPM), et Son Excellence Nassel Kamel, ambassadeur de la République arabe d'Égypte en France, ont assisté à la présentation à la presse de ces travaux. Ils ont salué l’initiative des établissements signataires qui participe à l'affirmation concrète de la réalité géographique, culturelle et économique de la Méditerranée.
Les vingt projets arrêtés par le comité stratégique portent principalement sur : les transferts financiers; les produits bancaires, d’assurance et immobiliers; le support et l’assistance des PME ; le financement de grands projets et d’infrastructures. Chacun des cinq groupes de travail qui ont été mis en place depuis cet été et qui ont proposé les projets était présidé par une banque : Attijariwafa bank (Maroc) pour les produits de crédit, d’immobilier, d’assurance, de services ; la BIAT (Tunisie) pour les comptes de dépôt et les produits d’épargne; la CECA (Espagne) pour les transferts ; le Groupe Caisse d’Epargne (France) pour le financement d’infrastructures et de projets; Intesa Sanpaolo (Italie) pour le support et l’assistance des entreprises. Le Groupe Caisse d’Epargne français, qui a joué un rôle pivot dans l’initiation de ce groupe bancaire, assurait également le management global des travaux

Deux projets ont une nature transverse :

  • envisager, dans la mesure du possible et si cela s’avère utile, la création d’une identification propre, via une structure juridique permanente et une dénomination de marque ;
  • envisager, dans la mesure du possible et si cela s’avère utile, la création d’un catalogue partagé des produits que chaque membre proposera aux migrants, mis en ligne sur un site Internet commun.

Les projets visant à favoriser les transferts financiers :

  • mise en oeuvre d’une plate-forme efficace, ouverte et flexible, d’envoi de fonds des migrants, fondée sur l’exemple de la plate-forme Bravo de la Confédération espagnole des caisses d’épargne (CECA)
  • travailler sur une base « compte à compte » entre les parties afin de réduire les tarifs des transferts entre elles ;
  • mise en œuvre de solutions de transfert de « carte bancaire à carte bancaire » sur différents corridors de la zone.

Les projets ayant trait aux produits bancaires, d’assurance et immobiliers :

  • jumelage, dans la mesure du possible, d’un produit d’épargne au Nord avec un produit d’épargne au Sud, avec les mêmes avantages en monnaie locale convertible ;
  • définition de stratégies conjointes afin de gagner de nouveaux clients à travers la définition de process ;
  • possibilité de proposer des produits « cobrandés », dans un premier temps immobiliers, incluant un plan d’épargne ad hoc et des solutions de crédits transfrontaliers;
  • extension du système de fidélisation S’Miles – programme français multienseigne, parmi lesquelles la Caisse d’Epargne –, aux pays du Sud, et développement d’autres formules de fidélisation ;
  • distribution d’un pack pour les étudiants originaires du Sud s’installant en Europe.

Les projets favorisant le financement des PME

  • facilitation de la mise en relation de points d’entrée unique (desks), en prenant exemple sur le Centre de soutien à l’internationalisation d’Intesa Sanpaolo. Les desks auront pour missions : le soutien au développement international des PME, l’accompagnement des migrants qui souhaitent créer leur entreprise ou investir dans des micro-entreprises dans leur pays d’origine;
  • utilisation de modèles de crédit spécialisé avec la garantie de divers acteurs (BEI, AFD, Confidi...) pour mieux financer les PME;
  • facilitation des échanges d’informations sur les opportunités d’affaires et création, à terme, d’une plate-forme commune;
  • signature d’un accord multilatéral pour faciliter le développement des PME clientes à travers : des ouvertures de comptes croisées et des possibilités de financement accrues ; l’utilisation de garanties; le développement des flux internationaux des entreprises clientes des partenaires.

Les projets portant sur le financement d’infrastructures et de grands projets.
Un protocole spécifique a été signé (2) afin de favoriser de tels financements, tout en partageant les risques. Ce protocole prévoit :

  • en amont, l’institutionnalisation d’un échange d’informations entre les partenaires, incluant la BEI et l’AFD;
  • lorsqu’un des partenaires est arrangeur sur un dossier, il consultera les autres signataires pour qu’ils participent au financement;
  • lorsqu’un des partenaires est conseiller financier d’une entité publique ou privée à la recherche d’un financement, il s’engage à en informer les autres parties et à leur proposer de rejoindre un syndicat de banques;
  • lorsqu’un des partenaires est investisseur direct ou indirect (via un fonds qu’il gère) d’un projet nécessitant d’importants financements, il s’engage à mettre tout en œuvre pour associer les autres signataires au projet;
  • les partenaires feront leurs meilleurs efforts pour développer les investissements ou coinvestissements dans des fonds d’investissement.

Les établissements signataires ont convenu d’un programme de travail pour 2009 avec la réalisation des vingt projets qu’ils ont arrêtés. Par ailleurs, sera lancée l’étude de la forme que pourrait éventuellement prendre cette alliance. D’ores et déjà, un comité stratégique rassemblant l’ensemble des présidents ou directeurs généraux est mis en place. Il est chargé d’impulser la dynamique de l’alliance, de valider l’ensemble des programmes et projets. Sa présidence, aujourd’hui confiée à Bernard Comolet, président du directoire de la CNCE, sera tournante, assumée par la banque du pays accueillant la réunion annuelle du comité. Un comité directeur est chargé de l’animation des équipes en charge des travaux et de leur suivi. A sa tête, un président est désigné par le comité stratégique, chaque année : Michel Gonnet, président du directoire d’Océor (Groupe Caisse d’Epargne), a ainsi été nommé pour la première année.
Il est assisté d’un directeur opérationnel, également désigné par le comité stratégique : Erik Pointillart, directeur des projets internationaux à Océor, assure cette mission.
A l’origine composé de neuf signataires et deux observateurs, le groupe de banques s’est élargi, conformément au protocole initial de juillet. Fransabank SAL (Liban) a ainsi adhéré en octobre et la BAD a déclaré vouloir les rejoindre. Par ailleurs, la BEI et l’AFD, jusque-là observateurs, en deviennent membres à part entière.
Forts de l’appui apporté par Henri Guaino, les membres de l’alliance ont déclaré vouloir tout mettre en œuvre pour que leurs projets soient reconnus dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, comme l’ont été ceux de la dépollution de la Méditerranée, du développement des autoroutes de la mer, ou du plan solaire méditerranéen. En effet, cette alliance de banques, qui contribue à rendre l’UPM tangible auprès de larges populations de cette zone, entend apporter son concours au développement économique de la rive Sud de la Méditerranée.

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01/2009 - Oxford Business Group
Tunisie : Éléments de croissance [english]

Sous l'effet du ralentissement de l'économie dans la zone euro, les entreprises mettent en oeuvre des mesures visant à réduire leurs coûts, comme l'externalisation et la délocalisation, ce qui profite inopinément à l'activité industrielle tunisienne. Alors que les sociétés européennes cherchent à réduire leurs dépenses, les pays du Maghreb, à l'instar de la Tunisie, présentent une large main d'oeuvre qualifiée et des coûts d'opération relativement bas, et s'avèrent donc de plus en plus attrayants pour l'offre de compétences techniques à moindre coût.
Cette année marque, pour certaines entreprises européennes, comme le groupe aéronautique EADS (société mère d'Airbus) un tournant, avec l'expansion de leurs opérations de production en dehors de la zone euro. Dans le cadre d'un plan de restructuration qui vise à économiser 1 milliard d'euros d'ici 2012, Airbus a annoncé en septembre dernier la construction d'une usine de composants en Tunisie. « Nous envisageons de produire des composants de base en Tunisie, tandis que la recherche et la production de pièces et de composants plus sophistiqués seront localisées en Europe», a déclaré Gaelle Pellerin, porte-parole du groupe EADS. Cette usine de tôlerie et de traitements de surface, moyennant un investissement de l'ordre de 165 millions de dinars ($138,6 millions), assemblera les pièces de fuselage fabriquées en France.
L'usine Airbus n'est que l'un des éléments de la stratégie adoptée par la Tunisie en vue de devenir un centre industriel régional. Depuis 2007, le ministère de l'industrie, de l'énergie et des petites et moyennes entreprises, s'applique à mettre en oeuvre un plan ambitieux visant à doubler le volume des exportations sur la période allant de 2007 à 2016, l'objectif étant de les voir passer de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars. Les industries électrique, électronique et mécanique devraient absorber le plus gros de cette croissance, et voir leur contribution en valeur aux exportations industrielles passer de 25% à 46% sur la période 2006-2012, pour devenir ainsi les piliers de l'industrie tunisienne. Un certain nombre d'accords ont été signés dans ces domaines, ce qui semble présager une hausse sensible de la production.
Bien que tout récent, le programme du ministère a déjà permis aux fabricants de composants automobiles et de câbles électriques de conclure plusieurs accords qui favoriseront d'importants flux d'investissements directs étrangers (IDE) et la création d'emplois en Tunisie. Ainsi, en 2008, de nouveaux projets ont permis de faire de la production de câbles électriques un marché de niche, à savoir l'aménagement d'un complexe industriel dans la région de Siliana par le groupe allemand Draxlmaier, moyennant un investissement de 70 millions de dinars, et l'implantation d'une usine dans la ville de Béja, moyennant un investissement de 35 millions de dinars par le groupe Kromberg & Schubert, tandis que l'entreprise sud coréenne Sewon s'est engagée à investir 15 millions de dinars dans une usine à Kairouan et Sumitomo Electric Bordi Jetz 5 millions de dinars dans la zone industrielle de Kef.
Au total, le démarrage des quatre usines permettront de créer plus de 13 000 emplois. Si ces projets sont en cours de réalisation, d'autres usines devraient être prochainement opérationnelles. Par exemple, début janvier 2009, une filiale du groupe automobile japonais Yazaki spécialisée dans la fabrication de composants automobiles (câbles) a révélé que son usine de Gafsa, d'un coût total de 24 millions d'euros, serait opérationnelle en 2010 et permettrait la création de 2500 emplois.
Hormis les composants aéronautiques et automobiles, le plan de croissance du gouvernement appelle au développement de quatre autres secteurs à haute valeur ajoutée : le textile, la chaussure et le cuir, l'agro-alimentaire et la biotechnologie.
Ces segments s'avèrent des cibles d'investissement particulièrement populaires auprès des sociétés européennes. Ainsi, le groupe italien Benetton fabrique des vêtements en Tunisie depuis 1995, pour l'exportation. Le groupe s'est engagé à développer ses opérations et a réalisé plus de 20millions d'euros d'investissements industriels en 2008, portant sur la réalisation d'une nouvelle usine de production de tricots de coton.
Alessandro Benetton, vice-président exécutif du groupe, a déclaré à OBG : « Nous pensons que le succès de la Tunisie peut se résumer en trois mots : stabilité, proximité et qualité. »
La liste croissante des partenaires commerciaux de la Tunisie devrait favoriser un élargissement de ses débouchés industriels. Les accords de libre échanges régionaux et avec l'Union européenne offrent un énorme potentiel de développement au secteur. L'accord d'Agadir, un accord de libre-échange entre la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et l'Egypte, a été conçu pour aider les pays à observer les règles d'origine, en vue d'établir une zone de libre-échange euro-méditerranéenne. Bien que les liens commerciaux qui unissent les quatre pays arabes ne soient pas des plus forts, étant donné que le Maroc et la Tunisie encouragent le commerce unilatéral plutôt que le commerce intra-maghrébin, le partenariat n'en est qu'à ses débuts et l'accord offre un potentiel énorme en garantissant aux états membres l'accès aux marchés européen et américain.
Par ailleurs, la Tunisie a étendu son réseau commercial à travers un certain nombre d'accords bilatéraux, notamment des accords de libre-échange avec la Libye et la Turquie, et de manière plus notable, un accord de libre-échange avec l'Association européenne de libre-échange.
L'ensemble de ces facteurs devrait permettre au secteur industriel tunisien de surmonter la tempête financière mondiale. En offrant une alternative de qualité à bas prix à la production européenne, le pays pourra maintenir et même accroître son volume de production ainsi que l'emploi dans les années à venir.

Components of Growth
As the Eurozone economies begin to contract, companies are enacting an increasing number of cost-cutting measures, including outsourcing and offshoring, with Tunisia's manufacturing sector an unexpected beneficiary. At a time when European companies are looking to reduce expenses, they are increasingly relying on North African countries such as Tunisia - with their large, educated workforces and cheaper operating costs - to supply technical expertise at a lower price.
For some major European firms, such as the aerospace group EADS - the parent company of Airbus - this year marks the first time production has been expanded outside of the eurozone. As part of a restructuring plan that seeks to save 1bn euros by 2012, Airbus announced in September that it would build a components factory in Tunisia. "We are planning to produce basic parts in Tunisia, while research and production of more sophisticated parts and composites will be in Europe," EADS spokeswoman Gaelle Pellerin was reported as saying. Work slated to be done in the TD165m ($138.6m) factory includes sheet metal and surface processing for the assembly of fuselage components manufactured in France.
The Airbus plant is just one part of Tunisia's strategy to become a regional industrial hub. Since 2007 the Ministry of Industry, Energy and Small-and Medium-Sized Enterprises has been working to implement an ambitious programme to double exports between 2007 and 2016, from TD15bn to TD30bn. Mechanical, electric and electrical industries are expected to capture the lion share of this upward trend, as their share of industrial exports is set to increase from 25% to 46% between 2006 and 2012, making them the pillars of the country's manufacturing industry. A significant number of new deals have already been signed in these segments, suggesting that a sharp rise in production is not unlikely.
The Ministry's programme was only recently launched but autoparts manufacturers and cable manufactures have already inked multiple agreements that will bring Foreign Direct Investment (FDI) and jobs to Tunisia. In 2008 new projects helped turn cable manufacturing into a lucrative niche, including a TD70m investment from German group Draexlmaier to build a plant in Siliana, a TD35m commitment from Kromberg & Schubert to set up a company in Beja, South Korean firm Sewon's TD15m factory in Kairouan and Sumito Electric Bordi Jetz's operations in the Kef industrial zone, which will cost 5m dinars.
In total, the four plants will create over 13,000 jobs. These projects are still in the development phase, but other plants are close to completion. For example, in early January 2009, a subsidiary of Japanese automotive supplier Yazaki announced that its 24m euros automotive cable component plant in Gafsa would be operational by 2010 and create 2500 jobs.
Besides aeronautic and automotive components, the government's growth programme calls for expansion in four other high-value sectors: textiles, footwear and leather, food processing and biotechnology.
These segments are proving popular areas of investment for European companies. Benetton, the Italian group, has been manufacturing textiles in the Tunisia to export since 1995, but is now working to expand its presence. In 2008 alone the company has made over 20m euros in industrial investments, specifically aimed at building a new plant to produce cotton knits.
Commenting on the group's decision, Alessandro Benetton, Executive Deputy Chairman of Benetton Group, told OBG, "We think the success factors of Tunisia can be summarised in three words: stability, proximity and quality."
Tunisia's expanding list of trade partners should help foster broader market access for its industrial exports. Free trade agreements within the region and with the EU offer enormous potential for the sector. The Agadir Agreement, a free trade agreement between Jordan, Morocco, Tunisia and Egypt, is designed to help countries meet the EU rules of origin more easily, with Agadir seen as a first step towards a broader Euro-Mediterranean free trade zone. While the trade and business links between the four Arab countries are not the strongest, with Moroccan and Tunisian companies encouraging trade with individual countries rather than inter-Maghreb trade, the partnership is still in its early stages and the agreement offers great potential by increasing access to EU and US markets for the member states.
Tunisia has also expanded its trade network through a number of other bilateral agreements, including FTAs with Libya and Turkey, and perhaps most significantly, an FTA with the European Free Trade Association (EFTA).
All of these factors should help Tunisia's industrial sector weather the global financial storm. By offering a low-cost, high-quality alternative to European production, the country can maintain and even expand production and jobs over the coming years.

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01/2009 - Oxford Business Group
Tunisie : L'année 2008 en revue [english]             

Dans un contexte défavorable marqué par la crise économique mondiale, l'économie tunisienne s'avère étonnamment robuste en cette fin d'année 2008. Des progrès considérables ont été accomplis en matière de privatisation et de libéralisation, sous l'effet de l'évolution constante et progressive avec laquelle le pays s'attache à mettre en oeuvre des réformes économiques fondamentales.
Sur le plan macro-écon omique, la Tunisie affiche une croissance saine et une inflation maîtrisée. La croissance du PIB est estimée à 5,1% pour 2008 - un taux inférieur à celui enregistré en 2007 (6,3%) mais qui reste néanmoins solide, compte tenu notamment du ralentissement de l'activité dans la Zone Euro, le plus grand partenaire commercial de la Tunisie. En outre, malgré la flambée des prix des matériaux de construction et des denrées alimentaires, l'inflation s'est sensiblement ralentie pour atteindre 5%, tandis que les autres pays de la région, comme l'Égypte ou la Jordanie, sont aux prises avec une inflation de plus de 12%.
Le secteur bancaire national tunisien, qui est confronté à un certain nombre de difficultés depuis  quelques années, affiche des résultats spectaculaires en 2008 en dépit de la conjoncture mondiale incertaine. Deux des plus grandes banques publiques du pays (la Société Tunisienne de Banque et la Banque de l'Habitat) ont annoncé que leur bénéfic e prévu en glissement annuel devrait se chiffrer autour de 9,3% et 1 à 4% respectivement pour l'année se terminant le 31 septembre 2008, tandis que la première banque privée du pays (la Banque de Tunisie) fait état d'un bénéfice en hausse de 15% durant la même période.
Le secteur bancaire tunisien présente un niveau de créances en souffrance (NPL) important depuis plusieurs années, et avec quelque 43 institutions financières, le secteur souffre également d'une trop grande fragmentation. Toutefois, les fondamentaux semblent en constante progression. Un rapport du Fonds monétaire international (FMI) publié en juillet 2008 constate que le secteur déploie de plus en plus d'efforts en vue d'améliorer la viabilité de ses pratiques de prêt, et note une baisse des prêts irrécouvrables de plus de sept points de pourcentage depuis 2004. En outre, le comité stratégique de la Banque centrale entend faire appliquer les principes de Bâle II d'ici à 2010 de manière à renforcer la gouvernance d'entreprise interne et la provision pour risques, ainsi que pour assurer un service de qualité.
 Le secteur bancaire tunisien fait encore souvent office de prêteur de premier ressort au secteur privé, bien que les entreprises locales se tournent de plus en plus vers les marchés de capitaux comme source de financement. L'introduction en bourse de Poulina Group en juillet dernier illustre bien ce point. Par son entrée en bourse, Poulina, l'une des plus grandes entreprises du pays, est alors devenue la plus grande capitalisation enregistrée sur la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT). L'action a été souscrite quatre fois et l'opération a levé un montant de 83 millions de dollars par le biais de 16.67m d'actions vendues.
L'introduction en bourse de Poulina Group fait suite à une autre arrivée de taille fin mars, celle d'Artes, un groupe de distribution automobile qui a ouvert 39% de son capital à l'actionnariat public sur le marché local. L'opération d'in troduction, qui était alors la plus importante sur la place de Tunis depuis plus d'une dizaine d'années, a permis à la société de lever près de 90 millions de dollars. L'action a été souscrite 10 fois. Ces deux entrées en bourse ont certainement donné un coup de fouet à la BVMT,  permettant à l'indice Tunindex de progresser de plus de 13% en glissement annuel au début du mois de décembre.
D'autres segments des marchés financiers ont également connu des changements fondamentaux. La privatisation partielle du géant tunisien de l'assurance STAR, dont 35% du capital a été racheté par l'assureur français Groupama, souligne l'ouverture progressive du marché des assurances tunisien à la concurrence, conformément à l'objectif national de libéralisation du secteur des services qui s'inscrit dans le cadre de l'accord de libre-échange avec l'Union européenne.
L'engagement du Gouvernement à faire de la Tunisie une économie du savoir s'est rapidement traduit par une nette amélioration du niveau de pén étration et de sophistication des secteurs de la télécommunication et des technologies de l'information. Les statistiques récemment publiées par le Ministère des Technologies de la Communication montrent que la part du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le produit intérieur brut (PIB) s'est renforcée pour atteindre près de 10% en Septembre 2008, contre 7,8% au début de l'année 2007. Ce résultat est en accord avec l'objectif gouvernemental qui est d'accroître la contribution du secteur à 13,5% du PIB d'ici 2012. Un nouveau cadre réglementaire et technique a également été mis en place par décret présidentiel en juin 2008 fixant les conditions de fourniture du service de téléphonie sur protocole internet (VoIP). Parallèlement, le parc d'abonnés a été renforcé ces dernières années grâce, en partie, au prêt PC, et au projet du PC familial. Plus de 22000 ordinateurs ont été achetés dans le cadre de ce programme, renforçant ainsi, l'ensemble des taux de pénétration des PC à environ 650.000.
Dans son Rapport mondial sur l'usage des technologies de l'information, la Tunisie a été classée 35ème par le Forum Economique Mondial en 2008 en termes d'aptitude  technologique, d'accessibilité et de réglementation. Sur le plan régional, elle arrive au deuxième rang au Moyen-Orient et en Afrique du Nord après les Émirats arabes unis, et devance plusieurs pays dans la région comme la Jordanie (47ème) et le Maroc (74e).
En vue de dynamiser le secteur des télécoms, le gouvernement tunisien s'est engagé à lancer un appel d'offres international l'année prochaine pour l'attribution d'une nouvelle licence de téléphonie globale, visant ainsi à libérer le secteur de la téléphonie fixe de l'actuel monopole public tout en accueillant un troisième opérateur sur le marché de la téléphonie mobile. Selon la presse locale, le lauréat de l'appel d'offres, qui sera destiné aux opérateurs nationaux et internationaux, sera connu début 2010. Les précision s relatives au contenu de l'appel d'offres, à savoir si le réseau fixe actuel sera mis à disposition du nouvel opérateur ou si ce dernier devra créer sa propre infrastructure, n'ont pas encore été révélées.
Les industries traditionnelles ont aussi connu une forte croissance. En dépit du ralentissement de l'activité des marchés européens, le tourisme (l'un des secteurs économiques clés de la Tunisie et le deuxième plus grand employeur après l'agriculture) a montré une croissance régulière au cours des neuf premiers mois de 2008, avec des recettes records escomptées d'ici la fin de l'année.
Les chiffres officiels publiés au mois d'octobre montrent que les recettes touristiques de la Tunisie ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre environ 1.8 milliard de dollars sur les neuf premiers mois de 2008. En tenant compte des variations saisonnières de la demande, le gouvernement prévoit que le nombre de visiteurs atteindra 7  millions et que les recettes du secteur augmenteront de 8% pour atteindre un chiffre record de 2.4 milliards de dollars, d'ici la fin de l'année.
Le visage du pays est aussi appelé à changer rapidement, sous l'effet de la réalisation d'un ensemble colossal de projets immobiliers et d'infrastructures. Sama Dubai s'est vu recevoir l'approbation de l'Etat au lancement des travaux de son gigantesque projet immobilier « Porte de la Méditerranée », qui sera réalisé pour un montant de 25 milliards de dollars, sur les berges du Lac Sud. Au centre ville, le promoteur Emirati Bukhatir a engagé des travaux de construction d'une cité sportive à Tunis, un projet mixte qui s'étend le long de l'autoroute La Marsa en banlieue nord de Tunis, dont les travaux devraient être achevés en 2015. Tout près, la société Al Maabar, originaire d'Abou Dhabi, a fait part de son intention de lancer Bled El Ward, un projet qui s'étend sur 5000 ha en banlieue nord de Tunis et dont les investissements prévus caracolent autour de 10 milliards de doll ars. Le groupe bahreïni « Gulf Finance House » est également sur la bonne voie concernant la réalisation de son projet de « Port Financier de Tunis », moyennant un investissement de 3 milliards de dollars.
Par ailleurs, l'infrastructure tunisienne est en pleine métamorphose, avec la réalisation d'un nouvel aéroport pour une enveloppe de 700 millions de dollars et un port en eaux profondes près d'Enfidha pour un investissement de 2 milliards de dollars. Ces deux projets devraient permettre d'améliorer la liaison de la Tunisie avec les pays voisins. Des travaux ont également été engagés portant sur la réalisation d'un nouveau réseau ferroviaire régional ainsi que la construction de nombreuses routes, hôtels et stations touristiques le long de la côte méditerranéenne.
Malgré la conjoncture mondiale incertaine, le gouvernement tunisien prévoit que l'année 2009 prendra bonne tournure et qu'elle sera fructueuse. Dans son proj et de loi de finances 2009 présenté récemment, le gouvernement a rev à u à la hausse les dépenses publiques, qui devraient atteindre plus de 12 milliards de dollars. Cette hausse de 12% devrait être en partie compensée par les flux d'investissements étrangers d'un montant de 1,75 milliards de dollars et un taux de croissance du PIB estimé à 5%. L'inflation devrait quant à elle reculer à 3,5%, un taux plus accommodant pour pouvoir poursuivre le processus de privatisation et de libéralisation entamé.                  

Tunisia : 2008 Year in Review

Amidst the turbulent background of the global economic crisis, 2008 has turned out to be a surprisingly robust year for the Tunisian economy. Given the measured and steady manner in which the country tends to implement fundamental economic reforms, the year has seen a significant amount of progress towards greater privatisation and liberalisation.
On a macro economic level, Tunisia has posted healthy growth numbers whilst managing to keep a lid on inflation. GDP growth in 2008 averaged 5.1% - lower than 2007's 6.3%, but a strong showing nonetheless, particularly given the slowdown in the Eurozone, Tunisia's largest trading bloc. Furthermore, in spite of massive rises in commodity prices - from building materials to foodstuffs - inflation came in at a modest 5%, compared to record rates in excess of 12% in other regional countries such as Egypt or Jordan.
Tunisia's domestic banking sector, which has faced a number of hurdles in recent years, posted impressive numbers for 2008, in spite of the volatile international environment. In September, two of the country's largest banks, state-owned Société Tunisienne de Banque and Banque de l'Habitat, posted year-on-year revenue growth numbers of 9.3% and 14%, respectively, while one of the country's largest private banks, Banque de Tunisie, posted a 15% profit  rise in the same period.
Traditionally, t he Tunisian banking sector has had to deal with a large non-performing loans (NPL) portfolio, and with some 43 financial institutions involved, the sector also suffers from over-fragmentation. However, the fundamentals look to be steadily improving. An IMF report in July 2008 declared that the sector has been increasingly aggressive in improving the sustainability of its lending practices, with a decline of over seven percentage points in bad loans since 2004. Additionally, a Central Bank strategic committee is aiming for a 2010 start date for Basel II policies so as to boost internal corporate governance and risk provisioning, as well as to improve service quality.
Tunisia's banking sector still often serves as the private sector's lender of first resort, but local enterprises are increasingly turning to capital markets as a source of financing. The IPO for Poulina Group in July of this year serves as an example. As one of the country's largest co mpanies as well as the biggest capitalisation on the Tunis Stock Exchange (Bourse des Valeurs Mobiliers de Tunis, or BVMT), the IPO was oversubscribed four times and raised nearly $83m through the sale of over 16.67m shares.
The Poulina IPO came on the heels of another major introduction to the BVMT in late March, when Artes, an automotive distribution group, released 39% of its capital onto the local market. The IPO, which was Tunisia's largest in over a decade before the Poulina operation, raised approximately $90m and was oversubscribed 10 times.  These two introductions have helped buoy the BVMT's performance over the past year, with the Tunindex market index showing strong year-on-year growth of over 13% by the beginning of December.
Other sectors of the financial markets have undergone fundamental changes as well. The partial privatisation of Tunisian insurance giant STAR, which saw 35% of its shares bought up by  French insurer Groupama, underlines the steady opening up of Tunisia' s insurance market, in line with the country's decision to liberalise its services sectors as part of its free trade agreement with the EU.
Following the government's drive to move Tunisia to a knowledge-based economy, the level of penetration and sophistication of the telecoms and IT sectors has been rapidly improving as well. Recently released figures from the Ministry of Communications Technologies show that by September of 2008, the contribution of the ITC sector to the national gross domestic product (GDP) had reached nearly 10%, up from 7.8% at the start of 2007, and in line with the government's policy to increase the sector's share of GDP to 13.5% by the beginning of 2012. A new regulatory and technical framework was also introduced by presidential decree in June of 2008 for voice-over IP (VoIP) services, while the IT sector's customer base has expanded in recent years thanks in part to a PC loan and financing project, the Familial PC progr amme. Over 22,000 PCs have been purchased through the programme, boosting the overall PC penetration rate to around 650,000.
Tunisia was ranked 35th by the World Economic Forum in its 2008 Global Information Technology Report - which assesses ICT readiness, accessibility and regulation - coming in second in the Middle East and North Africa region after the United Arab Emirates, and well in advance of other regional players such as Jordan (47th) and Morocco (74th).
In a bid to shake up the country's telecommunications providers, the Tunisian government will also launch an international tender for a universal telephone licence next year, releasing the fixed-line sector from the current state-owned monopoly and bringing in a third competitor to the GSM sector. According to local press, the winner of the tender, which will be open to both local and foreign bidders, will be selected by the beginning of 2010. Operational deta ils of the tender, including whether the existing fixed network will be made available to the new operator or whether it will have to build its own proprietary infrastructure, have yet to be released.
Tunisia's more traditional industries have also been showing strong growth. In spite of the slowdown in its European markets, tourism, one of Tunisia's key economic sectors and the country's second largest employer after agriculture, has grown steadily over the first nine months of 2008, with record revenues expected by the end of the year.
Official figures released in October showed that Tunisia's tourism revenues rose by 9% year-on-year to approximately $1.8bn for the first nine months of 2008. By the end of the year, taking into account seasonal changes in demand, the government expects visitor numbers to reach 7m and tourism revenues to increase by a total of 8% to a record $2.4bn.
The physical appearance of the country is changing rapidly as well, with a set  of colossal real estate and infrastructure projects in the works. Sama Dubai received state approval for the company's massive $25bn "Mediterranean Gate" retail, residential and commercial project on the shores of Lac Sud. Across the city, Emirati developer Bukhatir has begun construction on the $5bn Tunis Sports City, a mixed-use development along La Marsa highway in the northern suburbs of Tunis, scheduled for completion in 2015. Nearby, Abu Dhabi-based Al Maabar has also announced plans for Bled El Ward, a $10bn, 5000-ha development on the northern outskirts of Tunis, while Bahrain's Gulf Finance House is similarly moving forward on its $3bn Tunis Financial Harbour project.
Additionally, Tunisia's infrastructure is getting a big lift, with a new $700m airport and $2bn deepwater port in nearby Enfidha, both of which will help increase the republic's transit links with neighbouring countries. Work has also begun on a new regional railwa y network as well as on numerous roads, hotels and tourist resorts a à long the Mediterranean coast.
In spite of continued global economic uncertainty, the Tunisian government is expecting 2009 to shape up to be an equally fruitful year. In the recently released 2009 budget, the government has increased its spending plans by 12% to over $12bn, on the back of $1.75bn in foreign investment flows and a GDP growth rate of 5%. The inflation rate is predicted to drop to a more manageable 3.5%, as plans for further privatisation and liberalisation move forward.

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 10/2008
Western Union et Orascom Telecom unissent leurs forces à la tête du service de virements mobiles de fonds

The Western Union Company (NYSE:WU) a annoncé aujourd’hui qu’elle s’était alliée à Orascom Telecom Holding S.A.E. (« Orascom Telecom »), un des plus grands opérateurs mobiles du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie.
Orascom Telecom et Western Union projettent de travailler ensemble afin de lancer des services mobiles d’envoi de fonds sur certains marchés. Les services visent à faciliter les envois de fonds de faibles sommes et fréquents pour les millions de consommateurs qui envoient de l’argent tous les jours.
La société Orascom Telecom, qui a été fondée en 1998, exploite six réseaux mobiles avec un total global de 77 millions d’abonnés, notamment Djezzy en Algérie, Mobilink au Pakistan, Mobinil en Égypte, Tunisiana en Tunisie, Banglalink au Bangladesh et Telecel Zimbabwe au Zimbabwe. En outre, au début de l’année 2008, Orascom Telecom a acquis une licence d’exploitation de services mobiles en Corée du Nord.
« Les réseaux mobiles d’Orascom Telecom se trouvent dans des régions à fortes concentrations de population qui disposent d’un accès limité aux services financiers », explique Naguib Sawiris, PDG d’Orascom Telecom. « Nous pensons que cette alliance, soutenue par nos abonnés mobiles actuels partout au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud, représente une méthode nécessitant peu d’efforts pour donner accès aux services financiers pour la première fois à de nombreuses familles dans le monde. »
Western Union, avec ses filiales Orlandi Valuta et Vigo, détient le plus grand réseau au monde d’agences de virement de fonds avec plus de 355 000 bureaux dans plus de 200 pays et territoires.
« Alors que le besoin en envoi de fonds continue à croître, la volonté de voir de nouveaux modes de virements rapides, faciles et abordables croît également », explique Gail Galuppo, vice-présidente exécutive et directrice du marketing de Western Union. « Western Union offre déjà cette facilité grâce aux virements de fonds mobiles à partir de certains bureaux et nous avons hâte de travailler avec Orascom Telecom afin d’offrir cette option à leurs abonnés à l’avenir. »
Plusieurs des pays dans lesquels Orascom Telecom opère sont parmi les pays qui reçoivent le plus d’envois de fonds au monde. Par exemple, selon la Banque mondiale, le Bangladesh a reçu 6,6 milliards de dollars en envois d’argent en 2007 ; le Pakistan 6,1 milliards de dollars et l’Égypte 5,9 milliards de dollars.
Le service de virements de fonds mobiles de Western Union® est actuellement disponible auprès de certains bureaux Western Union aux États-Unis, au Moyen-Orient, dans la région Asie-Pacifique et en Europe et pour les abonnés de Globe Telecom et Smart Communications aux Philippines.
Le service de virements de fonds mobiles relie les opérateurs mobiles à la plaque tournante internationale de confiance de Western Union pour le traitement des envois internationaux. Une fois connectés au service de Western Union, les opérateurs mobiles utilisent leur propre logiciel de « portefeuille mobile » afin de permettre des virements mobiles de particulier à particulier par le biais du réseau international d’envoi d’argent de Western Union. Le service de virements de fonds mobiles permet aux consommateurs de transférer des fonds à partir et vers des portefeuilles mobiles et est introduit au sein du réseau international d’agences Western Union pour les opérations liquide-mobile et mobile-liquide.
L’accord avec Orascom Telecom fait partie du programme pilote de Western Union et de GSM Association, une association commerciale internationale représentant plus de 750 opérateurs de téléphonie mobile, afin de faciliter le développement de services de virements de fonds internationaux par mobile.

À propos de Western Union
La société Western Union Company (NYSE : WU) est un prestataire de premier plan de services de virement de fonds internationaux. Avec ses filiales Orlandi Valuta et Vigo, Western Union offre aux consommateurs des moyens rapides, fiables et pratiques d’envoyer et de recevoir de l’argent dans le monde entier, de payer des factures et d’acheter des mandats par le biais d’un réseau global de plus de 355 000 agences réparties dans plus de 200 pays et territoires. Réputée pour ses services télégraphiques pionniers, la Western Union d’origine remonte à 1851. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site www.westernunion.com.

À propos d’Orascom Telecom
Orascom Telecom est une société internationale de télécommunications de premier plan qui exploite des réseaux GSM sur six marchés en forte croissance au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud, avec environ 400 millions de personnes licenciées et une pénétration téléphonique moyenne de 44 % au 30 juin 2008. Orascom Telecom comptait plus de 77 millions d’abonnés au 30 juin 2008.
Orascom Telecom est contrôlée par Weather Investments S.p.a. qui détient également Wind Telecomunicazioni S.p.a., le troisième opérateur mobile et le deuxième opérateur de ligne fixe en Italie et Wind Hellas, le troisième opérateur mobile en Grèce.
Orascom Telecom est cotée à la Bourse du Caire et d’Alexandrie sous le symbole (ORTE.CA, ORAT EY) ; et à la Bourse de Londres, son certificat international d’actions étrangères est coté sous le symbole (ORTEq.L, OTLD LI).

Pour de plus amples informations au sujet du programme MMT de GSMA, veuillez consulter le site www.gsmworld.com/mmt.

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10/2008  oxfordbusinessgroup.com
Groupama actionnaire de Star, Société tunisienne d'assurances et de réassurances

[In english]
À l'issue de l'opération de recapitalisation partielle de la Société tunisienne d'Assurances et de réassurances (Star), qui a glissé sur le calendrier pendant près d'une année, la mutuelle d'assurances française Groupama assume, depuis la semaine dernière, le rôle de partenaire stratégique du premier assureur tunisien.
Groupama a signé au mois de juillet un accord avec le ministre des Finances, Mohamed Rachid Kechiche, lui permettant d'acquérir 35% du capital de l'ex-société publique Star pour un montant de 72 millions d'euros. Son capital est détenu à raison de 59,78% par l'Etat tunisien. Le reste est réparti entre des sociétés privées locales et étrangères ainsi que des petits porteurs. Cette cession partielle permet à Groupama d'acquérir des parts stratégiques dans une société qui compte actuellement pour plus de 25% des primes d'assurances totales émises sur le marché tunisien.
Le processus de privatisation a suscité un vif intérêt dans la région, et, notamment, les convoitises de sociétés d'assurance locales comme la Compagnie Méditerranéenne d'Assurances et de Réassurances (COMAR) et la Compagnie d'Assurance et de réassurance tuniso-européenne (CARTE), ainsi que le groupe français AXA, le marocain RMA Wataniya, le groupe koweitien Gulf Insurance Company et le Trust International Group originaire de Chypre. Si la cession a été officiellement annoncée en août 2007, suite au lancement d'un appel d'offres par le gouvernement en vue d'augmenter le capital de la société, il aura fallu presque un an avant que Groupama ne soit officiellement déclaré vainqueur.
L'intérêt manifesté par les sociétés étrangères était certainement justifié. Star joue un rôle prépondérant sur le marché des assurances en Tunisie, en tant qu'opérateur historique, et bien que la société ait connu des difficultés financières et cumulé des résultats déficitaires durant les exercices 2003 et 2004, elle est néanmoins repartie dans le vert en 2005, suite à l'adoption de mesures visant à restructurer son portefeuille et à améliorer la gestion des risques. En 2007, Star figurait sur la liste des sociétés les plus performantes sur la Bourse de Tunis, enregistrant un rendement total annualisé de plus de 200% par rapport à l'année précédente.
La finalisation de la transaction arrive à un moment clé pour la Tunisie, qui traverse depuis quelques semaines une période de perturbation dans le contexte de la turbulence des marchés mondiaux. Si la crise financière a un impact relativement mineur sur la Tunisie, l'un des principaux indices tunisiens, le Tunindex, a connu un net repli au cours du mois écoulé. Si les résultats à la fin septembre étaient en hausse de 29% en glissement annuel, l'index a chuté de 19% au mois d'octobre, et la plupart des compagnies cotées en bourse, à quelques exceptions près, ont vu la valeur de leur titre baisser.
 Néanmoins, les analystes industriels s'accordent à dire que, malgré la dégringolade de l'indice boursier, un report du projet de cession n'avait pas lieu d'être, étant donné le faible impact de la crise mondiale des prêts immobiliers sur le secteur des assurances tunisien, ainsi que la dynamique de libéralisation, et les perspectives de croissance du marché local.
La privatisation partielle souligne l'ouverture progressive du marché des assurances tunisien à la concurrence, conformément à l'objectif national de libéralisation du secteur des services qui s'inscrit dans le cadre de l'accord de libre-échange avec l'Union européenne. Contrairement à la banque, où les entreprises publiques contrôlent encore largement le marché, les assurances, en Tunisie, sont le domaine privilégié des privés, qui capitalisent 56% du chiffre d'affaires, contre 30% pour les compagnies publiques et 14% pour les mutuelles et coopératives.
Suite à l'augmentation de sa participation dans la Star, Groupama a rejoint le groupe des quelques assureurs étrangers déjà implantés sur le marché local, à l'image de l'Italien Generali, qui détient 44% du capital d'Assurances Maghrebia. Le gouvernement espère que la présence d'opérateurs étrangers permettra de favoriser la création d'un environnement compétitif et dynamique pour le développement du secteur, propice à la sophistication et la diversification de l'offre actuelle.
Par ailleurs, le gouvernement a engagé un certain nombre de réformes, notamment sur le plan réglementaire, afin de favoriser le développement des assurances sous-exploitées (assurance pour les activités agricoles, assurance vie...). Un certain nombre de mesures fiscales ont été adoptées dans le cadre du budget 2008 pour doper la demande de prestations de services d'assurances. Ainsi, les contrats d'assurance sont exonérés de certains impôts et l'abattement fiscal portant sur les contrats d'assurance vie a été augmenté. De plus, la refonte du système de santé publique et de l'accès universel aux soins à travers la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM), conjuguée à l'augmentation du nombre d'établissements bancaires qui distribuent des produits d'assurances (bancassurance), ont permis de développer un nouvel avantage concurrentiel.
De telles initiatives sont essentielles pour l'évolution d'un secteur relativement marginalisé depuis des décennies, plombé par le poids su segment automobile. Si l'activité du secteur reste dominée par l'assurance automobile, qui représente plus de 40% du chiffre d'affaires du secteur, force est de constater que la branche auto accusait un déficit structurel en 2007, et que sa mauvaise image n'est pas sans conséquences sur la croissance des autres produits d'assurance.
Si le secteur de l'assurance recèle un potentiel de croissance important, il souffre d'un taux de pénétration extrêmement faible. L'ensemble du chiffre d'affaires du secteur représentait moins de 2% du PIB en 2006, contre une moyenne de 8% dans le cas des économies matures. Ces résultats font même piètre figure comparés à ceux de ses pays voisins à l'instar de la Jordanie et du Maroc, où l'assurance contribue autour de 3 à 4% du PIB respectivement. De plus, le secteur tunisien est relativement fragmenté : il compte 22 compagnies  pour un marché d'à peine 10 millions d'habitants, et les 10 premières se partagent 91% du marché - un signe avant-coureur d'un marché appelé à connaître une vague de consolidation à l'avenir.
Ceci étant dit, le marché tunisien connaît une évolution constante ces dernières années. Sous l'effet de la privatisation de la Star, le secteur semble fin prêt à voir son taux de pénétration augmenter, à la veille de la libéralisation complète du marché et de l'ouverture à la concurrence étrangère.

English      

Last week will saw French mutual insurance group Groupama officially assume its role as a strategic partner of Tunisia's largest insurer, with the year-long partial privatisation of the Société Tunisienne d'Assurances et de Réassurances (STAR) finally complete.
In July, Groupama signed an agreement with the minister of finance, Mohamed Rachid Kechiche, to acquire 35% of the previously entirely state-owned STAR for nearly 72m euros. The Tunisian government retains a 59,78% stake in the company, with the remaining shares held by private local and foreign companies as well as local investors. The partial sell-off gives Groupama a strategic share in a company that currently accounts for over one-quarter of the total premiums in the Tunisian market.
The privatisation process attracted significant interest from around the region, with suitors including local insurers La Compagnie Mediterraneenne d'Assurances et de Reassurances (COMAR) and Compagnie d'Assurance et de Réassurance Tuniso-Européenne (CARTE), as well as France-based AXA, Morocco's RMA Wataniya, Kuwaiti-owned Gulf Insurance Company and the Cypriot Trust International Group. While the sale was officially announced in August 2007, following the release of a tender by the government for a one-off increase of the company's capital, it took nearly a year before Groupama was announced as the winner.
Certainly, the interest from abroad has been warranted. While STAR has historically held a dominant position in Tunisia's insurance market, the company's balance sheet suffered from insufficient provisioning, and it posted losses in 2003 and 2004. However, following moves to restructure its portfolio and improve risk management, the company moved back into the black in 2005. By 2007, STAR was one of the leading performers on the Tunisia stock exchange, with dividends up more than 200% over the prior year.
The finalisation of STAR's privatisation comes at a crucial period, with Tunisia having been buffeted in recent weeks by the turbulence of the global markets. Although Tunisia's exposure to the market crisis is limited, one of the leading Tunisian indices, the Tunindex, suffered a noticeable drop over the past month. While the end of September results were up nearly 29% over the start of the year, in October the index dropped by 19%, with all but a few companies seeing their share prices decline.
However, industry insiders say that in spite of the stock exchange drop, there was little reason to delay or postpone the sell-off - given the relatively minor impact of the global sub-prime crisis on Tunisia's insurance sector, combined with the push for liberalisation and the sizeable growth potential in the local market.
The partial privatisation underlines the steady opening up of Tunisia's insurance market, in line with the country's decision to liberalise its services sectors as part of its free trade agreement with the EU. The private sector, for example, is already fairly prominent, with the public sector's share of the market declining steadily. Contrary to the banking sector, where public enterprises still largely control the market, insurance in Tunisia is dominated mostly by private companies. Indeed, the private sector has achieved a 56% turnover rate, compared to 30% for state-owned insurers and 14% for mutual and cooperative groups.
Following the STAR sale, Groupama now joins a select group of foreign insurers active in the local market, including Italy's Generali, which holds a stake in private insurer Assurances Maghrebia. The government hopes that increased foreign participation will help create an additionally dynamic and competitive environment within the sector, increasing the sophistication and diversity of products.
Similarly, the government has also enacted a number of smaller reforms, particularly on the regulatory side, in order to encourage an expansion in coverage in underdeveloped segments, including agricultural and life lines. A number of fiscal incentives have been implemented in the 2008 budget to stimulate demand for insurance services, including the exemption of insurance contracts from the existing insurance tax and an increase on the deductibility of life insurance contracts. A massive overhaul of the state-run universal health care programme, the Caisse Nationale d' Assurance Maladie (CNAM), along with an increase in bancassurance agencies, has also helped to improve the private sector's competitiveness.
Such moves are needed for what has historically been a relatively marginalised sector, weighed down by a burdensome auto insurance segment. Although at over 40% it remains by far the largest contributor to the sector's profits, car insurance in 2007 registered a structural deficit and has proved to be a drag on the sector, limiting potential growth in other segments.
Although it does indicate a high potential for future growth, the Tunisian insurance market suffers from an extremely weak penetration rate. The entire sector's turnover represented less than 2% of the country's GDP in 2006, far less than the 8% average in mature economies, and even less than regional counterparts Morocco or Jordan, where the insurance sector's contribution to the GDP represented closer to 3% and 4%, respectively. Similarly, the Tunisian sector is comparatively fragmented, with over 22 companies providing insurance services to a market of only 10m, and with the top 10 accounting for 91% of the market - an indication that there is plenty of room for further consolidation.
However, the Tunisian market has shown steady growth in recent years. Bolstered by such moves as the STAR privatisation, the sector looks set to improve its rate of penetration while laying the groundwork for full liberalisation and increased foreign competition.

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Une première dans le monde bancaire Euro-Méditerranéen : 9 banques s’associent pour faciliter les transferts d’argent des migrants

07/2008
Dans la perspective du premier Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement créant « l’Union pour la Méditerranée » le 13 juillet 2008, à Paris, neuf établissements financiers privés des rives nord et sud de la Méditerranée ont créé ce matin à Paris un groupe de travail, auquel la Banque européenne d’investissement (BEI) ainsi que l’Agence Française de Développement (AFD) ont apporté leur soutien en tant qu’observateurs. Ce groupe a pour objectif de faciliter et d’abaisser les coûts des transferts d’argent des migrants méditerranéens vivant en Europe vers leur pays d’origine, et de faciliter leur bancarisation dans une optique d’investissement productif, et de promotion de la croissance des PME et du financement de projets d’infrastructures sur la rive Sud de la Méditerranée. La BEI avait réalisé en 2005 la première étude sur ce phénomène des transfert de fonds des migrants d’Europe vers la Méditerranée

http://www.eib.org/attachments/country/femip_migrants_fr.pdf

Un protocole d’intention a donc été signé*, le 7 juillet, par un premier groupe d’établissements financiers: Al Amana (Maroc) ; Attijariwafa bank (Maroc) ; Bank of Alexandria (Egypte) (1) ; la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT – Tunisie) ; la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK – Tunisie) (2) ; la Confédération nationale des caisses d’épargne espagnoles (CECA – Espagne) ; le Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH – Maroc) (3) ; le Groupe Caisse d’Epargne (GCE – France) ; Intesa Sanpaolo (Italie). Ce premier groupe de signataires pourra être rejoint par d’autres établissements soucieux de participer à la construction d’un tel projet.

Chaque année, les transferts réalisés par les migrants présents en Europe vers la rive sud de la Méditerranée représentent plus de 10 Md€, avec une croissance annuelle en volume de près de 15 %. Or, pour une grande part, ces flux se font en dehors des circuits bancaires (Sociétés de Transferts d’Argent, Postes, circuits informels) et sont soumis à des tarifs relativement élevés. Tant les épargnants, que les systèmes économiques des pays bénéficiaires pâtissent de cette situation. Qui plus est, aucun établissement bancaire ne dispose aujourd’hui, à lui seul, de réseaux suffisants des deux côtés de la Méditerranée pour organiser ces circuits à une large échelle.

Forts de ces constats, les banques signataires ont décidé d’examiner la manière dont elles vont collaborer afin :

  • de développer une gamme de produits bancaires et financiers dédiée aux besoins des migrants vivant en Europe, et de faciliter les virements bancaires de compte à compte entre les clients des banques du groupe de travail,
  • de favoriser leur épargne dans une optique de réallocation à des fins productives dans des investissements de moyen et long terme (incluant notamment les projets d’infrastructures) sur la rive Sud de la Méditerranée.
Les établissements financiers signataires affirment ainsi leur volonté d’être parties prenantes et de rendre tangible « l’Union pour la Méditerranée » dans le quotidien des migrants, persuadés que : « sans renforcement des liens entre les économies de la Méditerranée, aucun renouvellement du dialogue politique, propice lui-même au développement des affaires et, au-delà, de la meilleure compréhension des peuples entre eux, ne sera possible ».

*Al Amana, représentée par son président Ahmed Ghazali ; Attijariwafa bank, représentée par son président Mohamed El Kettani ; Bank of Alexandria, représentée par son président Mahmoud Abdel Latif ; la BIAT, représentée par son directeur général Slaheddine Ladjimi ; la BTK, représentée par son directeur général Abdelghaffar Ezzeddine ; la CECA, représentée par son directeur général Jose Antonio Olavarrieta ; le CIH, représenté par son président Khalid Alioua ; le Groupe Caisse d’Epargne, représenté par le président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, Charles Milhaud ; Intesa Sanpaolo, représenté par son président Enrico Salza.



A propos de la BEI et de sa filiale la FEMIP, partenaire de la Méditerranée
La FEMIP a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays, l'Algérie, l'Égypte, Territoires Palestiniens, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie et la Tunisie. Ses deux priorités sont le soutien au secteur privé, moteur d'une croissance durable, et la création d'un environnement propice à l'investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires modernisés. La FEMIP est le principal partenaire financier de la région méditerranéenne, avec plus de 7 Md€ investis depuis 2002. Elle encourage également le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, au niveau institutionnel, mais aussi avec les représentants du secteur privé et de la société civile.

A propos d’Al Amana
Al Amana est une institution marocaine de microfinance. Elle a été créée en 1997, et 500.000 personnes antérieurement exclues des systèmes de financement bénéficient aujourd'hui de ses prêts. Cette population se distribue en parité entre femmes et hommes, et entre ruraux et urbains. Leurs secteurs d'activité sont le commerce, les activités agro-pastorales, l'artisanat et les services, sans considérer les crédits à l'habitat. 4/5e des prêts accordés par Al Amana se font dans le cadre de groupes de caution mutuelle, et les autres dans le cadre de relations individuelles. Le montant moyen des prêts accordés est de l'ordre de 700 €, et celui du montant de l'encours moyen est de 400 €, pour un portefeuille total de 20 M€. La qualité des remboursements est excellente, et Al Amana est sur la voie du développement de nouveaux services, qui incluront les transferts, les dépôts, les services bancaires électroniques et téléphoniques et l'intermédiation d'assurances.

A propos d’Attijariwafa bank
Premier groupe bancaire et financier du Maghreb et huitième au niveau africain, Attijariwafa bank bénéficie d’une assise financière solide, d’un capital de savoir-faire diversifié et d’outils d’expertise modernes, qui le positionnent aujourd’hui en acteur clé du développement économique marocain. Attijariwafa bank s’est fixé un double objectif : situer ses performances aux meilleurs standards internationaux et s’inscrire dans une perspective de rayonnement dans l’espace euroméditerranéen et de compétition internationale. La banque compte plus de 620 agences au Maroc et plus de 150 agences et points de vente à l’étranger. Elle emploie près de 8 200 collaborateurs.

A propos de la BIAT
La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) est une banque universelle, au service des particuliers, des professionnels et des entreprises. Elle est l’une des plus importantes institutions financières en Afrique du Nord et la première banque privée en Tunisie. La BIAT est la première banque commerciale tunisienne à faire de la clientèle non résidente une cible privilégiée à laquelle elle offre une prestation complète et adaptée.

Dans le cadre du développement de son activité à l’international et de l’accompagnement de sa clientèle qui s’internalise, la BIAT a ouvert, en septembre 2007, un bureau de représentation en Libye. Il s’agit du deuxième bureau après celui ouvert à Paris depuis Octobre 1990. Elle a également entrepris les démarches nécessaires pour s’implanter en Algérie.

A propos de la Confédération des caisses d’épargne espagnoles
En 1928, à l’initiative de la Fédération des Caisses d’épargne Basque et de Navarre, la Confédération des Caisses d’épargne espagnoles (CECA) a été constituée afin de mettre en commun les forces des caisses d’épargne espagnoles et de les représenter dans différents forums. Aujourd’hui, la CECA réunit 45 caisses d’épargne ; elle est par ailleurs considérée comme un établissement de crédit. La CECA soutient les caisses d’épargne en tant qu’association, et en tant que fournisseur de services spécialisés. Dans son rôle d’association, elle : représente les caisses d’épargne auprès des pouvoirs publics et de l’environnement international ; réalise des études pour tous les sujets concernant les caisses d’épargne ; collabore avec les autorités financières ; assure la coordination des différents domaines de la communication et du marketing. En tant que fournisseur de services, la CECA offre aux caisses d’épargne une large gamme de services financiers et technologiques.

A propos du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH)
Banque marocaine historiquement spécialisée dans le financement de l’immobilier et l’hôtellerie (partenaire incontournable des pouvoirs publics en matière de financement du logement, banque des promoteurs immobiliers au Maroc), le CIH souhaite, avec ses actionnaires – la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc et le Groupe Caisse d’Epargne (France) –, adopter un positionnement de banque généraliste de premier plan, dédiée à la clientèle des particuliers. Le CIH compte près de 130 agences, plus de 1 400 salariés et plus de 300 000 clients.

A propos du Groupe Caisse d’Epargne, et de sa filiale la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK)
Se situant parmi les plus importantes banques de détail en France, le Groupe Caisse d’Epargne se positionne dans le peloton de tête des banques universelles. Le Groupe a initié un développement international, notamment au Maghreb, via Océor, son pôle de banque commerciale pour l’international et l’outre-mer. Déjà présent au capital du CIH (Maroc), il a récemment acquis 60 % du capital de la BTK, qui bénéficie d’un agrément universel en Tunisie et qui détient plusieurs filiales notamment spécialisées dans les financements d’entreprises et d’infrastructures.

Créée en 1981, la BTK a été agréée comme banque universelle en 2004. Filiale du Groupe Caisse d’Epargne (France) à hauteur de 60 % depuis cette année, la BTK propose une offre commerciale couvrant les principaux besoins des entreprises, professionnels et particuliers. Comptant des filiales de crédit bail, de capital risque, de conseil et d’intermédiation financière, la BTK a un ambitieux plan de développement en termes de parts de marché, d’ouvertures d’agences et de recrutements sur la période 2008-2012.

A propos d’Intesa Sanpaolo et de sa filiale Bank of Alexandria
Le Groupe Intesa Sanpaolo, un des plus importants groupes bancaires en Europe, est leader en Italie dans les activités financières auprès des clientèles de particuliers et d’entreprises. Le Groupe a développé ses activités en Europe centrale et de l’Est où il se positionne parmi les premiers acteurs dans plusieurs pays, tout en renforçant sa présence dans de nouvelles zones comme le bassin méditerranéen où il contrôle la Bank of Alexandria, 6e banque égyptienne. Les activités du Groupe sont organisées en filières métiers : banque commerciale (particuliers, professionnels, PME et associations) ; BFI ; filiales internationales (banques de détail et commerciales) ; Banca Infrastrutture Innovazione e Sviluppo (financement du secteur public) ; Eurizon Capital (une des premières sociétés de gestion d’actifs en Italie) ; Banca Fideuram (leader de la banque privée en Italie).

Bank of Alexandria, créée en 1957, a été privatisée en octobre 2006 par cession de 80 % du capital au groupe italien Intesa Sanpaolo qui a rénové et modernisé son organisation. La banque a une stratégie prioritaire sur le marché des PME, s’appuyant sur les expertises de sa maison mère sur ce secteur, et sur le marché de la banque de détail. Ses activités portent aussi sur la banque de financement : Bank of Alexandria propose ses offres aux grandes entreprises égyptiennes et aux sociétés internationales présentes dans le pays Elle est aussi active sur le micro crédit pour les petites structures qui peuvent être en marge du système bancaire. La banque compte 185 agences et 1,3 million de clients.

A propos de l’Agence Française de Développement (AFD)
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement des pays du Sud dans le cadre du dispositif français de coopération. Présente sur le terrain dans plus de 70 pays et dans l’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. L’Afrique subsaharienne est une priorité pour l’Agence qui y consacre plus de 70 % de ses subventions. En 2007, l’Agence et Proparco, sa filiale spécialisée dans le financement et la promotion du secteur privé, ont consacré 3,5 Md€ au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment concerné la scolarisation de 5,8 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 2,7 millions de tonnes de CO2 par an.

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Le Groupe Caisse d’Epargne retenu pour la reprise de 60% du capital de la Banque Tuniso-Koweitienne

01/2008
Tunis - Paris, le 24 octobre 2007 - L’offre de reprise de 60 % du capital de la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK) déposée par le Groupe Caisse d’Epargne (GCE) a été retenue le 23 octobre, à l’issue d’un appel d'offres international.

Sous réserve de l’accord des différentes autorités de tutelle tunisiennes et koweitiennes, le GCE - via la Financière OCÉOR, son pôle de banque commerciale à l’international et l’outre-mer - est appelé à devenir l’actionnaire stratégique de la BTK, aux côtés de l’Etat tunisien et de l’Etat koweitien qui continueront à détenir, à parts égales, 40% du capital.

Fondée en 1981, la BTK est une société anonyme de droit tunisien, agréée depuis mai 2004 comme banque universelle. Fortement capitalisée, s’appuyant sur ses trois agences et ses 168 collaborateurs, la BTK - avec ses filiales spécialisées - dispose d'une grande expertise en matière de financement d'entreprises et de grands projets, et dans le domaine de la promotion immobilière et de l’hôtellerie. Ces atouts lui permettront de devenir, avec le soutien et l’assistance du Groupe Caisse d’Epargne, un acteur significatif du marché bancaire tunisien.

L’acquisition de 60 % du capital de la BTK s’inscrit pleinement dans le cadre de la stratégie de développement du GCE à l’international et, notamment, autour du bassin méditerranéen. Le GCE souhaite en effet accompagner et soutenir la forte croissance des pays de la zone, en y déployant ses savoir-faire et métiers distinctifs. Il s’appuie pour cela sur la Financière OCÉOR, déjà présente au Maroc, notamment au travers de sa participation au sein du capital du Crédit Immobilier et Hôtelier.

La Banque d’affaires de Tunisie est intervenue en tant que conseil des cédants.

www.financiere-oceor.com

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La FEMIP soutient la microfinance en Tunisie : Prêt de 2 millions d’euro à l’association de microfinance ENDA Inter-Arabe

12/2007
La FEMIP, Facilité Euro-Méditerranéenne d’Investissement et de Partenariat, l’instrument de la Banque européenne d’investissement consacré aux neuf pays partenaires de la rive sud de la Méditerranée, poursuit son soutien au secteur de la microfinance dans la région. Elle a accordé aujourd’hui un prêt à long terme de près de 3.6 millions de dinars tunisiens, soit 2 millions d’EUR, à l’association de microfinance tunisienne ENDA Inter-Arabe, pour financer son expansion.
Il s’agit du deuxième prêt de la FEMIP à cette association, un premier financement de 750 000 euros ayant été signé en juin 2006.
 
Ce prêt permettra à ENDA d’accorder plus de 50.000 microcrédits, permettant de créer de petites entreprises et des emplois. La confiance renouvelée de la FEMIP à ENDA Inter Arabe devrait également avoir un effet catalyseur supplémentaire auprès des investisseurs locaux et ainsi permettre à Enda de réaliser ses objectifs de croissance.

Soutenir l’intégration des institutions de microfinance dans les secteurs financiers locaux, la stratégie à long terme de la FEMIP :
La microfinance est une des priorités de la FEMIP, dont l’objectif principal est de soutenir le secteur privé au sud de la Méditerranée. Dans ce contexte, la FEMIP cherche également à pérenniser les associations de microfinance, en les accompagnant vers une gouvernance adaptée et une stabilité qui leur permettent de se refinancer de façon autonome auprès des banques.
 
La FEMIP tiendra à Tunis en mai 2008, une conférence entièrement dédiée à la microfinance :
Outre son action de premier financier du développement dans la région, la FEMIP s’est constituée comme un espace de dialogue et de concertation entre Européens et Méditerranéens. Elle organise notamment chaque année deux conférences réunissant tant les acteurs politiques que les représentants de la société civile, autour de thèmes cristallisant les enjeux de l’Euro-Méditerranée. Dans ce cadre, la FEMIP organisera le 5 mai 2008 à Tunis, une conférence consacrée à la microfinance.

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FEMIP BEI : Prêt de 200 millions d’euro destiné aux petites et moyennes entreprises tunisiennes, par l’intermédiaire de 5 banques locales.

12/2007
La FEMIP, Facilité Euro-Méditerranéenne d’Investissement et de Partenariat, l’instrument de la Banque européenne d’investissement consacré aux neuf pays partenaires de la rive sud de la Méditerranée, poursuit son engagement en faveur des petites et moyennes entreprises en Tunisie. Elle a accordé ce matin à Tunis, un prêt de 200 millions d’EUR à cinq banques : Amen Bank, Arab Tunisian Bank, Banque de l’Habitat, Banque Internationale Arabe de Tunisie, et Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie. Ces banques répercuteront les conditions favorables de la FEMIP à leurs emprunteurs, pour des prêts à long terme soutenant leurs projets d’investissement, dans les secteurs de l’industrie et des services, en particulier le tourisme, la santé et l’éducation. Une bonification d’intérêt de 15 points de base sera accordée aux entreprises de taille petite ou moyenne.

Il s’agit du sixième prêt de ce type accordé par la FEMIP en Tunisie depuis 1998, portant son engagement total en faveur des PME tunisiennes à 700 millions d’EUR. Ces lignes de crédit ont contribué au financement de plus de 1200 projets, dont 90% entrepris par des PME, qui ont créé plus de 12 000 emplois.

L’objectif principal de la FEMIP est de stimuler le secteur privé dans les pays partenaires méditerranéens. En Tunisie, la FEMIP cherche à aider les PME à s’adapter à un environnement de plus en plus concurrentiel et libéralisé et à la progressive mise en place de la zone de libre échange avec l’Union Européenne, décidée à Barcelone en 1995.

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Oxford business group
Tunisie : Le secteur bancaire reste parmi les principaux maillons faibles de l'économie tunisienne

10/2007
Dans le rapport annuel de la Banque centrale présenté au gouvernement tunisien début septembre, Taoufik Baccar, gouverneur de la Banque centrale, a fait état des principales évolutions économiques et financières de la Tunisie en 2006.
L'année 2006, qui coïncide avec la fin du Xème Plan de développement (2002-2006) a été marquée par « la poursuite et l'approfondissement des réformes de mise à niveau du secteur industriel et le renforcement progressif de la contribution du secteur des services et de l'économie du savoir à la croissance ». Les résultats enregistrés confirment la «mutation qualitative des structures de l'économie ». Par ailleurs, le gouverneur, a qualifié l'année 2006 de « tournant décisif dans la mise en oeuvre des réformes monétaires et financières » relatives au Xème plan de développement.
Le rapport souligne l'évolution qualitative de la structure des exportations mais aussi « l'accélération des importations, notamment du secteur de l'énergie ».
La valeur totale des exportations du secteur industriel s'élève à environ 15,31 millions de dinars (12,20 millions de dollars), représentant une croissance de 12,6% par rapport à 2005. L'industrie agro-alimentaire (+37,8%) et l'industrie électro-mécanique (+22,9%) ont enregistré les plus fortes progressions à l'exportation.
Parallèlement, les besoins nationaux en produits énergétiques et alimentaires, en matières premières et en biens d'équipement, ont entraîné une augmentation de 15,6% des importations, la valeur totale s'élévant à hauteur de 19,767 millions de dinars (15,764 millions de dollars).

« Le déficit courant a ainsi atteint 2,1% du Produit intérieur brut (PIB), contre 1% en 2005 ».

Néanmoins, selon le rapport, le flux des Investissements étrangers directs (IDE) a permis de financer le déficit courant et de «dégager un excédent important de la balance générale des paiements». En effet, le flux des IDE a quadruplé en 2006, atteignant 4,4 milliards de dinars (3.49 milliards de dollars), une progression largement justifiée par l'ouverture du capital de Tunisie Télécom et par une nette augmentation des investissements dans le secteur énergétique (940 millions de dinars en 2006 contre 386 millions en 2005). Le rapport relève également une progression des IDE dans les activités de services comme le secteur bancaire et les communications.
L'augmentation des recettes en devises et le non-recours à des financements du marché international ont ainsi permis de «procéder à des remboursements anticipés de crédits étrangers d'environ 430 millions de dinars» et de ramener le taux d'endettement extérieur à 47,9%, contre 54,4% du PIB en 2005.
Par ailleurs, la Banque centrale a souligné l'augmentation de la contribution du secteur bancaire au financement de l'économie à hauteur de 7,3%. Les dépôts ont progressé de 11,7%, et le produit net bancaire de 17,3%. L'institution a souligné également les réformes du secteur visant à moderniser et renforcer le rôle de la banque auprès des compagnies tunisiennes, notamment auprès des petites et moyennes entreprises (PMEs).
Si le bilan de l'année 2006 apparaît dans l'ensemble favorable, « la période du XIème plan (2007-2011) sera cruciale dans la consolidation du processus de développement », d'autant plus que le gouvernement tunisien projette de réaliser un taux de croissance moyen annuel de 6,1%, contre 4,5% durant la période du Xème Plan.
« Malgré les réformes engagées depuis plusieurs années et les améliorations enregistrées en 2006 au niveau des indicateurs prudentiels, le secteur bancaire reste parmi les principaux maillons faibles de l'économie tunisienne et une contrainte à l'amélioration de son classement. La Banque Centrale de Tunisie a engagé des mesures de restructuration et de modernisation du secteur financier, néanmoins, des mesures additionnelles apparaissent nécessaires pour assurer la mise aux normes internationales (BALE II) du secteur et permettre la convertibilité totale du dinar tunisien» a dit à OBG Ikbel Bedoui, directeur général de Fitch North Africa.

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Rôle de la Banque européenne d'investissement en Tunisie

10/2007
Une nouvelle publication est disponible sur les activités de la BEI à travers la FEMIP. La FEMIP est l’acteur de référence du partenariat économique et financier entre l’Europe et la Méditerranée, avec près de 6 milliards d’EUR de financements mis en place entre octobre 2002 et décembre 2006.
Les premières interventions de la BEI en Tunisie remontent à 1978. À ce jour, un montant total de 2,75 milliards d’EUR aété signé, ce qui fait de la BEI le premier bailleur de fonds de la Tunisie.
www.bei.org/projects/publications/femip-financing-operations-in-tunisia.htm
Plus d'infos en PDF

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Finance
La Banque européenne d’investissement et un pool bancaire tunisien lancent le premier fonds d’amorçage à gestion privée en Tunisie

07/2007
La Banque européenne d’investissement (BEI) a accueilli récemment en ses bureaux de Tunis la cérémonie de signature officielle du premier fonds d’amorçage à gestion privée en Tunisie. Ce fonds, baptisé «Phenicia Seed Fund», est dédié aux entreprises tunisiennes innovantes en cours de création ou créées depuis moins de 5 ans. Il soutiendra les projets de personnes et entreprises privées ou issus de départements universitaires, de pépinières d’entreprises ou des technopoles.
Initié et promu par la Banque européenne d’investissement dans le cadre de la Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat (FEMIP), le fonds a été mis en place en association avec les autorités tunisiennes et CDC Entreprises (Groupe Caisse des Dépôts). Il sera géré par Alternative Capital Partners, une nouvelle société de gestion tunisienne dirigée par Madame Selma Bellagha. La BEI a pu compter sur l’étroite collaboration du Ministère des Finances tunisien, qui a soutenu activement la mise en place d’un cadre législatif adapté aux fonds de capital risque.
Le capital du fonds est de 10 millions de TND (+/- 6 millions d’EUR). La BEI en est l’actionnaire principal, à hauteur de 33%. CDC Entreprises a, quant à elle, souscrit 17% du capital. Le fonds est un modèle de partenariat nord-sud, dès lors que les 50% restant du capital ont été souscrits par des investisseurs institutionnels tunisiens (Arab Tunisian Bank pour 20%, Amen Bank pour 10%, Banque de l'Habitat pour 10%, Groupe des assurances de Tunisie pour 5% et Arab Tunisian Lease pour 5%).
Le fonds bénéficiera de l’expertise d’un spécialiste international de l’amorçage qui accompagnera l’équipe de gestion au cours de sa première année de fonctionnement et lui permettra de mettre en œuvre les meilleurs standards internationaux dans le secteur.
La Banque européenne d’investissement finance cette double opération (prise de participation et assistance technique) grâce au Fonds Fiduciaire FEMIP, mis en place par certains Etats Membres de l’Union européenne et par la Commission européenne. Ce fonds fiduciaire renforce l’activité traditionnelle de la BEI notamment afin de soutenir le secteur privé et la création d’emplois dans les neuf pays partenaires de sud de la Méditerranée. Ainsi, le Fonds Fiduciaire FEMIP permet la réalisation d’opérations de capitaux à risque à haute valeur ajoutée et la mise sur pied d’assistance technique permettant un transfert de connaissance entre le nord et le sud.
(Source : BEI)

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Nawafid sur le Maghreb N°4 (Janvier 2007)
Les enjeux des technopôles au Maghreb

07/2007
Par Guy Fleuret, spécialiste principal en urbanisme et Stéphane Tabarie.
Lire l'article

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Communiqué de la BAD
Ligne de crédit de 100 millions d’euros à la STB et un don de 300 000 € pour le renforcement des capacités institutionnelles de la STB

04/2007
La Banque africaine de développement met à la disposition des PME tunisiennes une nouvelle source de financement grâce à une ligne de crédit de 100 millions d’euros en faveur de la Société tunisienne de banque (STB). Cette ligne de crédit, approuvée aujourd’hui à Tunis par le conseil de l’administration de la Bad, est assortie d’un don d’assistance technique.

La ligne de crédit permettra à la STB de disposer de ressources financières longues à un coût compétitif en vue de satisfaire la demande de financement des promoteurs de projets PME/PMI des secteurs productifs. Elle favorisera ainsi, le développement du secteur privé en Tunisie, dans la mesure où les unités à financer seront essentiellement privées. Elle permettra à la STB de préserver sa part du marché tout en contribuant à la réalisation de la croissance économique au cours de la période 2007-2011.

Les sous-projets à financer contribueront à la réduction du chômage avec la création de près de 5 000 emplois directs qui généreront des revenus additionnels pour les ménages situés dans les régions d’implantation des sous-projets. Des emplois indirects seront créés au niveau des secteurs du bâtiment et des autres services qui assureront la réalisation des travaux financés. Les unités financées créeront de la valeur ajoutée et généreront des recettes en devises ainsi que des recettes pour l’Etat.

L’appui institutionnel permettra de renforcer les capacités institutionnelles de la STB en matière de gestion de risques, particulièrement le risque de crédit afin d’améliorer ses performances et sa contribution au développement économique du pays grâce à la formation du personnel aux nouveaux métiers de banque et à l’instauration des principes de la bonne gouvernance.

La ligne de crédit s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement définie par l’Etat selon les orientations du XIe plan qui recommande un effort soutenu du secteur privé pour accroître sa part dans l’investissement global afin d’atteindre 65% à la fin du plan, en 2011. Pour atteindre cet objectif, la contribution du secteur bancaire au développement du secteur privé, grâce au financement des secteurs moteurs de l’activité économique, en Tunisie, principalement les industries manufacturières et les services, est recherchée afin de réaliser les taux de croissance projetés pour la période 2007-2011, de l’ordre de 6,1% par an.

La ligne de crédit vise à lever l’une des contraintes au développement du secteur privé, le manque de ressources à moyen et long terme qui limite l’accès au financement des promoteurs de projets d’investissement. Elle vise à répondre à cette préoccupation en renforçant les ressources stables de la STB qui possède une bonne expérience dans le financement à moyen et long terme.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie en 1968, la Bad a financé 92 opérations, dont 78 sont achevées, pour un montant d’engagements nets de 3 400 millions d’unités de compte*. Trente-cinq lignes de crédits ont été octroyées aux institutions financières locales, dont trois opérations directes en faveur de banques privées. L’impact des lignes de crédit a été déterminant dans le développement de la Tunisie, à travers les réalisations des secteurs industriel et touristique. Elles ont également permis au secteur bancaire de répondre de manière appropriée à la forte demande de financement qui a accompagné la réalisation des investissements privés.

• 1 unité de compte = 1,96476 TND = 1,50472 USD au 28/03/2007

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Tunisie
Relance de l’intégration régionale : création d’une banque régionale basée à Tunis

02/2007
Des responsables de l’Union du Maghreb arabe (UMA) se sont réunis le 12 février et ont annoncé la création d’une banque régionale basée à Tunis, dotée d’un capital initial de 500 millions de dollars, pour faciliter les investissements et le commerce extérieur. La nouvelle est positive à la fois pour le secteur bancaire tunisien et pour le processus d’intégration régionale. Les statistiques publiées le jour précédent montrent une augmentation de l’utilisation des cartes bancaires électroniques et des guichets électroniques en Tunisie. Selon les chiffres publiés le 11 février par Arab Tunisian Bank, un prêteur commercial privé basé à Tunis, le nombre de cartes a progressé de 15 % sur un an, de 2005 à 2006, pour passer à 1,1 million. Le nombre de guichets bancaires est passé de 729 à 838 l’année dernière, ce qui représente une augmentation de 15 %. La Tunisie espère que la relance de l’activité bancaire et la perspective d’un bailleur régional basé à Tunis rendront l’image du pays et de la région plus attractive. Le pays a accueilli les représentants de Dubaï et de l’Inde début février, en vue d’accroître les investissements étrangers directs vers le pays. La nouvelle banque régionale, qui sera baptisée Banque maghrébine pour l’investissement et le commerce extérieur, devrait tenir sa première réunion d’actionnaires en mars. Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a déclaré, au cours d’un discours fin janvier, que la mise en place de l’établissement prêteur rentrait dans le cadre des efforts visant à promouvoir l’intégration régionale. Les relations intermaghrébines sont « un choix stratégique irrévocable et un gain de civilisation indéniable » a déclaré Ben Ali. L’UMA, qui regroupe l’Algérie, la Libye, la Mauritanie, le Maroc et la Tunisie, a également annoncé la création d’une association pour faciliter les échanges entre hommes d’affaires. Les diplomates espèrent que ce forum facilitera l’engagement des secteurs privé et public dans l’économie des pays membres. Les cinq pays ont compris l’intérêt de renforcer leurs relations économiques depuis belle lurette, mais les atomes politiques se sont avérés bien trop crochus pour pouvoir y parvenir. L’idée d’une union économique avait été évoquée au lendemain de l’indépendance de la Tunisie et du Maroc, dans les années 1950, mais les cinq pays ne se sont pas réunis avant la fin des années quatre-vingt. L’Union a été fondée en 1989. L’idée d’une banque d’investissement publique panmaghrébine a été évoquée pour la première fois il y a plus de 20 ans. Le projet, nom et capital initial proposés actuellement reposent sur cette même idée. Les chefs d’État de l’UMA avaient décidé de créer une banque dès 1991, afin d’apporter les fonds nécessaires à la réalisation de projets d’infrastructure. Mais le projet suscita un certain nombre de doutes et de plans alternatifs. Au début des années quatre-vingt-dix, un projet basé sur une étude réalisée par ING Bank, envisageait un établissement prêteur à l’échelle européenne avec, comme actionnaires principaux, des banques commerciales nord africaines. Installer le siège social à Paris ou Londres était perçu comme étant la meilleure façon de préserver la banque des influences politiques et de la rapprocher des marchés de capitaux internationaux. Par la suite, le projet projetait le siège social au Maroc et un capital initial de 50 millions de dollars. Le projet désignait la Banque commerciale du Maroc, la Banque internationale arabe de Tunisie et la Banque extérieure d’Algérie comme les trois actionnaires majeurs, et des banques privées en France et en Espagne comme investisseurs minoritaires. Des organisations non gouvernementales, telles que la Banque de développement africaine, l’UE et la Caisse française de développement avaient aussi la possibilité d’investir. Jamal Majid bin Thaniah, vice-président du groupe Dubaï International, s’est rendu à Tunis la première semaine de février pour s’entretenir avec une délégation d’hommes politiques et de fonctionnaires tunisiens, menés par le ministre des transports Abdul Rahim al-Zawawi. Les discussions on principalement porté sur les transports maritimes et aériens. Egalement en visite à Tunis la première semaine de février, le secrétaire d’État indien, Shri E.Ahamed, a rencontré le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi. Les hommes ont abordé la liste habituelle de propos diplomatiques commerciaux et d’intérêt commun mais n’ont pas élaboré d’idées ou de projets plus précis. Quelques jours plus tard, la banque import-export de l’Inde (Exim bank) publiait néanmoins une étude, examinant les opportunités d’investissement indien dans les pays du Maghreb. Selon cette étude, les articles potentiels d’exportation de l’Inde incluraient : les produits pharmaceutiques et textiles, les biens d’équipement et les commodités telles que le fer, l’acier et les produits pétroliers. Selon Exim Bank, les pays du Maghreb pourraient quant à eux exporter vers l’Inde les produits suivants : engrais, métaux, bois, ainsi que des produits chimiques et électroniques.

Source : oxfordbusinessgroup

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Oxford Business Group
Tunisie : La dette des ménages en forte hausse

02/ 2007  (in english)
Une nouvelle culture du crédit a fait son apparition,  marquée par un rapide changement de comportement des tunisiens qui adoptent un mode  de consommation plus proche de celui des pays plus développés. Le logement représente la principale source d‚endettement en  Tunisie. Alors que 80% des tunisiens sont propriétaires, le remboursement des  crédits à l‚habitat pèse près de 40% du revenu disponible des ménages,  selon la presse locale. Les appartements les  plus abordables ne descendent pas en dessous de la barre des 50,000 dinars  (38,212 dollars), ce qui oblige les tunisiens à contracter des emprunts à long  terme. Les banques, qui profitent de la progression de ce marché,  convertissent, dans la plupart des cas, les plans d‚épargne existants en prêts  immobiliers. Ces plans, qui s‚étalent généralement sur une période de 2 à  6 ans selon la banque et le type de plan, permet à la clientèle d‚économiser  entre 5,000 dinars (3,800 dollars) et 40,000 dinars (30,500 dollars), qui servent  à financer, par la suite, une partie de l‚achat, diminuant ainsi la somme  empruntée. Mais le tableau du crédit   ne se résume pas au logement, et bien que la culture repose, aujourd‚hui  encore, sur l‚épargne plutôt que sur le crédit,   les prêts à la consommation ont enregistré une forte progression en  2006, et ont soutenu un taux record en matière de dépenses ménagères. Les tunisiens ont de plus en plus recours au crédit pour des  biens tels que l‚électronique, les produits ménagers et l‚ameublement. Les  consommateurs s‚habituent très vite aux facilités de paiement et aux comptes  créditeurs. La quasi totalité des commerces offre des plans de remboursement à  long terme (allongés sur 36 mois, et parfois plus) et certains magasins signalent  que plus de 80% de leur clientèle ont recours au crédit pour effectuer leurs  achats. Désormais, une variété de produits tels que les vêtements, les  mariages, les fêtes religieuses, et même les cours privés sont financés grâce à  ces services. Cette pratique, qui n‚a rien de nouveau, a été démocratisée  en 2002 par le géant de la distribution BATAM ˆ qui, depuis lors, a du fermer  ses portes suite à son implication dans un scandale financier. Mais les banques  s‚intéressent aussi à ce marché porteur, et font concurrence aux magasins en  offrant un palette de produits similaires afin d‚encourager les consommateurs à  ouvrir des crédits chez eux. Aux offres classiques, telles que les prêts automobiles  et immobiliers, s‚ajoutent le crédit immédiat et les offres plus spécialisées,  telles que le très populaire prêt bancaire pour l‚acquisition d‚un ordinateur ˆ  proposé par la grande majorité des banques ˆ ou bien le prêt étudiant. Par conséquent, on observe une hausse des crédits à la  consommation. Selon les chiffres publiés par la banque centrale à l‚occasion  d‚une conférence consacrée à ce sujet en septembre 2006, le nombre total de  crédits à la consommation aurait doublé depuis 2003 et s‚élèverait à 3,95  milliards de dollars. Une étude plus approfondie montre qu‚un peu plus de la moitié  de cette somme, soit 2,05 milliards de dollars, soit destinée aux dépenses  ménagères, contre 60% en 2003 ˆ ce qui   veut dire que les tunisiens n‚hésitent pas à recourir au crédit pour d‚autres  achats comme la voiture, l‚ameublement et les biens d‚équipement. Ces chiffres,  néanmoins, ne prennent pas en compte les crédits magasin. Malgré cette progression rapide, il semblerait que la  majorité des tunisiens reste prudente. Le nombre total de la population active  endettée s‚élèverait à 668,000 en 2006, contre 50,000 en 2003, pour une  population totale de 10 millions environ. Aucun chiffre n‚a été publié  concernant les particuliers ou les ménages surendettés, mais le total doit être  minime car le pourcentage de recouvrements de crédits bancaires problématiques  est infime. Le nombre de retards de remboursement aux crédits magasins est  apparemment plus élevé. Les commerçants préfèrent, la plupart du temps, trouver  un compromis et entretenir des relations amicales avec leurs clients, et de  tels cas sont rarement portés en justice.

English
Habits are  changing quickly as Tunisians begin to adopt consumption patterns that resemble  more developed countries, and a new culture of credit is emerging. Housing is  the major source of indebtedness in Tunisia. While 80% of Tunisians own  their own home, almost 40% of a typical household‚s budget is absorbed by home  loan repayments, according to the local press. As the cheapest apartments start  at TD50,000 ($38,212), many Tunisians have little choice but to contract  long-term credit plans. This has created a large market for banks, who, in many  cases, convert existing savings plans into mortgage agreements. These  plans, which are usually spread over 2 to 6 years, depending on the bank and  type of plan, allow customers to save up between TD5000 ($3800) and TD40,000 ($30,500),  which are then used to directly finance part of the acquisition, thus  decreasing the amount borrowed. But housing  is just part of the credit picture, and while the culture is still  predominantly savings-oriented rather than credit-oriented, consumer loans boomed  in 2006, fuelling record household spending. Tunisians  increasingly rely on credit for such things as electronics, household equipment  and furniture. Consumers are fast becoming very comfortable in using „facilités  de paiement‰, or credit accounts. Almost all stores propose long-term repayment  plans ˆ up to 36 months, and sometimes even more ˆ and some shops report that  more than 80% of their customers cover their purchases through credit accounts.  Increasingly, very diverse items such as clothing, wedding parties, religious  feasts, and even private classes are paid for with these services. While  hardly new, this practice was popularised in 2002 by giant retailer BATAM ˆ  which since then has gone out of business in the midst of a major financial  scandal. But banks are turning to that potential market as well, and are  competing with a whole range of products meant to encourage the consumer to  open credit lines at the bank, rather than credit accounts in stores. Classic  offers, such as car and housing loans, have been complemented by instant credit  plans, as well as more specialised offers, such as the popular Personal  Computer loan ˆ offered by almost all banks ˆ or student loans. As a  result, consumer debt is on the rise. According to figures released by the  Central Bank during a conference on consumer debt in September 2006, total  consumer debt represented $3.95bn, a two-fold increase over the 2003 figure. A  more detailed analysis revealed that just over 50% of that sum, $2.05bn, was  used to cover housing expenses, down from 60% in 2003 ˆ meaning that Tunisians  are increasingly relying on credit for other acquisitions, such as cars,  furniture, and equipment. These figures, however, do not take into account  credit accounts in stores. Despite  this fast growth, it appears that a majority of Tunisians are still very  cautious when it comes to resorting to credit: the total number of indebted  active individuals was found to be at 668,000 in 2006, up from 500,000 in 2003  out of a population of roughly 10m, No figures concerning over-indebted  individuals or households are available, but the overall level is believed to  be low, as just a very small percentage of bank‚s credit recoveries are  problematic. The number of late reimbursement of credit accounts in stores is  seemingly higher. Often, shopkeepers prefer to reach amicable arrangements with  their customers, and such issues are rarely brought to justice.  

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Lu sur Webmanagercenter
Un observatoire de la qualité du service bancaire

01/2007
La loi du 10 juillet 2006, relative à la réforme du système bancaire, ouvre la voie pour améliorer la qualité de marque des banques auprès des clients et favorise les conditions optimales pour faire de Tunis une place financière régionale.

Dans cette logique, il a été constitué l’Observatoire de la qualité de service bancaire (OQSB). Il s’agit d’une structure indépendante constituée de 12 membres des parties concernées : les banques, l’APB (Association des Professionnels de Banques) et l’ODC (Organisation de défense du consommateur).

La circulaire de la BCT du 19 octobre 2006 invitait les banques à instituer un système de qualité basé sur 3 principes :

- la sécurité
- la célérité
- la transparence.

Ce système de qualité s’articule sur des mécanismes.

1/ Institution de services minimum : délivrance de chéquier, de cartes bancaires, remise d’extrait de compte, clôture de compte, etc.

2/ Répondre à une demande de financement dans un délai de 5 jours ouvrables pour les crédits de consommation, 10 jours pour le renouvellement de crédit de gestion, et 20 jours pour les crédits d’investissement et des nouveaux crédits de gestion.

3/ Institution de la fonction de médiateur bancaire, qui favorisera les règlements à l’amiable, et cherchera à éviter les tribunaux.

Chaque banque aura 1 ou plusieurs médiateurs bancaires dont le mandat dure 3 ans non renouvelables et ce pour répondre aux réclamations des clients dans un délai maximal de 15 jours.

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La Tunisie  est notée BBB+ et améliore sa perspective de "stable" à "positive" 

02/2006
L'Agence japonaise de notation financière "Rating & Investment Information (R&I)" améliore la perspective de notation du risque souverain de la Tunisie de "stable" à "positive".
La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de nous informer que l'agence japonaise de notation financière R&I a annoncé dans un communiqué publié le 17 février 2006 qu'elle a confirmé la notation BBB+ du risque souverain de la Tunisie et amélioré sa perspective de "stable" à "positive". Ce changement dans la perspective de la notation devrait se traduire dans un avenir proche par l'amélioration de la notation elle même.
 
Des performances certaines

L'agence précise que l'amélioration de la perspective de la notation reflète une gestion budgétaire et du déficit courant rigoureuse, une croissance accélérée et un bas niveau d'inflation, qui ont permis à la Tunisie d'affronter avec habileté une série de chocs internes et externes.

Par ailleurs, le poids sans cesse croissant des industries manufacturières dans l'économie, telles que les industries alimentaires, mécaniques et électriques, ainsi que l'augmentation depuis 1999 des investissements dans les technologies de l'information et de la communication ont contribué à l'amélioration de la productivité des secteurs manufacturiers et des services, y compris le secteur financier, ce qui devrait permettre de maintenir un rythme de croissance économique relativement élevé de 5 à 6%, se comparant favorablement à ses pairs, et à consolider la position de la Tunisie en tant que plate-forme de technologies de l'information et de la communication de l'Afrique du Nord.

L'agence nipponne ajoute que la Tunisie a pu, grâce à des politiques économiques clairvoyantes, améliorer structurellement le solde de la balance des paiements, baisser le déficit courant (1,3% du PIB en 2005), maintenir le déficit budgétaire à environ 3% du PIB et atteindre un niveau historique de réserves en devises.

Un capital confiance de la communauté financière internationale renforcé

Cette nouvelle distinction de la Tunisie confirme, encore une fois, le capital confiance dont jouit notre pays auprès de la communauté financière internationale, ce qui ne manquera pas de rejaillir positivement sur les conditions d'accès de l'Etat et des entreprises tunisiennes aux marchés internationaux de capitaux et sur sa capacité à attirer davantage des investissements étrangers à caractère stable.

Il est également à remarquer que les services de la BCT viennent de recevoir durant les trois derniers mois des missions du FMI, de la Banque Mondiale , du FSAP, ainsi que des agences de rating Standard & Poor's ( S&P) et R&I, dans le cadre des évaluations économiques et financières qu'effectuent périodiquement ces institutions.

Standard & Poor's confirme aussi sa notation BBB avec perspective stable 

Le communiqué de la BCT fait aussi remarquer qu'outre la mise en perspective favorable par R&I, l'agence S&P vient de confirmer sa notation BBB avec perspective stable. Les missions de Moody's et de Fitch devraient se dérouler au cours des prochains mois.

Il importe de signaler que l'échelle de notation de l'agence japonaise est similaire à celle de l'agence de notation américaine Standard & Poor et de l'agence européenne Fitch Ratings. La Tunisie est notée BBB "flat" avec perspective "stable" par ces deux dernières et Baa2 par l'autre agence américaine Moody's.

Source : www.investir-en-tunisie.net

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Un Consortium espano-marocain a remporté 33,54% du capital de la BS
Finalisation de la privatisation de la Banque du Sud

12/2005
L'opération de privatisation de la Banque du Sud (BS) vient de s'achever avec l'entrée dans son capital du Consortium espano-marocain composé du Marocain "Attijariwafa Bank" et de l'Espagnol "Banco Santander".

Ce consortium a remporté 33,54% du capital de la BS et la transaction a porté sur plus de 60 millions de dinars.
Le nouveau Directeur Général de la BS, est d'origine marocaine, M. Mohammed Haitami,
Septième banque de Tunisie en terme d'actifs, la BS a été créée en 1968 et compte 92 agences.

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Fort appui de la BEI en faveur des investissements des PME

12/2005
Dans le cadre de la Facilité Euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP), Monsieur de Fontaine Vive, Vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI) en charge de la FEMIP, a signé deux prêts globaux pour un montant total de 180 millions d’EUR, en présence de Monsieur Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération Internationale. Ce montant est mis à disposition de plusieurs établissements bancaires ou de crédit-bail, publics et privés, pour le financement des PME tunisiennes de l’industrie et des services, y inclus celles opérant dans les secteurs du tourisme, de la santé et de la formation. Il s’agit des quatrième et cinquième opérations globales de ce type, mises en place depuis 1998, en faveur des entreprises tunisiennes qui bénéficient ainsi, au travers des banques locales , de ressources à long terme à un taux avantageux de la BEI qui leur sont nécessaires pour financer leur développement. A titre d’exemple, on rappellera que la précédente opération, portant sur 150 millions d’EUR, avait permis le financement de 725 investissements d’une valeur totale de 500 millions et ayant permis la création de près de 5.000 emplois. Le soutien de la BEI au développement du secteur privé tunisien correspond non seulement à l’objectif premier de son action en faveur des pays partenaires méditerranéens, mais appuie également les politiques du Gouvernement pour une meilleure compétitivité de son économie et la création d’emplois.

Une première opération, en faveur de la promotion des technopoles tunisiens, pour un montant de 60 millions d’EUR , a été signée avec six intermédiaires financiers (Amen Bank (AB), Arab Tunisian Bank (ATB), Banque de l’habitat (BH), Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT), Banque tuniso-koweitienne de développement (BTKD), et Société tunisienne de banque (STB) ; une deuxième opération, pour un montant de 120 millions d’EUR, a été signée avec cinq banques et trois sociétés de crédit-bail (AB, ATB, BH), BTKD, Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), Arab Tunisian Lease (ATL), Compagnie Internationale de Leasing (CIL) et Tunisie Leasing (TL).

Le Prêt Global Technopoles a pour objectif principal de fournir, par le canal des banques sélectionnées, des financements à moyen et long terme pour appuyer des investissements dans les secteurs prioritaires à forte valeur ajoutée que ciblent les autorités tunisiennes au travers de leur programme de technopoles. Ces secteurs sont les suivants : énergies renouvelables, eau et environnement, biotechnologies et produits pharmaceutiques, mécanique, électronique et informatique, télécommunications, textiles et agro-industrie. Les bénéficiaires finauxseront des entreprises privées qui souhaitent faire des investissements des petite et moyenne dimension destinés à la réalisation d’unités de production dans des secteurs visés par le programme de technopoles.

Le deuxième prêt a pour objectif de continuer à fournir, à travers des intermédiaires financiers, banques et sociétés de créditbail, sélectionnés, des ressources à long terme en faveur de nouveaux investissements et de projets d’extension, de modernisation ou de remise en état réalisés par des entreprises privées actives dans les secteurs de l’industrie et des services, parmi lesquels le tourisme, la santé et l’éducation. Le prêt favorisera la solidité du secteur financier ainsi qu’une économie de marché plus diversifiée et aidera les entreprises tunisiennes à s’adapter à la concurrence accrue que suscitent la libéralisation de l’économie et la mise en place progressive de la zone de libre-échange avec l’Union européenne.

Au cours de l’année 2005 la Banque européenne d’investissement a accordé un montant total de 260 millions d’EUR en faveur de la Tunisie, la totalité visant, directement ou indirectement, la promotion du secteur privé. L’engagement total depuis 1998 sous forme de ressources à moyen et long terme en faveur des entreprises tunisiennes s’établit à un montant total de 505 millions d’EUR.

Monsieur de Fontaine Vive a déclaré que la promotion du secteur privé reste la mission prioritaire de la FEMIP et que son rôle soit renforcée du Sommet euroméditerranéen de Barcelone qui s’est conclu ce lundi 28 novembre. Dans cet esprit, Monsieur de Fontaine Vive participera également au “ Forum euro-méditerranéen de l’Entreprise” organisé à Sousse le 2 et 3 décembre par l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises.

Contacts :
BEI : Helen Kavvadia, attachée de presse principale,
tél. : +352 4379 3134
télécopieur : +352 4379 3188,
Web : www.eib.org

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Finance & banques en Tunisie (2003)

Le secteur bancaire est relativement développé et couvre l’ensemble du territoire. Il comprend outre la Banque Centrale, des banques commerciales, de développement, d’affaires et des banques off shore et des établissements financiers spécialisés : sociétés de factoring, de recouvrement et sociétés de leasing.
Les taux d’intérêt sont libres. Les règles prudentielles et les ratios de solvabilité sont consacrés par la loi bancaire. Le ratio de couverture des engagements par les fonds propres est de 8 % conformément aux normes internationales.
Les dernières réformes ont consacré la notion de la banque universelle et ont permis la mise en place d’un système de télé-compensation pour toutes les opérations de paiements, l’instauration d’un système de garantie de dépôts et de prêts ainsi que la réalisation de progrès considérables au niveau de la monétique.
La crédibilité du système bancaire tunisien a été consacrée par une participation plus importante du capital étranger aux banques de la place, comme en témoigne la réussite de l’opération de cession des participations publiques dans le capital de l’Union Internationale des Banques au profit d’une banque française (Société Générale).
Le marché financier a connu d’importantes transformations aussi bien au niveau de ses structures qu’au niveau de ses produits. Il est géré par une entité privée et le conseil du marché financier réglemente le secteur et contrôle les opérations. La cotation en bourse se fait selon un système électronique et on dénombre actuellement 46 entreprises inscrites à la cote de la bourse de Tunis. L’acquisition d’actions de sociétés cotées en bourse par des étrangers n’est pas soumise à autorisation si elle est inférieure à 50 %. Les investisseurs étrangers détiennent 21 % de la capitalisation boursière.

Les sociétés d’investissement à capital fixe (SICAF), variable (SICAV) et les sociétés privées de capital risque (SICAR) se sont multipliées. A la fin de 2002, leur nombre s’est élevé à 158 sociétés.
Le dinar tunisien est convertible pour les opérations courantes depuis 1994 et le marché des changes assure les opérations d’achat et de vente de devises. Les transferts relatifs aux revenus du capital (bénéfices, rémunérations des parts bénéficiaires, dividendes, tantièmes et jetons de présence, intérêts au titre des emprunts), les transferts relatifs aux opérations commerciales et aux opérations connexes, les transferts relatifs aux opérations liées à la production sont libres.
Sont également libres, les transferts au titre du produit réel net de la cession ou de la liquidation des capitaux investis au moyen d’une importation de devises, y compris la plus value.
Stéphanie Paicheler, Bénédict de Saint-Laurent, FIPA

Information transmise gracieusement par le Réseau ANIMA. www.animaweb.org

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ANALYSES

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• Tunisie : La dette des ménages en forte hausse (02/2006).

• Présentation du secteur bancaire en Tunisie (01/2006).

• Situation économique et financière de la Tunisie (2007)
Source : site de la mission économique en Tunisie. ©DREE/Trésor www.missioneco.org/tunisie

• IDE en Tunisie et présence française en 2006 (2007)
Source : site de la mission économique en Tunisie. ©DREE/Trésor www.missioneco.org/tunisie

• La bourse de Tunis (2006)
Source : site de la mission économique en Tunisie. ©DREE/Trésor www.missioneco.org/tunisie

• Le cadre de l'investissement en Tunisie (2006)
Source : site de la mission économique en Tunisie. ©DREE/Trésor www.missioneco.org/tunisie

• Tunisie Le rôle des Banques dans le financement de l'investissement
Source : site de la mission économique en Tunisie. ©DREE/Trésor www.missioneco.org/tunisie

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